Les soft skills, un enjeu d’avenir ?

Les soft skills, un enjeu d’avenir ?

Les soft skills, un enjeu d’avenir ?

Apprendre à communiquer, gérer les conflits, s’adapter, mobiliser son esprit critique, apprendre à apprendre… Ce sont ces compétences transversales qui distinguent les organisations qui fonctionnent bien et les personnes qui réussissent à piloter leur carrière.

Découvrez pourquoi le développement des soft skills est un enjeu d’avenir pour les organisations, les individus et les politiques publiques.

Soft skills : sont-ils un enjeu d'avenir ?

Le terme « soft skills » a commencé à gagner en popularité dans les années 1970 et 1980, à mesure que les entreprises reconnaissaient l’importance des compétences sociales et émotionnelles [consulter l’article sur l’histoire des soft skills]. À cette époque, les compétences techniques – également appelées « hard skills » – étaient considérées comme essentielles. Mais il devenait de plus en plus évident que les soft skills (appelons-les également « compétences transversales ») étaient tout aussi importantes.

Avec l’évolution des environnements de travail, la montée en puissance de l’automatisation et de la technologie, ainsi que l’importance croissante des interactions humaines, les compétences transversales ont pris de plus en plus d’importance dans le monde de l’entreprise et dans l’éducation.

Aux États-Unis, les universités intègrent la formation aux soft skills dans leurs programmes de développement professionnel. Elles reconnaissent que l’éducation ne doit pas se limiter aux compétences techniques, mais qu’elle doit également inclure des compétences telles que la pensée critique, la communication et la gestion du stress pour préparer les étudiants. Le cours le plus populaire de l’université de Yale est sur… le bonheur. Il fait salle comble. L’enjeu n’est pas seulement d’aider les étudiants à être plus heureux, mais également de leur donner des outils d’introspection et de réflexivité très utiles dans des postes à responsabilité.

En France, le Ministère de l’enseignement supérieur a lancé le projet « C2 pour l’emploi », en partenariat avec AUNEGE. Il a pour objectif de donner aux étudiants, comme aux responsables de formation et enseignants, des ressources et des outils libres d’accès pour découvrir, développer ou acquérir des compétences comportementales transversales à toutes les disciplines. Il considère que l’écoute, l’empathie, l’adaptabilité, la créativité, le travail en équipe et la gestion de conflits sont des compétences « essentielles pour trouver un emploi et de plus en plus discriminantes pour les candidats ».

L’Organisation des Nations-Unis identifie 17 enjeux majeurs pour l’avenir, qu’elle qualifie d’Objectifs de Développement Durable (ODD). Ces ODD sont un appel universel à l’action pour mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et garantir que tous les êtres humains jouissent de la paix et de la prospérité, d’ici 2030. Programme ambitieux et inspirant.

Le huitième Objectif de Développement Durable (ODD) se concentre sur la promotion d’un « travail décent et de la croissance économique ».

Il vise une croissance économique soutenue, inclusive et durable. Pour y parvenir, l’ONU juge essentiel le développement de compétences adaptées au marché du travail. Cela inclut non seulement les compétences techniques spécifiques à un secteur, mais aussi des compétences transversales telles que la créativité, la pensée critique, la communication et la collaboration.

Cela inclut également le développement et l’implémentation de politiques qui favorisent la formation professionnelle et l’acquisition de ces compétences, pour permettre aux femmes et hommes de répondre aux défis du marché du travail et d’y trouver leur place.

Le Forum économique mondial a, quant à lui, recensé huit soft skills qui feront le monde du travail de demain :

  1. Les capacités de réflexion et de raisonnement analytique ;
  2. L’apprentissage continu ;
  3. La résolution de problèmes complexes ;
  4. L’esprit critique ;
  5. La créativité et la prise d’initiative ;
  6. Le leadership ;
  7. La résilience et la flexibilité ;
  8. Le raisonnement et la conceptualisation.

Ces compétences relèvent à la fois du collectif (travail en équipe ou résolution de problèmes de manière collaborative), mais touchent aussi aux capacités individuelles de chacun à évaluer une situation et à réagir de la façon la plus adaptée. D’autres soft skills clés retiennent aussi l’attention d’une large partie des experts telles que l’adaptabilité, la communication, la créativité, l’autonomie, l’humilité et l’engagement.

Les soft skills pour innover et transformer les organisations. C’est le rapport au titre ambitieux et assez éloquent publié par France Stratégie, l’organisme d’expertise et d’analyse prospective sur les grands sujets sociaux, économiques et environnementaux, auprès du Premier Ministre.

Je vous livre un extrait qui raconte toute l’importance accordée au développement des soft skills :

 « L’incertitude, la complexité et l’ambiguïté sont au cœur des sociétés modernes [voir notre article sur le monde VUCA]. Les transformations s’accélèrent et représentent un défi incontournable pour toutes les organisations, publiques comme privées. La solution est souvent recherchée à travers les outils, les processus et les organigrammes, alors qu’il s’agit avant tout d’une démarche collective de femmes et d’hommes. […]

 Ainsi, une meilleure compréhension de l’innovation et de la transformation dans les organisations nécessite, d’une part, de saisir les caractéristiques individuelles, collectives et environnementales des acteurs qui y contribuent et, d’autre part, de comprendre quelles sont les compétences spécifiques des innovateurs. Or, un grand nombre d’entre elles ne relèvent pas de la technique ou du métier mais sont de nature socio-comportementale.

L’objectif de l’étude est de comprendre lesquelles de ces compétences transversales, ou soft skills, sont mobilisées par ces hommes et ces femmes afin d’innover et de conduire la transformation de leurs organisations. Former les femmes et les hommes, nos talents, à savoir reconnaître et développer leurs soft skills, engager et préparer les équipes à être moteurs de la transformation et de l’innovation sont des enjeux majeurs, car vecteurs de croissance, de compétitivité et d’emploi. Il s’agit de faire encore progresser la France dans l’économie de la connaissance. »

L’économie du sentiment de Huang est un concept qui se réfère à une théorie économique développée par le sociologue et économiste chinois Huang Zongxi (1610-1695) au XVIIe siècle. Huang Zongxi a contribué à la pensée politique et économique chinoise. L’économie du sentiment est l’une de ses idées les plus influentes.

L’économie du sentiment de Huang repose sur l’idée que les émotions, les sentiments et les valeurs jouent un rôle crucial dans le comportement économique des individus et des sociétés. Huang soutenait que les émotions, telles que la compassion, la loyauté, l’honnêteté et la confiance, étaient essentielles pour le fonctionnement harmonieux de l’économie. Selon sa théorie, lorsque les gens agissent avec éthique et moralité, ils contribuent à la stabilité économique et sociale.

L’économie du sentiment de Huang peut être interprétée comme une réflexion sur la relation entre l’économie, la morale et la culture. Il mettait l’accent sur l’importance de l’éducation et de la formation morale pour façonner un comportement économique éthique et contribuer au bien-être collectif.

Il est important de noter que l’économie du sentiment de Huang a été développée dans un contexte chinois spécifique du XVIIe siècle et doit être compris dans ce contexte historique. Cependant, certaines de ses idées sur le rôle des émotions et des valeurs dans l’économie ont été explorées et discutées dans des contextes plus contemporains, notamment dans le domaine de l’économie comportementale et de l’économie éthique.

Économie comportementale

L’économie comportementale est un champ de l’économie qui étudie comment les êtres humains prennent des décisions économiques dans la pratique, en tenant compte de leurs comportements et de leurs émotions. Les biais cognitifs ou encore l’économie de la confiance sont quelques unes des des manières dont les émotions sont intégrées dans l’économie comportementale.

Économie éthique

L’économie éthique est une branche de l’économie qui examine la manière dont les considérations morales et éthiques peuvent guider le comportement économique. Dans ce contexte, les émotions et les valeurs sont centrales. L’économie éthique englobe : la Responsabilité sociale des entreprises (RSE), l’Investissement Socialement Responsable (ISR) et même le comportement du consommateur. En effet, le consommateur fait des choix influencés par des considérations éthiques et alignées sur leurs valeurs.

Ces domaines de recherche souhaitent comprendre comment ces facteurs affectent le comportement économique réel et comment ils peuvent être intégrés de manière plus constructive pour promouvoir des résultats économiques et sociaux positifs.

Compétences relationnelles et émotionnelles

L’idée d’une « économie du sentiment » émergente met l’accent sur la croissante importance des compétences relationnelles et émotionnelles dans le monde du travail. Cette évolution découle de plusieurs tendances et changements dans l’économie et la société, au premier rang desquelles l’automatisation et l’intelligence artificielle. Mais également l’importance croissante de l’expérience client. En effet, dans de nombreux secteurs, l’expérience client est devenue un facteur de différenciation clé, avec des interactions plus personnalisées. Cela nécessite des collaborateurs capables de « comprendre » les émotions des clients, de résoudre des problèmes complexes et de construire des relations à long terme.

Dans cette « économie du sentiment », les collaborateurs sont davantage positionnés sur des tâches relationnelles. Elles impliquent des compétences telles que : l’empathie, la communication, la résolution de conflits, la gestion du stress et la compréhension des besoins émotionnels des autres.

Il est essentiel que chacun acquiert et développe ces compétences pour réussir dans cette économie émergente. Les employeurs devraient s’engagent à renforcer les soft skills de leurs collaborateurs.

Il n’existe pas de consensus autour d’une définition des soft skills, mais en croisant les listes que chaque institution en fait, il devient possible d’en dessiner les contours. Je vous partage la liste la plus complète et exhaustive que j’ai trouvé, dans cet article : Découvrez les 46 soft skills d’avenir.

80% des emplois à venir n’existent pas encore, d’après les prévisions sur l’évolution future du marché du travail, notamment en raison de l’avancée rapide des technologies, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle.

Bien qu’il soit nécessaire de considérer cette affirmation avec prudence, il est indéniable que le marché du travail évolue rapidement. Les compétences nécessaires aujourd’hui ne seront pas forcément celles requises demain. Cela signifie pas pour autant que la majorité des emplois actuels disparaîtra, mais plutôt qu’ils évolueront et s’adapteront aux nouvelles technologies et à d’autres exigences du marché.

Les avancées technologiques, notamment dans des domaines comme l’IA, la robotique, et le numérique, créent de nouvelles opportunités d’emploi tout en redéfinissant les emplois existants. Ces technologies pourraient aussi automatiser certains emplois, mais en même temps, elles génèrent de nouveaux besoins en compétences et en postes de travail. S’adapter à un environnement professionnel en hyper croissance, innover, contribuer de manière significative aux dynamiques d’équipe, accompagner les transitions environnementales, communiquer avec des générations très différentes… Les rôles de chacun évolueront considérablement les prochaines années.

Adapter les systèmes éducatifs et de formation professionnelle devient un enjeu d’avenir pour se préparer aux emplois de demain. Les compétences transversales ou soft skills, sont une composante clé pour atteindre un développement économique durable.


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Les soft skills stratégiques : histoire et définition

Les soft skills stratégiques : histoire et définition

LES SOFT SKILLS STRATEGIQUES : HISTOIRE ET DEFINITION

Comment garder le cap, mobiliser une équipe, prendre des décisions justes quand tout change autour de nous ?

Le problème est là : nous avons appris à faire, rarement à être.

Et pourtant, ce sont nos compétences douces — les soft skills — qui deviennent décisives.

Pitch

D’où viennent-elles ces soft skills ? Sont-elles vraiment définissables ? Et pourquoi l’armée américaine a-t-elle été l’une des premières à s’y intéresser ?

Dans un mode qualifié de VUCA, les savoir-faire techniques ne suffisent plus.

Cet article vous propose un détour éclairant par leur origine… et une plongée dans les 46 compétences clés à développer pour traverser le monde du travail qui vient. Entre intelligence artificielle et mondialisation.

Nous sommes en 1972, pendant la guerre du Vietnam. L’armée américaine fait face à des défis considérables. L’importance des compétences non techniques, également appelées soft skills, est apparue de manière explicite lors de la Soft Skills Training Conference organisée par l’état-major de l’armée américaine en décembre 1972. L’objectif était de développer les compétences liées aux aspects émotionnels des militaires en complément des compétences techniques, communément appelées hard skills

L’expression anglaise « soft skills » est conservée en français car sa traduction directe ne rend pas justice à sa signification : « compétences sociales » ou « compétences interpersonnelles et comportementales ». Ces termes sont étroitement liés au savoir-vivre et aux compétences relationnelles. Pour ma part, je préfère les appeler « compétences transversales ». Il n’existe pas de consensus, ni sur la traduction appropriée, ni sur une définition. 

Entre 1968 et 1972, l’armée américaine a développé ce concept pour faire la distinction entre les compétences associées à l’utilisation de machines (hard skills) et celles qui ne le sont pas (soft skills). L’armée a reconnu que la manière dont un groupe de soldats était dirigé jouait un rôle crucial dans son succès, et a cherché à développer une méthode qui permette de différencier les soft skills des hard skills

L’armée américaine a constaté que les compétences techniques seules ne suffisaient pas à garantir le succès des opérations militaires. Les soldats devaient également être capables de travailler efficacement en équipe, de communiquer clairement, de prendre des décisions sous pression et de s’adapter rapidement à des situations changeantes sur le terrain. 

Pour répondre à ces besoins, l’armée américaine a mis en place des programmes de formation qui allaient au-delà de la formation technique et militaire traditionnelle. Ces programmes ont inclus des éléments de formation aux compétences interpersonnelles, à la résolution de problèmes, à la gestion du stress, au leadership et à la communication. 

L’intégration de ces compétences comportementales dans la formation militaire a eu un impact significatif sur la performance des soldats sur le terrain. Les unités bien formées aux soft skills ont souvent mieux réussi à travailler ensemble, à prendre des décisions cruciales et à accomplir leurs missions avec succès. 

Ces recherches ont eu un impact durable sur le monde du travail, où les compétences comportementales sont désormais valorisées et recherchées. 

 

 

Adaptabilité : Les personnes dotées de cette compétence sont capables de s’ajuster rapidement aux changements, de faire preuve de flexibilité et de s’adapter aux nouvelles circonstances.

 

Résolution de problèmes : Les soft skills telles que la pensée critique et la créativité sont importantes pour aborder efficacement les défis complexes.

 

Communication : Les compétences en communication, telles que l’écoute active et la capacité à expliquer des idées de manière claire, sont essentielles pour maintenir la cohésion et une bonne compréhension au sein des équipes.

 

Gestion du stress : La gestion du stress et la résilience émotionnelle aident les personnes à faire face à des situations sous pressions et à maintenir un équilibre émotionnel au sein des équipes.

 

Leadership : Les leaders sont capables d’inspirer et de guider leurs équipes dans des situations VUCA. Les compétences de leadership, telles que la prise de décision, la gestion du changement et la capacité à motiver les autres, sont des compétences devenues clés.

 

Collaboration : La complexité des situations professionnelles nécessite une collaboration étroite entre les membres de l’équipe et même entre différentes équipes. Les compétences en travail d’équipe, en résolution de conflits et en négociation sont essentielles pour une collaboration efficace.

Voici quelques étapes pour vous aider à identifier vos soft skills :
1. Réfléchissez à vos expériences passées : Passez en revue vos expériences de travail, de bénévolat, d’activités culturelles et sportives et de vie personnelle. Quelles compétences avez-vous utilisées dans ces contextes ? Par exemple, avez-vous été un bon communicant dans des relations de groupe ? Avez-vous fait preuve d’adaptabilité dans des situations de changement ? Avez-vous réussi à convaincre et embarquer des collègues dans un projet ambitieux ?
2. Demandez des feedbacks : Demandez à vos collègues, amis, professeurs ou managers de vous donner leur avis sur vos compétences transversales. Leurs points de vue peuvent vous aider à identifier des compétences que vous pourriez ne pas avoir remarquées par vous-même. C’est d’ailleurs souvent le cas ; Nous sommes généralement mal placés pour nous juger de manière objective.
3. Utilisez des outils d’auto-évaluation : Il existe des outils en ligne, tels que des questionnaires et des tests de personnalité : le MBTI, le test CliftonStrenghts de l’institut Gallup (vous avez un exemple de certificat dans mon profil) ou encore des tests d’intelligence émotionnelle.
4. Identifiez vos passions et vos forces : Réfléchissez à ce qui vous passionne et à ce que vous faites naturellement bien. Les compétences douces sont souvent liées à vos intérêts et à vos forces personnelles. Par exemple, si vous aimez travailler avec les autres, cela peut indiquer une compétence en collaboration.
5. Analysez vos réalisations : Passez en revue vos réalisations professionnelles et personnelles. Quelles compétences avez-vous utilisées pour atteindre ces objectifs ? Par exemple, si vous avez mené un projet à bien, cela peut indiquer des compétences en gestion de projet et en leadership.
6. Comparez avec des listes de soft skills : Parcourez la liste des compétences transversales les plus courantes, et voyez quelles compétences correspondent le mieux à vos expériences et à votre personanlité.
7. Développez vos compétences : N’ayez pas peur de reconnaître les domaines où vous pourriez avoir besoin d’amélioration. Le développement des soft skills est un processus continu, qui prend du temps et demande de la pratique. Certaines personnes peuvent trouver certaines compétences plus faciles à développer que d’autres, mais avec un effort continu et une formation adéquate, il est possible d’améliorer ses compétences douces. Il peut également être utile de solliciter des retours et des conseils pour progresser dans ces domaines.

 

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Nous avons tous en nous trois formes de magie.
Et c’est en apprenant à les reconnaître, à les valoriser et à les activer que nous pouvons tracer notre trajectoire professionnelle avec confiance et sens.

 La magie innée : ce sont nos talents naturels, ces aptitudes spontanées que nous exprimons sans effort. Les plus difficiles à repérer.
 La magie instinctive : ce sont nos compétences adaptatives, nos soft skills qui se déploient au gré des expériences.
 La magie initiatique : ce sont nos compétences acquises, fruits d’un apprentissage, d’une pratique ou d’une expertise méthodique.

Une fois que vous avez identifié vos soft skills, vous pouvez les mettre en valeur dans votre CV, lors d’entretiens d’embauche et dans d’autres contextes professionnels pour montrer comment vous pouvez contribuer de manière efficace dans un environnement de travail.

Il est également utile de continuer à développer et à renforcer ces compétences au fil du temps pour améliorer votre performance professionnelle.

LES 46 SOFT SKILLS STRATEGIQUES POUR DEMAIN

Adaptabilité

Se montrer flexible, ouvert à de nouveaux défis, faire preuve d’optimisme et de résilience face aux changements.
Associées : curiosité, résilience, optimisme, audace, esprit d’initiative, agilité

 

Aisance relationnelle

Avoir un bon contact avec les autres, être capable de communiquer facilement et naturellement, inspirer confiance et savoir s’entourer.
Associées : maîtrise de soi, sociabilité, amabilité, courtoisie, reconnaissance, respect

 

Animation

Mener une discussion ou un débat entre un groupe de personnes en assurant une distribution équitable de la parole et que chacun puisse être entendu et que l’échange soit fructueux, tout en maintenant un climat respectueux

 

Apprendre à apprendre

Capacité à gérer son propre apprentissage, de façon proactive et tout au long de la vie : comprendre les mécanismes de l’apprentissage et de la motivation, comprendre son propre mode de fonctionnement, remettre en question ce qu’on croit savoir, avoir le sens de l’organisation suffisant et confiance en ses propres capacités pour se former de façon efficace et maintenir son employabilité.
Associées : confiance en soi, conscience de soi, curiosité, concentration, rigueur, auto-motivation, autonomie, humilité

 

Assertivité

Exprimer ses ressentis et ses besoins avec assurance, aplomb et posément de façon à être entendu, s’affirmer, savoir dire non, faire valoir ses droits et défendre ses intérêts, le tout toujours dans le respect de l’autre

 

Audace

Oser sortir de sentiers battus et expérimenter des nouvelles façons de faire, de nouvelles idées, oser s’affirmer et exprimer des idées innovantes

 

Autonomie

Être capable de s’organiser et de se fixer ses propres objectifs, de prendre des initiatives, et des décisions en toute indépendance

 

Auto-motivation

Rester engagé, être capable de travailler efficacement en toute autonomie, en gérant correctement son énergie

 

Capacité à déléguer

Avoir le sens des responsabilités et être capable d’attribuer de façon pertinente et justifiée les bonnes tâches aux bonnes personnes, tout en maintenant la cohésion et la coopération de l’équipe.
Associées : pédagogie et transmission

 

Capacité à motiver

Susciter et maintenir l’engagement en donnant du sens, en comprenant et en actionnant les bons leviers de motivation, de reconnaissance et de récompenses.

 

Communication

Savoir écouter et transmettre une information ou faire passer un message de façon claire et percutante, adaptée à son auditoire, en adoptant une communication verbale adaptée.
Associées : communication verbale, écrite, storytelling, humour, écoute, présentation, rhétorique

 

Compétence numérique (digital literacy)

Être capable de naviguer le monde numérique pour chercher, trouver, évaluer, filtrer, trier, comprendre et synthétiser les informations, avec suffisamment de discernement pour juger de la fiabilité de la source. Pouvoir créer et partager du contenu de façon appropriée.

 

Concentration

Protéger et maintenir son attention sans se laisser distraire

 

Confiance en soi

Croire en soi, en ses capacités à mobiliser les ressources nécessaires pour entreprendre, réussir et à rebondir en cas de revers.
Associées : confiance aux autres et en l’avenir, conscience de soi, assertivité

 

Conscience de soi

Prendre du recul sur soi-même, connaître et accepter ses forces et ses faiblesses, son mode de fonctionnement, ses freins et ses moteurs, être à l’écoute et décrypter ses propres émotions

 

Coopération

Parvenir à travailler efficacement avec tous types de profils en s’adaptant avec aisance aux différentes personnalités, codes et modes de fonctionnement, se montrer comme quelqu’un de fiable et de confiance, contribuer à l’intelligence collective, être capable de trouver et prendre sa place au sein d’un groupe, savoir demander et partager les informations nécessaires, adapter sa communication à son interlocuteur.
Associées : réseautage, empathie, gestion de conflit, esprit d’équipe, communication, sens des responsabilités, aisance relationnelle, capacité à déléguer, empathie, capacité à motiver, persuasion, animation, écoute

 

Créativité

Générer des idées nouvelles en faisant preuve de curiosité, d’ouverture d’esprit, d’audace et en étant à l’écoute de son intuition.

 

Curiosité

Avoir l’esprit ouvert, avide d’apprentissage et de découvertes, être capable d’aller chercher soi-même les réponses à ses questions, de creuser un sujet qui éveille l’intérêt, chercher à connaître les autres.
Associées : curiosité intellectuelle, ouverture d’esprit

 

Développement personnel

Être capable de se remettre en question et avoir envie de progresser, accepter la critique et le feedback, faire de chaque expérience une opportunité d’apprendre, chercher régulièrement à s’améliorer.
Associées : confiance en soi, conscience de soi, résilience, assertivité, admettre la critique, humilité, persévérance, curiosité

 

Écoute

Porter un intérêt sincère à l’autre, lui prêter une oreille attentive et poser les bonnes questions.

 

Empathie

Capacité à se mettre à la place de l’autre pour comprendre ce qu’il ressent et quels sont ses besoins.

Équanimité

 

Être d’humeur égale, capable de garder son flegme en toute circonstance.

 

Esprit critique

Prendre du recul sur les informations reçues, les pratiques en place, pour évaluer leur pertinence, être capable d’observer et d’analyser une situation avec discernement, de mener un raisonnement logique et perspicace.
Associées : assertivité, curiosité, audace, jugement

 

Esprit d’entreprendre

Se montrer proactif, audacieux, et force de proposition pour oser s’engager dans de nouveaux projets, les mener de front en gérant de manière autonome tous les volets (budget, délais, indicateurs, ressources et à proposer des solutions nouvelles.
Associées : Patience, perspicacité, esprit d’initiative, audace, sens des responsabilités, curiosité, créativité

 

Esprit d’équipe

Capacité à interagir, à coopérer pour avancer vers un objectif commun, à tisser des liens et un réseau, à construire des relations interpersonnelles fortes pour faciliter la coordination et à s’adapter et tirer parti des différentes personnalités

 

Esprit d’initiative

Se montrer proactif dans la résolution de problèmes, être force de propositions, et avoir le courage et l’assurance pour oser prendre des risques et aller au bout de ses idées, être capable de mener des projets à bien de façon autonome.

 

Éthique professionnelle

Faire preuve d’intégrité, assumer ses responsabilités, respecter les règles ; donner le meilleur de soi-même au travail et se comporter comme quelqu’un de fiable et d’engagé.
Associées : ponctualité, loyauté, honnêteté, droiture, rigueur, auto-motivation, autonomie, sens des responsabilités

 

Excellence du service

Placer le client au coeur de ses préoccupations, comprendre ses besoins, ses modes de fonctionnement, ses habitudes de consommation pour anticiper ses besoins et le servir du mieux possible.

 

Gestion du stress

Faire face à la pression de manière saine, parvenir à réguler et canaliser son stress en étant capable de le reconnaitre et d’adopter la bonne attitude pour retrouver son calme et ses moyens.

 

Gestion du temps et productivité

Efficacité dans l’organisation, capacité à prioriser, à se fixer des objectifs et à les atteindre, à planifier et gérer son emploi du temps en toute autonomie tout en gérant les urgences, à déléguer si nécessaire.
Associées : planification, organisation, conscience professionnelle, esprit d’entreprendre, gestion du stress, autonomie.

 

Humilité

Être capable de mettre son égo de côté, d’admettre ses erreurs, de reconnaitre ses faiblesses, d’avouer lorsqu’on ne sait pas, être ouvert et à l’écoute de ce que les autres ont à nous apprendre, quelle que soit leur position, les mettre en avant lorsque c’est mérité, savoir demander de l’aide, se montrer accessible.

 

Intelligence émotionnelle

Être capable de reconnaître, accueillir, écouter et décoder les émotions chez soi et chez les autres et s’en servir de leviers pour ajuster son comportement en réponse.
Associées : bienveillance, empathie, compassion, aisance relationnelle, humilité, écoute, conscience de soi.

 

Leadership

Une soft skill aux contours particulièrement larges qui englobe entre autres la capacité à motiver, inspirer, et entraîner un groupe vers une vision commune, à prendre des décisions dans l’intérêt collectif, à créer une cohésion, à faire preuve de jugement et à prendre des décisions.
Associées : esprit d’équipe, planification stratégique, pédagogie, capacité à motiver, capacité à déléguer, gestion de conflits, persuasion, diplomatie, management, gestion de crise, networking.

 

Négociation

Être capable de comprendre les besoins, les freins, les motivations et les leviers de son interlocuteur, d’évaluer l’intérêt d’une proposition et de faire appel à ses capacités d’argumentation et de de persuasion pour parvenir à une solution qui satisfait toutes les parties.

 

Networking

Repérer les personnes clés avec qui construire des liens stratégiques, avoir le contact facile pour les aborder et bâtir des relations, se montrer serviable, utile.

 

Optimisme

Faire preuve d’enthousiasme, d’optimisme, ne pas se montrer défaitiste mais essayer de voir les choses du bon côté, de se focaliser sur les opportunités, garder une attitude volontaire, faire preuve de résilience face aux revers et se concentrer sur ce qu’il y a de meilleur chez les autres. Associées : dynamisme, enthousiasme, optimisme, curiosité, résilience, auto-motivation

 

Persévérance

Aller au bout de ses projets et de ses objectifs en réussissant à garder la motivation suffisante, en gérant correctement son énergie et en surmontant les obstacles.

 

Persuasion

Capacité défendre ses idées et ses opinions, à convaincre, à influencer et à susciter l’adhésion pour parvenir à ses fins, avec tact et diplomatie

 

Présentation

Être capable de partager des résultats, des idées, les siennes ou celles de son équipe, de façon claire, engageante et concise.

 

Prise de décision

Savoir se poser les bonnes questions, prendre en compte les informations clés et faire appel à son esprit critique pour évaluer les différentes options et les risques qu’elles comportent, arbitrer, et faire le meilleur choix possible en toute confiance.

 

Résilience

Rebondir avec agilité et optimisme après un vécu un revers et garder la motivation.

 

Résolution de problème

Être capable d’identifier un problème, de l’analyser pour en comprendre la source et en mesurer la complexité, de l’affronter de manière sensée et réfléchie, de le résoudre activement en collectant les informations clés, en faisant appel à sa créativité, et en identifiant les bonnes ressources pour trouver des solutions pertinentes et adaptées, et en mettant en place un plan d’action efficace.
Associées : vivacité d’esprit, esprit critique, créativité, audace, curiosité, rigueur, prise de décision, esprit d’initiative

 

Résolution de conflit

Se poser en médiateur pour faciliter le dialogue, permettre un échange constructif entre les parties au cours duquel chacun aura l’opportunité d’exprimer ses besoins et d’être écoutés, et qui pourra faire déboucher sur un compromis, une solution satisfaisante.

 

Rhétorique

Être capable de s’exprimer avec aisance et éloquence, et de marquer les esprits, convaincre et débattre.

 

Rigueur

Faire preuve de discipline dans son travail, se montrer méticuleux, appliqué, réfléchi, cohérent, constant et professionnel, analyser les informations avec précisions et objectivité.

 

Sens des responsabilités

Respecter ses engagements, reconnaître ses erreurs et prendre l’initiative de les réparer et d’en tirer des enseignements, faire face aux problèmes qui nous incombent.

Liste du Ministère de la transformation et de la fonction publiques, avec l’agence Bloomr Impulse