Coaching en transition professionnelle

Coaching en transition professionnelle

Coaching en transition professionnelle :
du burn-out au poste de dirigeante

Coaching transition professionnelle
Burn-out, syndrome de l’imposteur : Laetitia a transformé sa carrière en changeant d’environnement professionnel.
Une transition professionnelle ne signifie pas toujours changer de métier. Parfois, c’est juste changer d’environnement.
Et pour Laetitia, professionnelle aguerrie mais épuisée par deux expériences malheureuses, ce coaching de carrière a tout changé.

Ce cas client est révélateur du malaise des gentils ambitieux et de ce qu’ils doivent affronter.
L’environnement professionnel est un sujet hypersensible pour eux. Quand leurs valeurs (loyauté, respect, équilibre) entrent en collision avec des cultures d’entreprise toxiques (jeux de pouvoir, micro-management, compétition agressive), ils s’épuisent. Ils doutent d’eux. Ils minimisent leurs compétences. Ils pensent être le problème.
Mais souvent, le problème n’est pas eux. C’est leur environnement professionnel.
Voici l’histoire de Laetitia. Un témoignage qui montre qu’il est possible de rebondir à 50 ans, après un burn-out… .

EN BREF

Profil : Cadre expérimentée, parcours public/privé, postes à responsabilité, professionnelle aimable (gentille)
Problème : Épuisement, dépression, dévalorisation de ses compétences, suradaptation
Résultat : Poste de dirigeante dans environnement aligné avec ses valeurs
Leçon clé : Le problème n’était pas Laetitia, mais son environnement professionnel

 

Comment Laetitia est passée de l’épuisement professionnel à un poste de dirigeante… en changeant d’environnement

« Ils avaient fini par me faire croire que je n’étais pas assez compétente. En réalité, j’étais juste au mauvais endroit. »

Quand Laetitia m’a contactée pour un coaching de transition professionnelle, elle sortait de deux expériences malheureuses qui l’avaient menée à la lisière du burn-out. Cadre expérimentée avec un parcours riche — secteur public, secteur privé, petite et grosses structures, postes à responsabilité —, elle était pourtant en train de perdre confiance en elle. Elle dévaluait ses capacités, minimisait ses réussites, et l’épuisement physique était réel. La dépression s’installait progressivement.

Deux ans plus tard, Laetitia occupe un poste de dirigeante dans une entreprise qui respecte ses valeurs. Elle n’a pas changé de personnalité. Elle a changé d’environnement. Et ça a tout changé pour elle.

Voici son histoire. Un témoignage de coaching qui montre qu’il est possible de transformer son parcours… quand on identifie le vrai problème.

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Le point de départ : du parcours brillant au burn-out professionnel

Un parcours qui aurait dû rassurer

Laetitia avait tout pour se sentir légitime. Son CV parlait pour elle : expérience dans le secteur public puis dans le privé, postes à responsabilité dans des petites comme dans des grandes structures, compétences reconnues par ses pairs.

Pourtant, Laetitia ne croyait plus en elle. Ou plutôt, elle dévaluait systématiquement ses capacités.

Chaque réussite était minimisée, chaque compétence relativisée. Son parcours, qu’elle jugeait « décousu », lui semblait être le fruit du hasard ou de la chance, jamais de son talent.

Les trois symptômes de l’épuisement

Quand Laetitia m’a contactée, trois signaux d’alerte étaient clairement identifiables :

Symptôme 1 – Physique : Des signes d’épuisement corporel

Fatigue chronique, tensions physiques (jusqu’à l’hospitalisation), sommeil perturbé. Le corps parlait avant l’esprit.

Symptôme 2 – Mental : L’entrée dans un cycle dépressif

Après deux expériences professionnelles successives particulièrement malheureuses, Laetitia glissait progressivement vers la dépression. Les doutes s’accumulaient, l’énergie diminuait, l’envie de se projeter disparaissait.

Symptôme 3 – Émotionnel : La dévalorisation systématique de ses compétences

Laetitia attribuait ses réussites à des facteurs externes :

  • « C’est grâce à mon mari (personnalité reconnue dans son secteur) si j’ai été prise. »
  • « Mais tout le monde sait faire ça. »
  • « Mon ancien patron m’a recommandée parce que je lui faisais pitié. » 

Quand Laetitia m’a contactée, elle était convaincue d’être le problème. Il a fallu dix séances pour comprendre que le problème était ailleurs.

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L’enquête : identifier les causes réelles de l’épuisement

La méthode : analyser les faits, pas les croyances

Comme dans une enquête, il a fallu analyser ensemble les faits, et non pas ses interprétations (forcément très biaisées).

Nous avons travaillé au rythme d’une séance toutes les semaines puis tous les 15 jours. Laetitia a pu partager ses doutes sans crainte d’être jugée. Les séances étaient chargées en émotions, mais nécessaires pour aller au fond des choses.

Progressivement, nous avons démêlé ce qui relevait de ses compétences réelles et ce qui relevait de son environnement professionnel.

Ce que les tests ont révélé : un profil incompatible avec certains environnements

Pour objectiver la situation, nous avons utilisé plusieurs outils :

Le test des valeurs

Laetitia a obtenu des scores très élevés sur : Loyauté (10/10), Équilibre (10/10), Indépendance (8/10), Respect (9/10)

En revanche, elle n’avait aucune valeur liée au pouvoir ou à la compétition.

Ce que cela signifie concrètement :

Ces résultats révèlent un profil qui fonctionne sur la confiance mutuelle et la stabilité, pas sur la performance compétitive ou l’influence stratégique.

  • Loyauté à 10/10 : Laetitia a besoin de relations professionnelles durables et authentiques. Elle ne supporte pas les retournements de veste, les jeux politiques ou les trahisons. Dans un environnement où les alliances changent selon les intérêts, elle s’épuise.
  • Équilibre à 10/10 : Laetitia cherche l’harmonie entre vie professionnelle et personnelle, entre exigence et bienveillance. Les environnements « tout ou rien », où il faut sacrifier sa vie personnelle pour prouver son engagement, la mettent en tension.
  • Indépendance à 8/10 : Laetitia a besoin d’autonomie dans son organisation et ses décisions. Le micro-management, les validations multiples, le contrôle permanent la paralysent et la frustrent profondément.
  • Respect à 9/10 : Laetitia accorde une importance majeure au respect des personnes, des engagements et des processus. Les environnements où on « passe en force », où on manipule ou où on méprise les collaborateurs la révoltent.

L’absence de valeurs de pouvoir ou de compétition n’est pas une faiblesse. Cela signifie simplement que Laetitia n’est pas motivée par le fait de « gagner sur les autres », de gravir les échelons à tout prix, ou d’imposer son influence. Elle est motivée par la contribution, la cohérence et la qualité du travail.

Le problème ? Ses deux derniers environnements professionnels valorisaient exactement l’inverse :

  • Des jeux de pouvoir constants (alors qu’elle valorise la loyauté)
  • Une culture du « toujours plus » (alors qu’elle valorise l’équilibre)
  • Du micro-management étouffant (alors qu’elle valorise l’indépendance)
  • Des comportements irrespectueux tolérés (alors qu’elle valorise le respect)

Laetitia n’était pas inadaptée. Elle était dans des environnements qui violaient ses valeurs fondamentales. Et quand on travaille contre ses valeurs, on s’épuise. Toujours.

Le test des drivers

Son driver dominant était « Sois fort » : une capacité à endurer, à absorber, à tenir… jusqu’à l’épuisement.

Ce que cela signifie concrètement :

Le driver « Sois fort » pousse Laetitia à ne pas montrer ses difficultés, à encaisser sans broncher, à ne pas demander d’aide. C’est une force (endurance, résilience) qui devient une faiblesse quand elle empêche de poser des limites.

Résultat : Laetitia accumulait les tensions, les frustrations, les incompatibilités… jusqu’au point de rupture. Et là, elle était à la limite du burn-out.

Le test des 34 talents CliftonStrengths de Gallup

Ses talents dominants : Empathie, Adaptabilité, Input, Intellectualisme, Individualisation, Responsabilité. Un profil basé sur le développement des relations et la stratégie.

En revanche, Laetitia n’avait aucun talent d’influence dans son top 10. Elle n’était pas faite pour les jeux de pouvoir, la politique interne, ou la compétition agressive.

Ce que cela signifie concrètement :

  • Empathie : Elle comprend intuitivement les émotions des autres
  • Adaptabilité : Elle s’ajuste facilement aux situations changeantes
  • Input : Elle collecte des informations, elle apprend en continu
  • Intellectualisme : Elle aime réfléchir, analyser, comprendre en profondeur
  • Individualisation : Elle voit les spécificités de chacun, elle personnalise son approche
  • Responsabilité : Elle s’engage à fond et tient ses promesses

Ces talents font d’elle une excellente manager de proximité, une stratège réfléchie, une leader qui inspire par l’exemple.

Mais. Dans son top 10, Laetitia n’a aucun talent de « Communication » (convaincre), « Commandement » (diriger avec autorité), « Compétition » (gagner sur les autres), ou « Activateur » (lancer l’action rapidement). Elle n’est pas faite pour les environnements où il faut « vendre » ses idées en permanence, s’imposer par la force, ou jouer des coudes.

Le problème ? Ses environnements précédents valorisaient exactement ces talents qu’elle n’avait pas. On attendait d’elle qu’elle soit une « guerrière », alors qu’elle est une « bâtisseuse ».

La prise de conscience décisive

En analysant ses deux dernières expériences professionnelles malheureuses, un pattern est apparu clairement. Les environnements dans lesquels Laetitia avait souffert partageaient tous les mêmes caractéristiques :

  • Des jeux de pouvoir constants
  • Du micro-management étouffant
  • Une culture de la compétition agressive
  • Un manque total d’autonomie

Ces environnements étaient incompatibles avec son profil, ses valeurs et ses talents.

Ce n’était pas Laetitia qui était inadaptée. C’était l’environnement qui était inadapté à Laetitia.

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Le profil de Laetitia : un cas typique des « gentils ambitieux »

Le parcours de Laetitia n’est pas un cas isolé. Il illustre des patterns récurrents que je constate régulièrement chez les profils que j’accompagne : des professionnels compétents, expérimentés, aimables mais coincés dans des environnements qui ne leur correspondent pas.

Voici les grandes tendances qui se recoupent d’un profil à l’autre :

✅ Des valeurs orientées « relation » plutôt que « pouvoir »

Comme Laetitia, les gentils ambitieux ont des scores élevés sur :

  • Loyauté / Intégrité : Ils ne supportent pas les jeux politiques ni les retournements de veste
  • Respect / Bienveillance : Ils accordent de l’importance à la qualité des relations
  • Équilibre / Harmonie : Ils cherchent la cohérence entre vie pro et perso
  • Indépendance / Autonomie : Ils ont besoin de liberté dans leur organisation

En revanche, ils n’ont pas ou peu de valeurs de pouvoir, de compétition ou de reconnaissance sociale. Ce n’est pas une faiblesse. C’est une orientation différente.

Conséquence : Dans des environnements marqués par les jeux de pouvoir, le micro-management ou la compétition agressive, ils s’épuisent.

✅ Des talents orientés « compréhension » plutôt que « influence »

Les gentils ambitieux ont souvent dans leur top 10 :

  • Empathie / Harmonie : Ils comprennent les émotions, ils apaisent les tensions
  • Réflexion / Intellectualisme : Ils analysent en profondeur avant d’agir
  • Responsabilité / Discipline : Ils s’engagent à fond et tiennent leurs promesses
  • Adaptabilité / Individualisation : Ils s’ajustent aux situations et aux personnes

En revanche, ils ont rarement des talents de Communication (convaincre), Commandement (diriger avec autorité), Compétition (gagner sur les autres).

Conséquence : On leur reproche souvent de « ne pas assez se vendre », de « manquer de charisme » ou de « ne pas être assez directifs ». Mais ce ne sont pas leurs forces naturelles.

✅ Une passivité face aux tensions… jusqu’à l’explosion

Les gentils ambitieux ont souvent un fonctionnement passif face aux conflits :

  • Ils évitent les confrontations
  • Ils absorbent les dysfonctionnements
  • Ils se mettent en retrait plutôt que de poser un cadre clair

Et puis un jour, ça explose : démission, burn-out.

Conséquence : Ils passent pour « gentils » et « conciliants », mais ils n’ont pas appris à poser des limites claires avant le point de non-retour…

Ce que cela signifie pour vous, professionnels gentils

Si vous vous reconnaissez dans ces tendances, vous n’êtes pas seul·e. Et surtout, vous n’êtes pas le problème.

Les gentils ambitieux ne manquent pas de compétences. Ils manquent souvent de deux choses :

  1. La conscience de leur profil : Comprendre leurs valeurs, leurs talents, leurs drivers pour identifier les environnements compatibles
  2. Des outils d’assertivité et de communication d’influence : Apprendre à poser un cadre clair, à exprimer leurs besoins, à mobiliser leur réseau.

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L’accompagnement en coaching : reconstruire sur des bases solides

Axe 1 – Reprendre confiance en ses compétences objectives

Laetitia se savait compétente. Mais elle dévaluait certaines de ses capacités et minimisait ses réussites. Il fallait objectiver ses qualités professionnelles.

Nous avons travaillé sur son CV en utilisant un format mindmap. Laetitia avait un frein pour valoriser son parcours. Ce nouveau format lui a permis de :

  • Objectiver et illustrer ses compétences professionnelles
  • Structurer son expérience autour d’ensembles de compétences cohérents
  • Identifier des fils rouges qui donnaient du sens à son parcours
  • Sortir de la vision « décousu » qu’elle avait de sa carrière
  • Rédiger un “manifeste” qui positionne son style de leadership (collaborer dans des environnements humains)

Résultat : Son parcours n’était pas chaotique. Il était riche et sur tout riche en compétences transférables.

Axe 2 – Identifier les environnements compatibles avec son profil

Nous avons travaillé à identifier précisément les environnements dans lesquels Laetitia pourrait s’épanouir :

  • Des structures avec un lien avec la RSE ou la nature (alignement avec ses valeurs)
  • De l’autonomie réelle dans l’organisation du travail
  • Une culture d’entreprise basée sur le respect et la loyauté

Nous avons également identifié les red flags environnementaux à éviter absolument :

  • Les personnalités séduisantes mais toxiques (Laetitia avait tendance à faire trop confiance aux personnes sympathiques en entretien, ce qui conduisait à des déceptions une fois en poste)
  • Les environnements marqués par les jeux de pouvoir
  • Le micro-management
  • La culture compétitive agressive

Axe 3 – Développer son assertivité et poser un cadre clair

Le problème de Laetitia n’était pas un manque de compétence. C’était un manque d’assertivité.

Elle avait un fonctionnement très passif face aux tensions : « J’encaisse et je me mets en retrait… jusqu’au point de non-retour. »

Nous avons travaillé sur l’assertivité : Poser des limites claires avant l’explosion.

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Deux ans de transition : reprendre confiance en soi

Laetitia a négocié une rupture conventionnelle quelques mois plus tard. Sa recherche d’emploi a ensuite été mise en suspens pour des raisons personnelles et familiales.

Mais surtout, elle était freinée à chaque étape par :

  • Un sentiment d’imposture récurrent
  • L’impression de ne pas être suffisamment à la hauteur
  • Des difficultés à mobiliser son réseau

Nous sommes restées en lien pendant ces deux années de transition. Je l’ai accompagnée au début sur :

  • La relecture des premières lettres de motivation
  • La préparation de ses entretiens
  • L’analyse de la pertinence de ses candidatures (en identifiant ensemble les red flags)
  • Le travail progressif sur le transfert de compétences d’un secteur professionnel à l’autre

Au fil des mois, Laetitia n’a plus eu besoin de faire relire ses lettres. Elle ne préparait plus ses entretiens avec une tierce personne. Elle prenait confiance en elle, c’était évident. Nous gardions juste le lien pour le plaisir d’échanger.

Les résultats du coaching : d’épuisée à dirigeante 

Les résultats concrets

Récemment, Laetitia a obtenu un poste de dirigeante dans une entreprise qui ferait rêver tous les gentils ambitieux :

Un poste de dirigeante avec de réelles responsabilités

Une superbe culture d’entreprise : respect, autonomie, bienveillance

Un très bon salaire : reconnaissance financière de ses compétences

L’autonomie dont elle avait besoin pour s’épanouir

Des possibilités d’évolution en interne 

Les leviers activés pour y arriver

Laetitia a mobilisé son réseau (alors que c’était un frein majeur au départ). Elle est sortie de son secteur habituel en valorisant le transfert de compétences. Elle a su identifier les red flags lors des entretiens. Et surtout, elle a choisi un environnement compatible avec son profil.

Laetitia n’a pas changé de personnalité. Elle a changé d’environnement. Et ça a tout changé.

🔆 Parcours « Gentil mais… lucide »

Parce que le monde du travail ne changera pas tout seul.

Et que je crois profondément que les “gentils lucides” peuvent réécrire les règles du leadership — s’ils ont les bons outils.

Ce premier parcours est la première marche pour amorcer le basculement.
Il vous permet de :

✅ comprendre votre posture actuelle
✅ détecter ce qui vous freine
✅ amorcer un vrai changement, en conscience

Vous repartez avec de vrais outils, pas des promesses.

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Les points de vigilance : ce qui reste à surveiller

La transformation de Laetitia est réelle. Mais elle n’est pas définitive. Certains réflexes anciens peuvent resurgir, et nous en avons identifié trois ensemble.

Les anciens réflexes qui peuvent revenir

🚩 Red flag 1 : La passivité face aux tensions

Dans son nouveau poste, Laetitia pourrait retrouver le réflexe d' »encaisser en silence » plutôt que de poser un cadre clair dès les premiers signaux.

Signal d’alerte : Quand elle sent qu’elle accumule sans poser de limite.

Antidote : Se rappeler que poser un cadre clair n’est pas agressif. C’est respectueux de soi et des autres.

🚩 Red flag 2 : Le manque de visibilité en interne et externe

Laetitia a tendance à « faire » sans « montrer » ce qu’elle fait. Elle est dans l’action, pas dans la communication et la valorisation de ses réussites.

Risque : Être à nouveau invisible malgré ses compétences.

Antidote : Développer sa communication sur ses réussites, en interne auprès de sa direction, et en externe. Pour cela, Laetitia va suivre le parcours « Gentil mais lucide » en autonomie, une plateforme d’entraînement à l’assertivité et à la communication d’influence pour les gentils. Elle y trouvera des insights et des exercices pour développer cette compétence.

🚩 Red flag 3 : Subir les situations plutôt que de poser son cadre

Laetitia a encore tendance à s’adapter aux situations plutôt que de poser son mode d’emploi dès le départ. Son talent “Adaptabilité” ne doit pas devenir une pente glissante pour elle. Elle doit encore apprendre à le cadrer.

Signal d’alerte : Quand elle sent qu’elle subit les décisions ou les jeux de pouvoir, sans exprimer ses propres besoins (autonomie, confiance).

Antidote : Poser un cadre clair dès le début avec son mode d’emploi : « J’ai besoin d’autonomie pour être performante. J’ai besoin qu’on me fasse confiance. » C’est une forme d’assertivité préventive. Poser ses limites avant de les subir.

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Ce que l’histoire de Laetitia nous enseigne

Leçon 1 : Le syndrome de l’imposteur cache souvent une inadéquation avec l’environnement professionnel

Quand vous doutez de vos compétences malgré un parcours riche, posez-vous cette question : « Suis-je incompétent·e, ou suis-je dans le mauvais environnement ? »

Laetitia se savait compétente. Mais elle dévaluait certaines de ses capacités parce qu’elles n’étaient pas valorisées dans ses environnements de travail. En changeant d’environnement, elle a retrouvé la confiance en ses forces.

Leçon 2 : Vos valeurs et vos talents définissent les environnements dans lesquels vous pouvez vous épanouir

Un profil empathique, loyal et autonome ne s’épanouira jamais dans un environnement de pouvoir et de micro-management. Ce n’est pas une faiblesse. C’est une donnée à intégrer dans vos choix de carrière.

Laetitia a appris à identifier les environnements compatibles avec son profil. Et ça a changé sa trajectoire.

Leçon 3 : La transformation prend du temps, mais le mindset change en 6 mois

L’accompagnement de Laetitia s’est étalé sur deux ans en raison de contraintes personnelles. Mais le vrai travail de transformation s’est fait en six mois. C’est le temps nécessaire pour déconstruire des croyances ancrées et reconstruire sur des bases solides.

Laetitia n’a pas changé qui elle était. Elle a appris à choisir où elle voulait être. Et ça a fait toute la différence.

Coaching transition professionnelle
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Pour aller plus loin : 3 questions de coach

Avant de passer à l’action, prenez le temps de vous poser ces questions. Elles vous aideront à identifier précisément où vous en êtes.

Question 1 : Situation concrète

Repensez à votre dernier poste ou à votre poste actuel. Listez 3 caractéristiques de l’environnement de travail (culture, management, valeurs affichées). Sont-elles compatibles avec vos propres valeurs et talents ?

Question 2 : Regard extérieur

Si un proche observait votre quotidien professionnel, dirait-il que vous êtes épanoui·e ? Ou dirait-il que vous « encaissez » et que vous vous épuisez ?

Question 3 : Action immédiate

Quelle est la prochaine décision professionnelle que vous devez prendre ? Allez-vous la prendre en fonction de vos compétences… ou en fonction de la compatibilité de l’environnement avec qui vous êtes ?

Ces questions ne cherchent pas à vous faire fuir votre poste actuel. Elles vous invitent à identifier si vos difficultés viennent de vous… ou de l’environnement dans lequel vous évoluez.

Ce que cet article ne dit pas

Cet article raconte le parcours de Laetitia en quelques pages. Mais il ne peut pas rendre compte de la richesse des échanges que nous avons eus, ni des dizaines de micro-prises de conscience qui ont jalonné ces deux années.

La transformation n’a pas été linéaire. Elle s’est faite par ajustements successifs, par moments de doute et de clarté, par petites victoires discrètes : une limite posée, un réseau mobilisé, une compétence valorisée.

La transformation, ce n’est jamais un déclic soudain. C’est un travail d’introspection exigeant, parfois inconfortable, mais profondément libérateur.

Cet article vous donne les grandes lignes. Mais chaque parcours est unique. Et c’est précisément cette singularité qui fait la force d’un accompagnement.

A retenir

Du burn-out au poste de dirigeante, Laetitia a fait un chemin immense. Mais la vraie transformation n’est pas dans le titre du poste. Elle est dans la compréhension qu’elle a développée : le problème n’était pas elle, c’était son environnement.

Si vous vous reconnaissez dans ce parcours, si vous doutez de vos compétences malgré un CV solide, posez-vous cette question : « Suis-je dans le bon environnement ? »

Parfois, la solution n’est pas de changer qui vous êtes. C’est de choisir où vous voulez être.

Et si le problème n’était pas vous ?

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« Ce n’est pas le bon moment pour demander une augmentation. »

Cette phrase, je l’ai entendu tellement de fois en séances. Elle émane souvent de professionnels gentils et compétents, expérimentés, qui méritent pleinement ce qu’ils n’osent pas réclamer.

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Si vous faites partie de ces professionnels gentils qui différent leurs prises de position par souci de bien faire, vous subissez ce que j’appelle le « syndrome du timing parfait » – l’excuse la plus sophistiquée de l’auto-censure professionnelle. Ce mécanisme, loin d’être de la prudence, transforme votre discrétion en invisibilité et votre patience en passivité.

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La réalité professionnelle fonctionne différemment. Les opportunités ne tombent pas du ciel quand les conditions sont idéales. Elles sont systématiquement créées par ceux qui osent agir quand les conditions sont imparfaites.

Cette différence d’approche explique pourquoi certains professionnels moins qualifiés mais plus stratégiques occupent l’espace que vous vous refusez. Ils ne possèdent pas de boule de cristal leur indiquant le moment parfait.

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L’attente du bon moment crée une dynamique perverse dans votre environnement professionnel. Pendant que vous peaufinez mentalement votre argumentation, votre écosystème professionnel continue d’évoluer sans vous.

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D’abord, les gentils ambitieux privilégient souvent l’harmonie relationnelle au détriment de leurs propres besoins. Ils craignent que leurs demandes perturbent l’équilibre de l’équipe ou mettent leur manager en difficulté.

Ensuite, leur empathie développée les rend hypersensibles au contexte. Ils perçoivent chaque tension, chaque difficulté organisationnelle comme une raison supplémentaire de reporter leurs demandes. Cette hypervigilance, qualité appréciable par ailleurs, devient un frein à leur propre développement.

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Décoder vos vraies raisons d’attendre

La première étape pour sortir de ce piège consiste à identifier précisément ce que vous reportez « en attendant le bon moment ». Il peut s’agir d’une demande d’augmentation, d’une prise de position en réunion, d’une proposition d’amélioration, ou d’une candidature interne.

Une fois cette situation identifiée, décodez vos vraies raisons. Remplacez l’excuse générique « Ce n’est pas le bon moment » par la réalité : « J’ai peur du refus », « Je ne sais pas comment formuler ma demande », ou « Je doute de ma légitimité ».

Cette honnêteté avec vous-même transforme un problème vague en défis concrets et surmontables. La peur du refus se travaille, la formulation s’apprend, la légitimité se construit.

Construire votre contexte favorable

Au lieu d’attendre passivement les bonnes conditions, créez-les activement. Rassemblez vos arguments factuels, identifiez le bon interlocuteur, choisissez le format approprié (email, rendez-vous, réunion), et anticipez les objections potentielles.

Cette préparation transforme votre approche. Au lieu de dire « J’attendrai l’entretien annuel pour parler d’augmentation », vous déclarez « Je demande un rendez-vous spécifique pour discuter de mon évolution ». Au lieu de « Je proposerai mon idée quand l’équipe sera moins stressée », vous agissez : « J’envoie une note de synthèse avec ma proposition, planning à l’appui ».

Cette méthode vous fait passer de subir le timing à le maîtriser. Vous cessez d’être dépendant des circonstances extérieures pour devenir créateur de vos propres opportunités.

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Pour aller plus loin : 3 questions de coach

Avant de passer à l’action, prenez le temps de vous poser ces questions. Elles vous aideront à identifier précisément où vous en êtes et quels leviers actionner en priorité.

1. Quelle situation professionnelle importante reportez-vous depuis plus de trois mois « en attendant le bon moment » ?

Soyez factuel et précis. Identifiez une situation concrète plutôt qu’une généralité. Cette question révèle vos patterns d’évitement et vous aide à prioriser vos actions.

2. Si un collègue vous décrivait exactement la même situation, que lui conseilleriez-vous de faire ?

Cette question vous sort de votre perception interne pour adopter un regard objectif. Elle révèle souvent que vous donneriez à autrui des conseils que vous n’appliquez pas à vous-même.

3. Quelle serait la plus petite action que vous pourriez entreprendre cette semaine pour faire avancer cette situation ?

Identifiez une micro-action concrète et réalisable. L’objectif n’est pas la perfection mais le mouvement. Une petite action vaut mieux qu’une grande procrastination.

A retenir

Le timing parfait n’existe pas dans le monde professionnel. Cette vérité, bien qu’inconfortable, peut devenir libératrice pour les professionnels gentils et ambitieux. Elle vous autorise à agir avec vos imperfections, vos doutes, mais surtout avec votre détermination.

Votre gentillesse naturelle et votre approche réfléchie deviennent des atouts quand vous les combinez à l’action stratégique. Votre capacité à transformer n’importe quel moment en opportunité constitue un avantage concurrentiel majeur.

Pendant que d’autres attendent la permission du contexte, vous créez vos propres conditions favorables. Arrêtez d’attendre la permission du contexte. Donnez-vous la permission d’agir.

Le « bon moment », c’est maintenant, avec votre préparation, votre authenticité, et votre courage d’avancer malgré l’imperfection du contexte.

Pour aller plus loin

Besoin d’analyser votre communication professionnelle
et de prendre votre place ?

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Ces 3 livres m’ont aidée dans ma transformation professionnelle, de dirigeante frustrée à entrepreneure alignée.

Inspiration et leviers concrets pour oser prendre sa place.

J’avais tout ce qu’il fallait pour être heureuse dans ma carrière de dirigeante salariée. Un beau poste, un bon salaire, la reconnaissance de mes pairs, de mes équipes et de ma hiérarchie. Quand j’ai annoncé mon départ, j’ai pris tout le monde de court.

Pourtant, malgré cette réussite apparente, je sentais une puissance qui demandait à s’exprimer. Quelque chose d’inexploité qui cherchait sa voie. Je ne savais ni quoi, ni comment, mais je savais que je devais y répondre.

Alors j’ai refusé un CDI. Et je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, guidée par trois lectures qui ont tout changé. Je vous les partage dans cet article.

Si vous ressentez cette même énergie bridée, cette envie d’autre chose malgré une carrière qui « fonctionne », ces trois lectures pourraient aussi libérer ce que vous n’osez pas encore être.

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Commencez par Pourquoi de Simon Sinek

« Commencez par pourquoi » de Simon Sinek
Trouver son alignement profond

Laisser de la place à ce qui doit émerger

Lorsque j’ai quitté mon poste, je me suis lancée sans parachutes. Un saut dans le vide, pour voir ce qui émerge. Certains m’ont trouvé inconsciente, d’autres ont applaudi. Mais ce qui est sûr, c’est que j’étais seule face à moi-même. Personne ne comprenait ce qui se passait vraiment. Moi-même, j’avais des difficultés à le faire émerger. Mais je sentais que si je n’écoutais pas cette pulsion, je me sentirai bridée le reste de ma vie. J’avais 43 ans.

Lorsque j’ai ouvert “Commencez par pourquoi”, je ne savais pas encore à quel point j’allais faire une plongée au plus profond de moi.

Simon Sinek pose une question simple, mais révolutionnaire : pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Pas “comment”, pas “quoi”, mais “pourquoi”.

J’ai commencé ma nouvelle carrière par accompagner des transitions et des repositionnements en entreprise. Par des missions de freelance en communication. Du coaching d’équipe. Je permettais à des professionnels de se reconnecter à leur vrai potentiel, de prendre confiance en leur capacité, d’apprendre à travailler en équipe. Et cela m’épanouissait vraiment.

Pour autant, je tournais autour de quelque chose d’essentiel sans arriver à le nommer clairement. Mon pourquoi a pris du temps. Je l’ai cherché avec assiduité, et parfois du désespoir.

A force de réflexions, et de pivots dans mon activité, j’ai fini par le saisir : je voulais réhabiliter la gentillesse en entreprise. Permettre aux professionnels compétents mais discrets de prendre enfin leur juste place. Et faire bouger les mentalités sur la gentillesse. Cette prise de conscience a transformé ma vision de l’accompagnement et a posé les bases de ce qui allait devenir Trajectoires.

Quand votre « pourquoi » est clair, les décisions deviennent plus simples. Même les plus audacieuses.

Aujourd’hui, cette recherche du « pourquoi » est au cœur de mes accompagnements. Parce que sans alignement, il n’y a pas de puissance authentique.

Comment trouver votre pourquoi : ce que nous dit Simon Sinek

Simon Sinek donne une méthode pour trouver votre “pourquoi”.

Étape 1 : Identifiez vos moments fondateurs

Repensez aux expériences qui vous ont le plus marqué professionnellement. Quand vous êtes-vous senti le plus utile ? Quand avez-vous eu l’impression de faire vraiment la différence ?

Pour moi, c’était chaque fois que j’aidais quelqu’un à révéler un potentiel qu’il ne soupçonnait pas. Ces moments où je voyais un profil discret prendre confiance et oser s’affirmer.

Étape 2 : Analysez vos contributions naturelles

Qu’est-ce que les autres viennent spontanément chercher chez vous ? Quel type d’aide vous demande-t-on régulièrement ? Ces demandes récurrentes révèlent souvent votre zone de génie naturel.

Dans mon cas, on me demandait souvent des conseils de stratégie de positionnement et d’influence. Et aussi sur les choix de carrière. Ces sollicitations récurrentes m’ont fait comprendre que j’avais une capacité naturelle à aider les autres à se positionner et à faire des choix alignés.

Étape 3 : Définissez l’impact que vous voulez avoir

Simon Sinek l’explique : votre pourquoi n’est pas ce que vous faites, c’est l’effet que vous voulez produire sur les autres. Comment voulez-vous que les gens se sentent après avoir interagi avec vous ?

Pour ma part, je veux que les personnes que j’accompagne se sentent libérées, puissantes et alignées. Qu’elles repartent avec la certitude qu’elles peuvent être elles-mêmes tout en réussissant.

La formule de Sinek : « Contribuer à [impact désiré] afin que [vision du monde] »

Mon pourquoi pourrait se formuler ainsi : « Contribuer à révéler la puissance des professionnels gentils, afin de construire une société plus humaine et égalitaire. »

Et le vôtre ?

Étape 4 : Testez votre pourquoi

Un vrai pourquoi vous donne de l’énergie quand vous l’énoncez. Il résonne émotionnellement. Si votre formulation vous laisse froid, creusez encore.

Votre pourquoi n’est pas forcément grandiose. Il doit juste être authentiquement vôtre.

Pour moi, le test est simple : lorsque j’utilise l’expression « professionnel gentil », je vois que les gens tiquent. La gentillesse est assimilée à de la naïveté et de la faiblesse. Et pourtant, il n’y a pas d’équivalent pour décrire ces profils empathiques et compétents. Cette réaction me motive encore plus : réhabiliter la gentillesse, en faire mon combat, c’est exactement ce qui me donne de l’énergie.

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Les mots sont des fenetres de Rosenberg

« Les mots sont des fenêtres » de Marshall Rosenberg
Le pouvoir transformateur du langage

Prendre conscience de l’impact de mes mots

Avec un master de Lettres Modernes et une expérience de 18 ans en communication, je pensais connaître le pouvoir des mots. Et pourtant…

Marshall Rosenberg, fondateur de la Communication Non Violente (CNV), m’a ouvert les yeux sur une évidence que j’avais sous-estimée : nos mots construisent notre réalité et celle des autres.

J’ai réalisé l’impact des mots que l’employais sur mon entourage. Qu’ils soient positifs ou négatifs. Mais surtout, j’ai compris que ma façon de me parler à moi-même freinait ma propre évolution.

Nos mots construisent notre réalité. Y compris ceux qu’on se dit à soi-même. Souvent, nous sommes durs avec nous-mêmes. Et nous nous sabotons sans même nous en rendre compte.

« Tu aurais dû mieux faire. » « Quelle idiote, pourquoi tu as dit ça ? »

Ce petit saboteur intérieur, je le connaissais bien. Il me parlait comme je n’aurais jamais osé parler à un ami. Il me massacrait au quotidien.

Ces petites phrases assassines avaient un impact sur ma sérénité et ma confiance, que je sous-estimais complètement.

Je ne pouvais pas me lancer dans une activité d’entrepreneure en laissant ces mots saboteurs fermer les fenêtres de mon avenir professionnelle.

Démonter son système d’auto-sabotage

“Les mots sont des fenêtres”. Cette métaphore a également révolutionné ma vision de l’accompagnement. Il s’agissait d’ouvrir les fenêtres et de laisser les gens respirer. Ils avaient besoin d’air.

J’ai appris à écouter différemment, à reformuler avec précision, à poser des questions qui ouvrent plutôt que des mots qui ferment. Ces compétences sont devenues le socle de ma pratique professionnelle.

Aujourd’hui, quand j’accompagne un professionnel, je reste connectée à cette simple observation : Comment mon client parle-t-il de lui-même ? Quel vocabulaire utilise-t-il pour se raconter ? Se laisse-t-il la possibilité de s’observer sans se juger ? D’identifier et comprendre ses besoins sous-jacents ?

Changer son langage interne, c’est changer sa posture externe.

Les 4 étapes de la méthode CNV selon Marshall Rosenberg

Dans son livre, Rosenberg propose une méthode structurée en 4 étapes pour transformer notre façon de communiquer :

1. Observer sans juger

Décrire les faits de manière objective, sans interprétation ni évaluation.

Au lieu de « Tu es toujours en retard » (jugement), dire « Quand tu arrives à 9h15 pour notre rendez-vous de 9h… » (observation factuelle).

2. Exprimer ses sentiments

Identifier et nommer ce que nous ressentons réellement.

Cette étape demande de faire la différence entre un sentiment authentique (« Je me sens inquiète ») et une interprétation déguisée (« Je me sens méprisée » = « Je pense que tu me méprises »).

3. Identifier ses besoins

Reconnaître le besoin fondamental non satisfait derrière l’émotion.

Rosenberg postule que toute émotion révèle un besoin : sécurité, reconnaissance, autonomie, connexion, etc. Cette étape évite de tomber dans les stratégies sans issues (ce qu’on veut que l’autre fasse : « fais des efforts pour arriver à l’heure ») pour se concentrer sur l’essentiel (ce dont on a vraiment besoin : « je me sens respectée quand tu arrives à l’heure, c’est important pour moi »).

4. Formuler une demande claire

Proposer une action concrète, réalisable et mesurable.

Il s’agit d’une demande, pas d’une exigence. « Pour t’assurer d’arriver à l’heure, je te propose de mettre une alarme 15 minutes avant notre rendez-vous ». L’autre a le droit de refuser, ce qui ouvre alors la négociation.

Comment j’ai adapté la CNV à nos dialogues intérieurs assassins

En découvrant cette méthode, j’ai rapidement compris qu’elle pouvait s’appliquer au dialogue que nous entretenons avec nous-mêmes. Si nos mots construisent notre réalité avec les autres, ils façonnent aussi notre relation à nous-même.

J’ai donc adapté les 4 étapes de Rosenberg pour aider mes clients à transformer leur dialogue intérieur destructeur. Au lieu de subir ce petit saboteur qui les massacre au quotidien, ils apprennent à dialoguer avec lui comme avec un interlocuteur externe.

Cette adaptation est devenue un outil central de mes accompagnements. Parce que les professionnels discrets ont souvent une tendance marquée à l’auto-critique. Ils se parlent avec une dureté qu’ils n’infligeraient jamais à un proche. Cette violence intérieure mine leur confiance et freine leur évolution.

Transformer ce dialogue, c’est retrouver un allié bienveillant là où il y avait un ennemi intérieur.

Exemple concret : quand je n’arrivais pas à dire “non” à un client

Contexte initial :

Prenons une situation assez courante au tout début de mon activité d’entrepreneure (coach et consultante en communication) : un client qui abuse de ma serviabilité, multiplie les demandes hors cadre, et moi qui n’arrive pas à le recadrer fermement.

Mon dialogue interne (noté dans mes cahiers de réflexion en 2023) :

« Je suis faible, je ne sais pas poser mes limites. Alors que cela ne me posait plus de problèmes depuis longtemps. A cause de cela, je cours toujours après le temps et c’est de ma faute. Je me mets dans le rouge toute seule. »

Appliquons la CNV à ce dialogue interne toxique :

1. J’observe ce qui se passe « Je remarque que je me traite de “faible” quand je n’arrive pas à recadrer ce client abusif. »

2. J’identifie ce que je ressens « Je me sens angoissée, tiraillée, en colère contre moi-même. »

3. Je reconnais mes vrais besoins « J’ai besoin de conserver ce lien humain et partenarial fort avec mes clients. Car c’est ce qui distingue mes accompagnements. Mais j’ai aussi besoin de protéger mon temps pour développer mon activité et ma clientèle. J’ai besoin d’accepter que c’est une activité professionnelle et que je mérite un cadre clair et structuré pour la développer sereinement. »

4. Je me parle avec respect « Je vis un cas de conscience légitime entre deux valeurs importantes pour moi : le lien humain et la rentabilité de mon activité. Comment puis-je honorer à la fois mon besoin de relation authentique et mon besoin de viabilité économique ? »

Le résultat :

Au lieu de me flageller pour ma « faiblesse », je comprends que j’essaie de trouver le point d’équilibre entre des besoins complexes et légitimes. Cette réflexion m’a aidé à trouver des solutions concrètes : définir un cadre clair dès le départ, expliquer mes tarifs avec bienveillance mais clarté, proposer des alternatives quand les demandes débordent.

Je passe de « je suis faible » à « je cherche l’équilibre juste ». C’est plus constructif et plus proche de la réalité. Et surtout, j’écoute et je comprends mes besoins.

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Libérez votre créativité de Julia Cameron

« Libérez votre créativité » de Julia Cameron
S’autoriser l’audace de l’imperfection

Dépasser les peurs et les blocages trop rationnels

Julia Cameron propose une approche révolutionnaire : s’astreindre à une discipline d’écriture quotidienne pour libérer sa créativité. Les « pages du matin » – trois pages d’écriture libre chaque jour – sont devenues mon rituel de clarification.

Au début, j’étais sceptique. Ecrire, sans s’arrêter, pendant 15 minutes, quelles que soient les idées qui vous passent par la tête, est un peu perturbant. Cela donne un joyeux charabia. Mais au fil des jours, je remarquais des patterns récurrents. Je les explorais pour en dénouer les tensions. Puis, d’une idée, à l’autre, je devenais plus créative, pertinente. Je laissais de la place à ce qui émergeait. Alors qu’auparavant, j’aurais cherché une logique rationnelle.

C’est ainsi qu’à émergé mon “Pourquoi” et cette mission fondamentale d’accompagner les “gentils”.

Note de mon cahier : « pourquoi ce terme « gentil est-il aussi galvaudé, méprisé ? La gentillesse est mal considérée. Et pourtant elle représente une vraie réalité et une souffrance chez mes clients. Redonner sa place à la gentillesse dans les entrereprises, ne serait-ce pas le sens de tout ce que je construis ces dernières années ? ».

Déclic.

Au fil des pages, cette écriture libre m’a permis de donner un sens très personnel et incarné à ce mot malmené : la gentillesse.

Ces derniers mois, ma pratique d’écriture quotidienne, sans contraintes ni objectifs, m’a vraiment aidée à dépasser mes limites. Mais aussi mes peurs. Peur du jugement, peur de l’échec, peur de ne pas être légitime. En écrivant sans filtre chaque matin, j’ai pu identifier et désamorcer ces résistances internes.

Ce livre m’a aussi appris quelque chose d’essentiel : la créativité ne demande pas la perfection, elle demande la régularité. Et pour la perfectionniste que je suis, c’est une leçon qui ouvre tous les possibles.

Une leçon qui m’a permis d’oser me lancer sans attendre d’avoir toutes les réponses.

Comment la discipline créative a libéré mon entrepreneuriat

Paradoxalement, c’est en m’imposant une discipline quotidienne que j’ai trouvé ma liberté créative. Cette pratique m’a donné l’audace nécessaire pour imaginer une approche plus personnelle du coaching, plus sobre et plus incarnée.

Elle m’a aussi permis de développer ma propre méthode d’accompagnement, en puisant dans mes expériences et mes observations. Sans cette permission de créer imparfaitement, Trajectoires n’existerait pas.

C’est avec ces pages du matin que j’ai trouvé mon Pourquoi.
C’est avec les pages du matin que j’ai débusqué mes dialogues internes toxiques. Relire sur mon cahier ces mots durs et emplis de jugements m’a profondément interpellé.

Pour oser être soi-même, se connecter à son “Pourquoi”, il faut d’abord s’autoriser à explorer sans jugement.

Les instructions de Julia Cameron :

« Chaque jour, programmez votre réveil une demi-heure plus tôt ; levez-vous pour écrire trois pages manuscrites de ce qui vous vient à l’esprit dès le matin. Ne relisez pas ces pages, ne permettez pas non plus à quiconque de les lire. L’idéal serait de les glisser dans une grande enveloppe ou de les cacher quelque part. Bienvenue aux pages du matin. Elles vont vous faire changer. »

Les rituels et exercices de créativité proposée par Julia Cameron sont beaucoup plus nombreux et plus riches que ces seules pages du matin. Mais c’est cette nouvelle routine qui a été la plus féconde pour moi.

A vous de trouver l’exercice de créativité qui fera émerger ce qui doit l’être. Tentez l’aventure. Vous ne le regretterez pas. 

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3 livres, 3 fondamentaux : trouver son « Why », comprendre le pouvoir des mots, oser être créatif

Ces trois livres ont forgé l’entrepreneure que je suis aujourd’hui et la manière dont j’accompagne mes clients.

Avant ce travail d’introspection et de retour à l’essentiel, je ne me serais jamais autorisée à prendre ma place. Et à la revendiquer. Ces lectures ont révélé qui je pouvais devenir.

Trouver son « pourquoi », comprendre le pouvoir des mots, oser être créatif : ces trois leviers peuvent libérer votre propre puissance inexploitée. Et vous permettre d’incarner pleinement ce que vous portez déjà.

La question n’est plus de savoir si vous avez cette puissance en vous. Elle est de savoir quand vous allez enfin lui permettre de s’exprimer.

Pour aller plus loin : 3 questions de coach

Avant de retourner dans le tumulte de vote quotidien, prenez le temps de vous poser ces questions. Elles vous aideront à identifier où vous en êtes et quels leviers actionner en priorité.

1. Situation concrète/Vécu

Pensez à un moment récent où vous avez ressenti cette « puissance inexploitée » dans votre travail actuel. Dans quel contexte précis cela s’est-il manifesté ? Qu’avez-vous fait de cette énergie ?

2. Regard extérieur/Perspective

Si un collègue proche devait décrire ce qui vous anime vraiment au-delà de vos missions officielles, que dirait-il selon vous ? Cette perception correspond-elle à ce que vous ressentez intérieurement ?

3. Action immédiate/Levier concret

Parmi ces trois approches – clarifier votre « pourquoi », transformer votre langage interne, ou vous autoriser l’imperfection créative – laquelle pourriez-vous expérimenter dans les 15 prochains jours ? Comment allez-vous vous y prendre concrètement ?

Ces questions vous invitent à reconnaître cette puissance qui demande à s’exprimer pour que vous puissiez enfin lui donner sa place.

Cet article participe à l’événement « Les 3 livres qui ont changé ma vie » du site Des Livres pour changer de vie. J’apprécie beaucoup ce site, et en fait mon article préféré est celui-ci 198 citations pour se forger un moral d’acier

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Plafond de verre professionnel des gentils

Vous subissez profondément le plafond de verre professionnel spécifique des gentils ?

Découvrez les 4 mécanismes invisibles qui bloquent votre carrière et comment les dépasser sans renier vos valeurs.

Vous reconnaissez-vous ?

Vous êtes reconnu pour vos compétences. Vos résultats parlent d’eux-mêmes. Vos collègues vous respectent. Pourtant, votre carrière semble bloquée. Les promotions vous échappent. Les postes stratégiques vont à d’autres. Vous restez cantonné à l’excellence opérationnelle sans accéder aux responsabilités que votre expertise justifierait.

Le plafond de verre des gentils professionnels est un mécanisme invisible qui freine l’évolution de carrière malgré les compétences reconnues. Ce n’est ni un manque de talent ni un défaut de performance. C’est un système de codes implicites qui pénalise la discrétion et récompense la démonstration de force.

Comprendre ces mécanismes constitue la première étape pour les dépasser sans renier vos valeurs.

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Pourquoi les gentils rencontrent un plafond de verre professionnel

Un système qui récompense la visibilité avant la compétence

Le monde professionnel fonctionne sur une équation simple : visibilité = compétence perçue = évolution. Les décisions de promotion se prennent souvent sur la base d’une impression générale plutôt que sur une analyse fine des résultats.

Celui qui prend la parole en premier, qui défend ses positions avec assurance, qui occupe l’espace vocal et physique, sera inconsciemment perçu comme plus leader que celui qui livre la même expertise avec nuance et retenue.

Cette réalité crée un biais systémique : les gentils professionnels excellent dans la substance mais peinent à maîtriser les codes de la forme. Par conséquent, leur valeur réelle reste sous-estimée par leur hiérarchie.

 

Les biais inconscients qui pénalisent la discrétion

Les processus d’évaluation et de promotion reposent sur des critères souvent flous : « leadership », « impact », « potentiel ». Ces notions, mal définies, sont interprétées à travers le prisme des stéréotypes managériaux traditionnels.

En effet, un manager discret qui obtient d’excellents résultats par la collaboration sera perçu comme « moins leader » qu’un manager directif aux résultats équivalents. Sa méthode, plus subtile, devient invisible aux yeux d’une hiérarchie qui associe leadership et démonstration d’autorité.

Ainsi, les gentils avec un plafond de verre professionnel se trouvent pénalisés non par leurs résultats, mais par leur style de management et de communication.

Professionnel gentil plafond de verre carrière bloquée
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Les 4 mécanismes invisibles qui bloquent les gentils dans leur carrière

L’effacement automatique face aux personnalités dominantes

Premier mécanisme :

Ce plafond de verre professionnel se manifeste particulièrement lors des comités de direction ou des réunions stratégiques. Les professionnels discrets adoptent naturellement une posture d’écoute. Ils laissent la place aux personnalités plus expansives, même quand ils ont des analyses plus pertinentes.

Cependant, cette retenue est interprétée comme un manque d’ambition ou de vision. Les décideurs en concluent qu’ils ne sont « pas prêts » pour des responsabilités supérieures. L’humilité devient un frein à l’évolution. Pour les profils gentils, la promotion est difficile et bloquée à un certains niveau hiérarchique.

Deuxième mécanisme :

Quand ils prennent la parole, ils formulent leurs idées avec trop de nuances. « Il me semble que », « peut-être pourrait-on », « sous réserve de ». Cette précaution intellectuelle, louable sur le fond, affaiblit l’impact de leur message.

La sous-estimation systématique de leur potentiel de leadership

Troisième mécanisme :

Les gentils managers gèrent leurs équipes par la motivation plutôt que par la pression. Leurs collaborateurs sont engagés, leurs résultats sont bons, mais leur méthode reste invisible. On ne « voit » pas leur leadership parce qu’il ne fait pas de bruit.

En réalité, cette approche génère souvent de meilleures performances à long terme. Mais elle ne correspond pas à l’image du « manager qui a de l’impact » véhiculée dans beaucoup d’organisations.

Quatrième mécanisme :

Ils sous-communiquent leurs réussites. Là où d’autres mettent en avant chaque succès, ils considèrent que « le travail parle de lui-même ». Malheureusement, dans un environnement concurrentiel, cette modestie devient de l’invisibilité.

➡️ Pour développer cette visibilité sans renier vos valeurs, découvrez nos techniques de soft power pour dirigeants discrets .

Mécanismes invisibles plafond de verre professionnel
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Comment reconnaître votre plafond de verre professionnel

Les signaux du plafond de verre dans votre évolution professionnelle

Vous stagnez malgré d’excellentes évaluations.

Votre carrière est bloquée malgré vos compétences. Vos managers successifs vous qualifient de « pilier », de « référence technique », mais les promotions tardent. On vous confie des missions complexes sans vous donner le titre qui va avec.

On vous court-circuite sur les décisions stratégiques.

Vous êtes consulté pour votre expertise, mais exclu des arbitrages finaux. Votre avis compte, mais votre voix ne porte pas au niveau des orientations.

Vos idées sont validées… puis pilotées par d’autres.

Scénario récurrent : vous proposez une direction, elle est approuvée, mais c’est un profil plus « visible » qui hérite du projet. Vous restez dans l’exécution de vos propres recommandations.

Les patterns récurrents dans vos évaluations

« Manque de visibilité » revient systématiquement dans vos entretiens annuels.

On vous encourage à « vous affirmer davantage », à « prendre plus de place », sans vous expliquer concrètement comment faire.

Vos points d’amélioration portent sur la forme, jamais sur le fond.

Votre expertise n’est jamais remise en question, mais votre « posture » devient un enjeu récurrent. Cette focalisation révèle que le problème n’est pas votre compétence mais votre communication.

On vous cantonne aux rôles d’expertise plutôt qu’aux rôles de direction.

Vous devenez « l’expert », « le référent », « le conseil », mais rarement « le décideur ». Cette spécialisation vous enferme dans un plafond de verre doré.

Exploser le Plafond de verre professionnel des gentils
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Première étape : nommer pour dépasser

Sortir de la culpabilisation personnelle

Dépasser ce plafond de verre nécessite d’abord de le nommer. Reconnaître l’existence du plafond de verre des gentils vous libère d’une culpabilité improductive. Ce n’est pas votre personnalité qui pose problème, c’est l’inadéquation entre votre style et les codes dominants de votre organisation.

En effet, cette prise de conscience change tout : au lieu de vous forcer à devenir quelqu’un d’autre, vous pouvez ajuster votre communication pour que votre valeur soit enfin perçue à sa juste mesure.

Comprendre les enjeux systémiques

Le « gentil professionnel » qui fait face à une promotion difficile doit comprendre ces biais systémiques. Le plafond de verre professionnel n’est pas une fatalité personnelle mais un mécanisme organisationnel. Beaucoup d’entreprises perdent leurs meilleurs talents à cause de ces biais inconscients qui favorisent la forme sur le fond.

Cependant, comprendre le système vous donne les clés pour le surmonter plus efficacement. Votre gentillesse peut devenir un atout stratégique… à condition de savoir la structurer et l’affirmer selon les codes de votre environnement.

La prochaine étape ? Apprendre à transformer cette prise de conscience en leviers d’action concrets. Car ce plafond de verre, aussi solide soit-il, n’est pas incassable.

Pour aller plus loin : 3 questions de coach

Cette situation de carrière bloquée malgré vos compétences caractérise le syndrome du gentil professionnel. Avant de passer à l’action, prenez le temps de vous poser ces questions. Elles vous aideront à identifier précisément votre propre plafond de verre et les leviers pour le dépasser.

  1. Dans votre parcours professionnel, à quel moment avez-vous senti que votre évolution ne correspondait pas à vos résultats ?

Identifiez cette situation précise où vous avez réalisé que « quelque chose clochait » entre votre performance et votre reconnaissance. Qu’est-ce qui s’est joué à ce moment-là ? Cette analyse vous révélera les premiers signes de votre plafond de verre.

  1. Si vous observiez un collègue avec votre profil et vos résultats, diriez-vous qu’il mérite une promotion ?

Cette question du regard extérieur vous permet de mesurer l’écart entre votre valeur objective et votre capacité à la faire reconnaître. Souvent, nous sommes plus lucides sur la valeur des autres que sur la nôtre.

  1. Quel serait le premier code professionnel que vous accepteriez d’adopter pour faire évoluer votre carrière, sans trahir vos valeurs ?

Identifiez un ajustement concret de posture que vous pourriez tester. Par exemple : prendre la parole en premier sur votre domaine d’expertise, ou documenter systématiquement vos contributions. Quel premier pas vous semble à la fois faisable et aligné ?

Ces questions ne cherchent pas à vous faire renier votre discrétion. Elles vous invitent à ajuster votre communication pour que votre expertise soit enfin perçue comme un potentiel de leadership.

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Vous reconnaissez-vous dans ces mécanismes de plafond de verre ? Il est temps de mesurer précisément où vous en êtes.

Le test « Êtes-vous trop gentil pour réussir ? » vous permet d’identifier en 5 minutes vos freins spécifiques et vos leviers de progression prioritaires.

Trop gentil.le pour réussir ?

Un test rapide (15 questions) pour comprendre ce qui vous freine… et comment transformer votre gentillesse en soft power stratégique.

3 dimensions analysées :
 Comportements professionnels
 Perception de soi et croyances
 Impact sur votre trajectoire, vos relations, vos ambitions

Découvrez votre profil, identifiez vos leviers de progression, sans renier vos valeurs.

Etes-vous trop gentil.le pour réussir ?

15 questions – 3 minutes – 100 % gratuit
Résultats + conseils personnalisés

1. Quand je sens qu’un désaccord arrive :

2. Dans mon travail, j’ai le sentiment :

3. Face à une personnalité dominante

4. Quand on me demande un service de trop

5. Quand je pense à mes ambitions

6. Poser une limite claire

7. Dans ma carrière

8. Quand on parle de “se vendre”

9. Si un collègue est promu à ma place

10. Sur LinkedIn

11. Je me sens souvent

12. Quand je regarde mon parcours

13. Quand je pense à “prendre ma place”

14. Je me dis souvent

15. Globalement, ce que je cache le plus, c’est

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Pour les professionnels discrets qui peinent à valoriser leur parcours et affirmer leur légitimité.

Vous êtes compétent(e), expérimenté(e), vous avez accompli de belles choses. Et pourtant, quand vient le moment de raconter votre parcours, quelque chose coince.

Ce n’est pas que votre trajectoire manque de cohérence. C’est que vous avez du mal à la mettre en valeur. À revendiquer ce que vous avez construit. À affirmer votre singularité sans avoir l’impression de vous survendre.

Votre parcours reste invisible. Vos talents sous-estimés. Votre impact sous le radar.

Et si votre trajectoire professionnelle avait un fil d’or caché qui ne demande qu’à être révélé ?

Ce qui freine les professionnels discrets dans la valorisation de leur parcours

Vous vous reconnaissez peut-être dans ces situations :

  • Vous minimisez naturellement vos réussites quand on vous pose des questions
  • Vous avez l’impression que raconter son parcours, c’est se mettre en avant de façon déplacée
  • Vous savez que vous avez de la valeur, mais vous ne savez pas comment l’exprimer sans malaise
  • Vous voyez des profils moins expérimentés briller davantage, simplement parce qu’ils savent mieux se présenter
  • Vous avez du mal à relier les points de votre histoire professionnelle

 

Qu’est-ce que le fil d’or professionnel ?

Votre fil d’or professionnel, c’est ce fil conducteur qui donne du sens à votre parcours. C’est ce qui relie chaque étape de votre trajectoire, même les plus inattendues.

Il révèle :

  • Vos valeurs profondes
  • Vos talents naturels
  • Vos choix les plus significatifs

Pour les professionnels discrets, le fil d’or professionnel est bien plus qu’un exercice de storytelling. C’est un outil de légitimité.

Par ailleurs, il vous permet de :

  • Comprendre la valeur réelle de votre parcours (au-delà de votre tendance à le minimiser)
  • Identifier ce qui fait votre singularité, même si vous ne l’avez jamais formulé
  • Raconter votre histoire avec sobriété et impact, sans tomber dans l’auto-promotion qui vous met mal à l’aise

Quand vous identifiez ce fil conducteur, tout devient plus clair. Ainsi, vous pouvez enfin exprimer votre parcours avec cohérence, authenticité et puissance.

Pourquoi trouver votre fil d’or professionnel est complexe

Trois obstacles principaux vous freinent :

Vous minimisez naturellement ce qui a été facile pour vous. Ce qui vous semble évident est souvent exceptionnel aux yeux des autres. Toutefois, votre regard intérieur ne vous permet pas de le voir.

Vous ne voulez pas avoir l’air prétentieux(se) ou arrogant(e). Cette retenue, qui est une qualité, devient un frein quand il s’agit de valoriser votre trajectoire professionnelle.

Personne ne vous a jamais appris à parler de vous avec justesse. Ni trop, ni trop peu. Cette compétence ne s’improvise pas.

C’est pourquoi un regard extérieur structuré devient précieux. En effet, il révèle ce que vous ne voyez plus.

Les bénéfices d’un fil d’or professionnel clair

Imaginez si vous pouviez :

✅ Comprendre ce qui relie toutes vos expériences

✅ Donner du sens à chaque virage, chaque changement

✅ Parler de votre parcours avec aisance et sobriété (sans vous sentir imposteur)

✅ Affirmer votre valeur sans surjouer ni vous diminuer

✅ Créer un récit professionnel qui vous ressemble vraiment

✅ Être reconnu(e) à la hauteur de vos compétences réelles

C’est exactement ce que permet le travail sur votre fil d’or professionnel.

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6 étapes pour révéler votre fil d’or professionnel

Étape 1 : Prendre du recul sur votre histoire

Objectif : Sortir de la confusion pour voir votre parcours avec un œil neuf.

Vous êtes souvent trop immergé(e) dans votre trajectoire pour en percevoir le sens global. Cette première étape est une pause stratégique.

Exercice conseillé :

  • Dessinez une ligne du temps de votre parcours professionnel
  • Notez les étapes clés, changements, réussites et échecs marquants
  • Indiquez les émotions et apprentissages associés à chaque étape

But : Commencer à observer les grandes lignes, sans chercher à tout expliquer.

Étape 2 : Identifier vos talents, moteurs et valeurs

Objectif : Détecter les constantes qui vous animent profondément.

Derrière chaque choix, il y a une impulsion, une valeur, un talent. Ces éléments vous définissent.

Exercice conseillé :

  • Listez vos réalisations préférées : qu’est-ce qui vous a motivé ?
  • Demandez à 3 collègues ou collaborateurs : « Si tu devais me confier un projet complexe demain, qu’est-ce qui te viendrait naturellement à l’esprit sur moi ? »
  • Identifiez vos 5 valeurs professionnelles non négociables

Cette formulation contourne votre gêne à demander des compliments directs, tout en révélant vos talents perçus.

But : Faire émerger vos forces invisibles, celles que vous utilisez naturellement.

Étape 3 : Repérer votre fil d’or professionnel dans votre trajectoire

Objectif : Trouver ce qui revient en boucle dans vos expériences.

Même si les contextes changent, certains motifs reviennent : un type de mission, une posture, un rôle que vous endossez naturellement.

Exercice conseillé :

  • Relisez les moments forts de votre parcours (cf. étape 1)
  • Pour chaque étape, posez-vous la question : « Qu’est-ce que j’ai incarné ici ? »
  • Repérez les mots ou thèmes qui reviennent (ex : transmission, création, stratégie, transformation)

But : Identifier les fils conducteurs de votre histoire professionnelle.

Étape 4 : Clarifier votre vision et ce que vous incarnez aujourd’hui

Objectif : Vous reconnecter à ce qui vous anime maintenant.

Vous avez évolué. Par conséquent, il est temps d’actualiser votre vision : qu’est-ce qui fait sens pour vous aujourd’hui ?

Exercice conseillé :

Répondez à ces 3 questions :

  1. Quel changement ai-je envie de créer autour de moi ?
  2. Qu’est-ce qui m’indigne, m’enthousiasme ou m’obsède ?
  3. À quoi j’aimerais contribuer, avec ce que je suis ?

But : Poser les fondations de votre nouvelle posture professionnelle.

Étape 5 : Structurer un récit fluide, cohérent et authentique

Objectif : Créer un fil narratif qui relie votre passé à votre présent avec impact.

Il ne s’agit pas d’inventer une histoire parfaite. Il s’agit de raconter votre chemin avec cohérence et sens.

Exercice conseillé :

  • Utilisez le schéma : « Avant – Déclencheur – Transformation – Aujourd’hui »
  • Écrivez votre parcours en 10 lignes maximum
  • Vérifiez si votre fil d’or professionnel apparaît de façon fluide (vos valeurs, talents, vision)

But : Obtenir un pitch professionnel puissant, adapté à vos prises de parole (entretiens, présentations, LinkedIn).

Étape 6 : Partager votre histoire avec confiance et alignement

Objectif : Vous approprier pleinement votre récit et l’incarner.

Ce que vous racontez inspire confiance quand il est clair, aligné et sincère. C’est ce qui crée une vraie connexion.

Exercice conseillé :

  • Enregistrez-vous en train de raconter votre parcours
  • Travaillez le ton, le rythme, les mots clés qui portent votre message
  • Partagez-le à un pair ou à un coach pour avoir un retour

But : Vous sentir fier(e), légitime et aligné(e) dans la façon de parler de vous.

Résumé visuel du processus

Étape Résultat
1. Prendre du recul Vision claire de votre parcours
2. Identifier vos talents et valeurs Conscience de vos forces naturelles
3. Repérer vos fils rouges Une trajectoire qui fait sens
4. Clarifier votre vision Posture et cap alignés
5. Structurer votre récit Pitch clair, fluide, percutant
6. Incarner et partager avec confiance Présence et légitimité renforcées

L’accompagnement Fil d’Or : pour qui et comment ?

Je vous accompagne à travers un parcours personnalisé en 6 étapes conçu pour vous aider à révéler et structurer votre fil d’or professionnel.

Pour qui est cet accompagnement ?

Cet accompagnement s’adresse aux professionnels discrets qui :

  • Ont du mal à se présenter avec impact, même après des années d’expérience
  • Sentent que leur discrétion les freine dans leur évolution professionnelle
  • Veulent affirmer leur valeur sans renier qui ils sont
  • Cherchent à structurer un discours professionnel clair, sobre et crédible
  • Aspirent à être reconnus pour ce qu’ils apportent réellement

Ce travail de clarification s’inscrit dans une démarche plus large de développement de votre communication personnelle et de votre leadership discret.

Les bénéfices concrets de ce travail

Avant Après
Vous minimisez vos réalisations Vous savez exprimer votre valeur avec justesse
Vous vous sentez invisible malgré vos compétences Votre parcours révèle votre singularité
Vous êtes mal à l’aise pour parler de vous Vous avez un récit sobre, clair et impactant
Vous vous demandez pourquoi vous stagnez Vous comprenez comment valoriser votre profil discret

📩 Prêt(e) à (re)découvrir votre Fil d’Or ?

Cet accompagnement est bien plus qu’un exercice de storytelling :
C’est une reconnexion profonde à qui vous êtes et à ce que vous incarnez.

Si vous sentez que c’est le moment de reprendre la main sur votre récit, je vous invite à me contacter pour en discuter.
Un simple échange peut déjà amorcer une transformation.

Conclusion : votre Fil d’Or existe déjà… il suffit de le révéler

Votre parcours n’est pas un puzzle sans logique. Il est porteur de sens, de valeur, et de richesse.
Ce Fil d’Or est là. Il attend d’être découvert et incarné.

Ne laissez pas le flou vous freiner.
Offrez-vous le cadeau de la clarté, de la cohérence et de la confiance.

Coaching en transition professionnelle

Coaching en transition professionnelle

Coaching en transition professionnelle :du burn-out au poste de dirigeante Burn-out, syndrome de l'imposteur : Laetitia a transformé sa carrière en changeant d'environnement professionnel. Une transition professionnelle ne signifie pas toujours changer de métier....

Les saisons professionnelles

Les saisons professionnelles

Les saisons professionnelles

Saisons professionnelles

Comme les arbres, nous traversons des saisons professionnelles.

Et chaque saison a sa sagesse

Comme les arbres, nous traversons des saisons professionnelles. Et chaque saison a sa sagesse.

Asseyez-vous sous un arbre centenaire et écoutez son silence. Il vous partage une vérité essentielle :

La croissance ne se fait pas dans l’urgence.
Car l’équilibre se construit dans l’alternance du mouvement et du repos.

Comme les arbres, nous traversons tous des saisons, mais pas au même rythme.

🌱 Certains sont en printemps, portés par un élan, des idées neuves, des projets qui germent.

☀️ D’autres vivent leur été, période d’expansion et d’accomplissement, où l’énergie est à son apogée.

🍂 Pour certains, c’est l’automne, le moment des bilans, des ajustements, des décisions importantes.

❄️ D’autres encore sont en hiver, un temps de repli, de réflexion, de régénération avant une nouvelle floraison.

Il n’y a pas de saison meilleure qu’une autre.
Nous n’évoluons pas tous au même rythme, et c’est normal.
Ce qui compte, c’est d’accepter l’étape où l’on se trouve, sans vouloir forcer un printemps alors que l’on a besoin d’hiver.

⏸️ PAUSE

Prenez 5 minutes.

Dans quelle saison êtes-vous aujourd’hui ?
Acceptez-la pleinement.
C’est dans cette reconnaissance que naît la prochaine étape.

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Travail et quête de sens

Travail et quête de sens

Travail et quête de sens

pourquoi tant d’actifs veulent partir alors qu’ils trouvent déjà du sens ?

43% des actifs envisagent de quitter leur poste pour un travail qui aurait plus de sens.

Alors que 84% des répondants déclarent que leur travail a du sens.

Un paradoxe ? 

43% des actifs envisagent de quitter leur poste pour un travail qui aurait plus de sens. Alors que 84% des répondants déclarent que leur travail a du sens.

Un paradoxe ? 

Pourquoi cet écart entre perception et intention de départ ?

3 enseignements clés :

1️⃣ Avoir un travail qui « a du sens » ne suffit pas s’il manque des leviers d’épanouissement.

➡ Le sens au travail repose sur plusieurs dimensions : utilité perçue, alignement avec les valeurs personnelles et possibilité de développement. Un travail peut être utile, mais si les conditions ne permettent pas de progresser, d’être reconnu ou d’évoluer, la frustration s’installe et l’envie de partir grandit.

2️⃣ La reconnaissance et la progression sont des points de friction majeurs.

➡ 32% des actifs citent le manque de reconnaissance et 34% jugent leur rémunération insuffisante. Un travail peut avoir du sens, mais si l’investissement personnel n’est pas valorisé, l’impression de stagner ou d’être sous-estimé l’emporte.

3️⃣ Le décalage entre attentes et réalité pèse sur l’engagement.

➡ Un travail peut sembler aligné avec ses valeurs sur le papier, mais si le quotidien est marqué par des objectifs irréalistes, un management incohérent ou un manque d’autonomie, le ressenti change.


 Que retenir ?

➡ 43% des actifs ne cherchent pas seulement du « sens », mais un cadre où ce sens se traduit en une expérience professionnelle épanouissante.

➡  La quête de sens ne se résume pas à la mission d’un poste. Elle implique des conditions de travail qui permettent de s’y investir pleinement, avec reconnaissance, évolution et alignement.

➡ Pour les entreprises, c’est un enjeu d’engagement et de fidélisation.

➡ Pour les professionnels, c’est l’opportunité de se réapproprier leur récit de carrière, en clarifiant ce qui compte vraiment pour eux et en construisant une trajectoire alignée avec leurs aspirations profondes.

Et vous, comment donnez-vous du sens à votre trajectoire professionnelle ?

—-
🧭 Et si votre carrière devenait l’histoire dont vous êtes le héros ? Je suis Magalie Vernet-Hanotaux , spécialiste du storytelling professionnel. J’aide les professionnels en quête de sens à réécrire leur trajectoire et à construire un parcours aligné avec leurs aspirations profondes.

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Changer de carrière, c’est changer d’identité

Changer de carrière, c’est changer d’identité

Changer de carrière, c’est changer d’identité

Une transition professionnelle ne se résume pas à un simple changement de poste.


C’est une reconstruction identitaire.

Votre titre professionnel vous définit. Mais le jour où vous l’enlevez, qui êtes-vous vraiment ?
Une transition professionnelle ne se résume pas à un simple changement de poste.
C’est une reconstruction identitaire.
Car derrière chaque métier, il y a une histoire, un statut, un rôle social… et une part de nous-même.

👉 Pourquoi est-ce si déstabilisant ?
Lorsque l’on quitte un job, on ne quitte pas seulement une entreprise, mais une identité :
« Je suis avocat, manager, directeur… » devient « Je suis… qui, maintenant ? »
Notre entourage nous reconnaît à travers un métier, un titre.

🎭 L’effet miroir
Notre métier structure notre quotidien, notre réseau, notre image de nous-même.
Le changer, c’est accepter de perdre des repères avant d’en retrouver de nouveaux.
C’est affronter le doute : Suis-je légitime dans ce nouveau rôle ?

Comment traverser cette transition sans s’y perdre ?
✔ Accepter la phase de flou : L’identité ne change pas du jour au lendemain, elle évolue.
✔ Ne pas tout réduire à un métier : Vos talents, vos valeurs et votre impact vont bien au-delà d’un simple intitulé de poste.
✔ Se créer un nouveau récit : Ce que vous quittez ne définit pas ce que vous allez devenir.

Changer de carrière, ce n’est pas seulement décrocher un nouveau poste, c’est se réapproprier son histoire. Ce que vous quittez ne définit pas ce que vous devenez. Votre trajectoire est faite de vos expériences, de vos talents et de ce que vous apportez au monde.

Avec la méthode É.C.R.I.R.E., je vous aide à :
✔ Évaluer votre parcours et ce qui fait sens pour vous
✔ Confronter vos doutes et croyances limitantes
✔ Révéler vos forces et talents uniques
✔ Imaginer votre avenir avec clarté
✔ Réaliser une transition alignée avec qui vous êtes
✔ Engager votre nouvelle trajectoire avec confiance

Si vous êtes en transition et que vous souhaitez redonner du sens à votre parcours, je vous accompagne dans cette transformation.

Ensemble, écrivons votre nouvelle histoire.

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Quitter son job : un véritable défi psychologique

Quitter son job : un véritable défi psychologique

Quitter son job : un défi psychologique

Quitter son job est un véritable défi psychologique.

Voici les 4 blocages majeurs qui vous empêchent d’agir.

❌ 1. Le biais du coût irrécupérable
« J’ai investi des années dans ce poste, ce serait du gâchis de partir… »

➡️ Ce que vous avez investi est déjà derrière vous. La vraie question est : combien de temps êtes-vous prêt.e à encore sacrifier ?

❌ 2. La peur de l’inconnu
« Mieux vaut un enfer connu qu’un paradis incertain… »

➡️ Mais si vous saviez que la suite pouvait être meilleure ? L’inconnu est inconfortable, mais c’est là que se trouvent les opportunités.

❌ 3. La pression sociale et financière
« Que vont penser mes proches ? »
« Et si je ne retrouvais jamais un poste aussi bien payé ? »

➡️ S’accrocher à une prison dorée, c’est s’empêcher de vivre. Il y a toujours des solutions, mais elles commencent par une prise de décision.

❌ 4. Le syndrome de l’imposteur
« Et si je n’étais pas à la hauteur ailleurs ? »

➡️ Votre job actuel ne définit pas votre valeur. Ce que vous apportez dépasse largement un titre ou une fonction.

Je rencontre beaucoup de professionnels épuisés, démotivés, vidés de leur énergie… mais qui restent.

Rester dans un job qui détruit votre énergie et votre confiance n’est pas un signe de résilience. C’est un signal d’alerte.

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La quête du job idéal

La quête du job idéal

La quête du job idéal

Mythe ou réalité ?

Il était une fois un héros. Vous.
Un travailleur en quête de sens, d’épanouissement et d’alignement.

Vous avez entendu parler du Saint Graal professionnel :
⚡ Un job qui vous passionne.
⚡ Une carrière alignée avec vos valeurs.
⚡ Un métier où chaque matin est une aventure exaltante.

Alors, vous partez en quête du job idéal.
Vous explorez des dizaines de métiers, suivez des formations, scrutez les offres d’emploi à la recherche de l’alignement parfait.
Vous traversez les terres arides du doute, combattez les dragons de l’ennui, affrontez les mirages des métiers parfaits sur Instagram

Mais après des mois, peut-être des années, vous ne trouvez rien.
Le poste idéal semble toujours vous échapper.

Pourquoi ?

La quête du job idéal : l’illusion moderne

Depuis des années, on vous répète qu’il existe quelque part un job parfait.
Un métier taillé sur mesure pour vous, qui correspondrait à vos valeurs, vos envies, et qui vous apporterait un épanouissement total.
Un travail où chaque matin serait une aventure excitante, où vous ne ressentiriez jamais l’ennui, le stress ou la frustration.

C’est une belle promesse. Trop belle.

Une illusion soigneusement entretenue

Ce mirage est alimenté par une industrie qui vous vend du rêve :
– Les médias glorifient des success stories en oubliant de mentionner les sacrifices derrière.
– Les influenceurs affichent leur carrière idyllique sur LinkedIn ou Instagram, en masquant les galères et les doutes.
– Les formations, coachings et tests de personnalité vous promettent de « trouver votre voie » en quelques semaines.

On vous fait croire qu’un jour, vous tomberez sur « le bon job », comme on rencontre l’âme sœur.
Et si vous ne l’avez pas encore trouvé ? C’est que vous n’avez pas assez cherché.
Alors, vous continuez la quête, vous passez d’un emploi à l’autre, d’une formation à une autre, en espérant une révélation.

Mais après des mois, voire des années, vous réalisez que ce Graal n’existe pas.

Le job parfait comme excuse pour ne jamais se remettre en question

Croire au job idéal, c’est aussi un moyen de se déresponsabiliser.

C’est plus simple de dire :
– « Mon travail ne me correspond pas » plutôt que de se demander comment l’améliorer.
– « Mon boss ne me valorise pas » plutôt que de chercher à se rendre indispensable.
– « Je ne suis pas motivé » plutôt que d’explorer ce qui nous anime vraiment.

Chercher un job parfait devient une excuse idéale pour éviter de se confronter à ses propres blocages.
Parce que si le problème vient de l’extérieur – le poste, l’entreprise, le marché du travail –, alors on n’a rien à changer en soi-même.

Mais en réalité, le véritable épanouissement ne vient pas de ce que vous trouvez, mais de ce que vous construisez.

Le véritable épanouissement ne vient pas de ce que vous trouvez, mais de ce que vous construisez.

Le piège de la quête infinie

Cette illusion vous enferme dans un cercle vicieux :
Vous cherchez le bon job.
Vous ne le trouvez pas.
Vous vous persuadez que vous n’avez juste pas encore assez cherché.
Vous recommencez… encore et encore.

Résultat ? Vous passez des années à être en transition perpétuelle, sans jamais bâtir une trajectoire stable et épanouissante.

C’est une boucle sans fin qui vous empêche d’agir vraiment.

La vérité brutale (mais libératrice)

Le job parfait n’existe pas.
Aucun poste ne sera entièrement aligné avec vos valeurs, vos aspirations et vos envies.
Il y aura toujours des journées ennuyeuses, des collègues difficiles, des missions rébarbatives.

Mais ce n’est pas une mauvaise nouvelle.

Parce que si aucun job parfait n’existe, cela signifie que vous n’avez pas à en chercher un.
Vous n’êtes pas condamné à une quête éternelle.

Votre épanouissement ne dépend pas d’un job, mais de la manière dont vous l’investissez.
Le vrai héros, ce n’est pas celui qui passe sa vie à chercher,
C’est celui qui décide de construire, d’améliorer, de modeler son travail pour le rendre enrichissant.

Alors, allez-vous continuer à chercher un mirage ou devenir l’alchimiste de votre propre carrière ?

Et si le problème, ce n’était pas votre job… mais vous ?

Quand on est insatisfait de son travail, la réaction la plus naturelle est de chercher des coupables à l’extérieur.
On se dit que c’est la faute de l’entreprise, du manager, du marché du travail.
On se persuade que si l’on était ailleurs, les choses iraient mieux.

Alors, vous vous dites peut-être :
– Mon travail est nul.
– Mon manager ne me valorise pas.
– Mes missions sont répétitives et sans intérêt.
– Je suis sous-payé, sous-estimé, sous-motivé.

Tout cela peut être vrai. Mais la vraie question est : et ensuite ?

Changer de job peut donner un souffle nouveau pendant un temps. Mais si vous emmenez avec vous les mêmes schémas, les mêmes frustrations, les mêmes blocages, vous finirez tôt ou tard par revivre la même insatisfaction.

C’est un piège dans lequel tombent beaucoup de personnes : croire que le problème est à l’extérieur alors qu’il est en partie en nous.

Changer d’environnement ne suffit pas si vous restez le même

Avant de chercher un nouveau poste, prenez un instant pour analyser ce que vous pouvez changer.

Si vous ressentez un manque de reconnaissance, avez-vous osé mettre en avant votre travail et exprimer vos attentes ?
Si vous trouvez vos missions sans intérêt, avez-vous cherché à innover, à proposer des améliorations, à explorer de nouvelles compétences ?
Si vous vous sentez sous-estimé, avez-vous travaillé sur votre posture, votre manière de communiquer, votre confiance en vous ?

Mais si vous emmenez avec vous les mêmes schémas, les mêmes frustrations, les mêmes blocages, vous finirez tôt ou tard par revivre la même insatisfaction.

Les bonnes questions à se poser

Plutôt que de blâmer directement votre travail, prenez un moment pour vous interroger :

Avez-vous demandé plus de responsabilités ?
Attendez-vous qu’on vous donne des opportunités ou prenez-vous l’initiative de les créer ?

Avez-vous changé votre posture pour être perçu différemment ?
Le regard des autres dépend souvent de la manière dont vous vous positionnez. Avez-vous travaillé sur votre crédibilité, votre leadership, votre manière de communiquer ?

Avez-vous identifié ce qui vous motive vraiment ?
Trop souvent, on quitte un job sans même savoir ce qu’on cherche réellement. Quels sont les éléments non négociables pour vous dans un travail ? Quelles sont les valeurs qui vous animent ?

Si vous ne faites pas ce travail d’introspection, vous risquez de reproduire les mêmes erreurs et frustrations, encore et encore.

De victime à alchimiste : la vraie transformation

Le travail parfait n’existe pas.
Mais vous pouvez devenir une version de vous-même qui s’épanouit même dans un contexte imparfait.

Cela signifie arrêter d’attendre que l’environnement change et commencer à travailler sur votre manière d’interagir avec lui.

Cela ne veut pas dire accepter un job qui ne vous correspond pas. Cela signifie que vous avez du pouvoir sur votre situation.

– Apprenez à mieux négocier votre place et votre valeur.
– Développez de nouvelles compétences pour évoluer.
– Osez sortir de votre zone de confort pour transformer votre quotidien.

C’est ainsi que vous reprendrez le contrôle de votre trajectoire.

 

Et si, au lieu d’attendre le bon job, vous deveniez la personne capable de s’épanouir et de créer des opportunités, peu importe le contexte ?

Au lieu de vous lancer dans une quête du job parfait, créez un job sur-mesure.

L’erreur la plus courante dans la construction d’une carrière, c’est d’attendre le bon job.
Celui qui correspondra parfaitement à vos attentes, à votre personnalité, à vos ambitions.

Mais attendre un poste idéal, c’est laisser votre avenir entre les mains du hasard.
C’est oublier une vérité essentielle : ce n’est pas le job qui fait la personne, c’est la personne qui façonne le job.

Plutôt que de chercher désespérément une entreprise ou un poste qui coche toutes les cases, pourquoi ne pas prendre les rênes et façonner activement votre environnement professionnel ?

Cela ne signifie pas nécessairement devenir entrepreneur ou changer radicalement de voie.
Cela signifie transformer votre job actuel ou futur en une opportunité sur-mesure, qui répond réellement à vos besoins et aspirations.

 

Comment façonner un job qui vous ressemble ?

 

1. Testez de nouvelles façons de communiquer

Votre impact au travail ne dépend pas seulement de vos compétences, mais aussi de votre capacité à les mettre en avant et à vous faire entendre.

– Avez-vous pris le temps de valoriser votre travail auprès de votre manager ?
– Savez-vous défendre vos idées en réunion ou négocier des missions qui vous intéressent ?
– Osez-vous demander un feedback régulier pour évoluer plus vite ?

La communication est l’un des leviers les plus puissants pour changer la perception que les autres ont de vous et créer des opportunités.

 

2. Changez votre approche face aux défis

Un job n’est jamais parfait, mais ce qui fait la différence, c’est votre façon de l’aborder.

Deux personnes dans le même poste peuvent vivre des expériences totalement opposées :
– L’une se sent frustrée par les contraintes et manque de motivation.
– L’autre voit chaque difficulté comme une occasion d’apprendre et d’élargir son champ d’action.

Comment réagissez-vous face aux obstacles ?
Avez-vous tendance à voir votre poste comme un cadre rigide ou comme une matière que vous pouvez modeler ?

Si vous changez votre approche, vous découvrirez des opportunités d’évolution insoupçonnées, même dans un travail qui vous semblait banal au départ.

 

3. Expérimentez de nouveaux angles dans votre travail actuel

Vous n’êtes pas condamné à exécuter votre job exactement comme il a été défini dans votre fiche de poste.

– Et si vous proposiez des idées innovantes pour améliorer certains process ?
– Et si vous testiez de nouvelles méthodes de travail pour gagner en efficacité et en satisfaction ?
– Et si vous demandiez à être impliqué dans des projets qui vous stimulent davantage ?

Beaucoup de professionnels attendent d’être officiellement promus ou d’obtenir un nouveau job pour évoluer.
Mais les véritables opportunités se créent souvent de l’intérieur, en prenant les devants et en adaptant progressivement son rôle.

 

Arrêter d’attendre que l’environnement change et commencer à travailler sur votre manière d’interagir avec lui.

Le pouvoir ne vient pas du poste, mais de celui qui l’occupe

Le mythe du job parfait nous pousse à croire que notre bien-être dépend du titre que l’on porte ou du nom de l’entreprise sur notre CV.
En réalité, ce qui fait la différence, c’est notre manière d’investir notre poste.

Un job que vous subissez aujourd’hui peut devenir une opportunité si vous prenez l’initiative de le façonner à votre image.

Alors, allez-vous attendre que votre environnement change, ou devenir l’architecte de votre propre carrière ?

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📍Consultez le guide des grandes étapes de l’évolution professionnelle et personnelle, et découvrez les défis et enjeux spécifiques à chaque phase.

 

La fin de la quête… et le début de la construction

Après avoir passé des mois, voire des années, à chercher le job parfait, un constat s’impose : il n’existe pas.

Vous pouvez continuer à explorer, à douter, à attendre le poste idéal qui changera tout.
Ou vous pouvez prendre votre destin en main et bâtir une carrière qui vous ressemble, même dans un contexte imparfait.

Vous avez deux choix :

CHOIX 1  : Continuer à chercher un mythe, en espérant un miracle.
Attendre que les circonstances soient idéales. Changer encore et encore de job en pensant qu’un jour, vous tomberez sur l’évidence.
Mais combien de temps allez-vous encore patienter avant de réaliser que cette quête ne mène nulle part ?

CHOIX 2  : Devenir l’alchimiste de votre carrière et bâtir votre propre épanouissement.
Cesser de dépendre des opportunités extérieures et commencer à créer vos propres opportunités.
Expérimenter, ajuster, évoluer dans votre poste actuel ou dans le prochain, mais toujours en étant acteur de votre trajectoire.

Décider que le pouvoir n’est pas dans l’intitulé du job, mais dans la manière dont vous l’investissez.

    Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. Il n’y a que celui qui vous permet d’avancer.

    Alors, êtes-vous encore en quête d’un mirage, ou déjà en train de forger votre propre légende ?