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Talents, soft skills et compétences techniques : ce qui vous distingue de vos collègues

Talents, soft skills et compétences techniques ne désignent pas les mêmes ressources. Apprenez à les distinguer et à mieux valoriser votre singularité professionnelle.

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Vous savez présenter vos diplômes, vos fonctions et vos principales réalisations. L’exercice devient souvent plus difficile lorsqu’il faut expliquer ce qui vous distingue. Vous évoquez votre écoute, votre rigueur, votre capacité d’adaptation ou votre sens de l’organisation. Ces qualités sont certainement réelles. Formulées ainsi, elles restent toutefois générales. Elles renseignent peu sur votre manière de travailler, sur les ressources que vous mobilisez et sur la valeur particulière que vous apportez. Trois repères permettent d’y voir plus clair : les talents, les soft skills et les compétences techniques. Les distinguer aide à comprendre votre fonctionnement. Les relier permet de formuler ce que vous apportez réellement.
Trois repères pour distinguer talent, soft skill et compétence technique dans son parcours professionnel.
Cliquer sur l’infographie pour l’agrandir.

Pourquoi est-il si difficile de dire ce qui vous distingue ?

Vous avez appris à présenter votre parcours par les compétences techniques

Les diplômes, les postes occupés, les responsabilités exercées et les outils maîtrisés sont relativement faciles à identifier. Ils figurent dans les fiches de poste, les référentiels métiers et les CV.
Deux personnes ayant suivi une formation comparable et exercé la même fonction peuvent pourtant analyser, décider et agir très différemment. Votre parcours indique ce que vous avez appris et accompli. En revanche, il ne rend pas compte de votre manière d’exercer. C’est pourtant ce qui fait toute la différence entre deux candidats.

Vous utilisez des mots trop généraux

« Je suis à l’écoute », « je suis organisé », « je sais m’adapter » : ces formulations peuvent désigner des réalités très différentes.
Une qualité devient utile dans votre présentation uniquement lorsqu’elle est reliée à une situation, à une manière d’agir et à un résultat.
Par exemple : l’écoute peut vous servir à comprendre les réticences de vos interlocuteurs ou à réguler un conflit.

Vous accordez trop peu d’importance à vos facilités

Vous percevez difficilement certaines de vos ressources parce que vous les mobilisez spontanément et sans effort. De ce fait, vous ne leur accordez que peu de valeur.
Vous supposez parfois que chacun sait structurer une information confuse, repérer les tensions dans une équipe ou envisager plusieurs scénarios avant de prendre une décision. Vos interlocuteurs voient pourtant ces différences chez vous. Les problèmes pour lesquelles ils vous sollicitent apportent des indications précieuse sur les ressources qui vous distinguent.

Talents, soft skills et compétences techniques : trois repères à distinguer

Ces trois notions sont souvent placées sur le même plan. Elles ne décrivent pourtant pas la même chose. Le talent désigne une disposition récurrente. Les soft skills et les compétences techniques désignent des capacités qui s’acquièrent et se développent.

Talent

Ce qu’il désigne : Une manière récurrente et relativement naturelle de penser, de ressentir ou d’agir Question utile : Sur quoi vous appuyez-vous spontanément ? Exemples : Établir des liens, anticiper, entraîner, structurer

Soft skill

Ce qu’il désigne : Une compétence personnelle, cognitive ou relationnelle mobilisable dans différents contextes Question utile : Comment agissez-vous avec vous-même et avec les autres ? Exemples : Écouter, décider, coopérer, réguler une tension, négocier

Compétence technique

Ce qu’il désigne : Un savoir ou un savoir-faire technique lié à un métier, une méthode ou un domaine Question utile : Que savez-vous concrètement réaliser ? Exemples : Construire un budget, analyser des données, conduire un audit
Cette distinction demande toutefois une précision : ces trois notions ne forment pas trois familles de compétences équivalentes. En effet, les soft skills et les compétences techniques décrivent ce qu’une personne est capable de mobiliser. Le talent renseigne plutôt sur les fonctionnements auxquels elle recourt avec une certaine spontanéité. Les frontières ne sont pas toujours parfaitement étanches. Une disposition naturelle peut faciliter l’acquisition d’une compétence technique. Une compétence souvent exercée peut aussi devenir fluide au point de sembler naturelle. Pour les distinguer, il faut examiner leur origine, leur développement et les conditions dans lesquelles elles produisent un résultat.

Le talent : un fonctionnement naturel et spontané

Dans le modèle CliftonStrengths, Gallup définit les talents comme des configurations récurrentes de pensée, de sentiment et de comportement susceptibles d’être employées de manière productive.
Un talent représente une disposition naturelle. Mais il ne garantit ni la maîtrise ni le résultat. Par exemple, percevoir rapidement les possibilités d’une situation ne suffit pas à les transformer en décisions. Gallup distingue ainsi le talent de la force développée. Le talent devient une force lorsqu’il est associé à des connaissances, à des compétences, à de la pratique et à un usage conscient.
Le talent ne doit pas non plus être confondu avec la personnalité. La personnalité décrit un ensemble plus large de tendances relativement stables. Un talent désigne, dans ce modèle, un mode de pensée ou d’action susceptible d’être appliqué de manière productive. Il demande encore à être orienté, entraîné et adapté au contexte. La facilité ressentie ne suffit donc pas à identifier un talent. Une activité peut sembler facile parce qu’elle a été pratiquée pendant vingt ans. À l’inverse, une personne peut posséder une disposition naturelle, telle que la capacité à décrypter les émotions des autres, sans avoir encore trouvé le cadre professionnel qui lui permettra de la développer. Les 34 thèmes CliftonStrengths fournissent un vocabulaire pour explorer ces fonctionnements. Ils sont répartis entre quatre domaines :
  • L’exécution regroupe les talents qui permettent de transformer les idées et les décisions en actions concrètes et de mener le travail à son terme.
  • L’influence rassemble les talents qui aident à prendre la parole, convaincre, mobiliser et faire avancer une position ou un projet.
  • La construction des relations désigne les talents qui permettent de créer la confiance, de renforcer les liens et de favoriser la coopération.
  • La pensée stratégique regroupe les talents qui aident à analyser les informations, envisager plusieurs possibilités et éclairer les décisions.
Pour approfondir cette lecture, vous pouvez consulter l’article Les 34 talents CliftonStrengths dans l’exercice d’une fonction de direction. Il présente, pour chacun des 34 thèmes, ses apports possibles, ses points de vigilance et ses conditions de développement lorsque l’on est dirigeant, cadre dirigeant ou entrepreneur.

Les soft skills : des compétences qui s’exercent en situation

Les soft skills regroupent des compétences personnelles, sociales et cognitives transférables. Elles concernent notamment la capacité à communiquer, coopérer, apprendre, s’adapter, exercer son discernement ou réguler ses réactions.
Elles ne correspondent pas à des traits figés. Elles se développent par la pratique, la formation, l’analyse de l’expérience et les retours reçus. Le cadre européen LifeComp, publié en 2020 par le Centre commun de recherche de la Commission européenne, confirme le caractère développable des compétences personnelles, sociales et liées à l’apprentissage.
Une soft skill gagne à être décrite par des comportements observables.
Savoir reformuler un désaccord, adapter son message et vérifier ce qui a été compris est plus précis que « bien communiquer ». Cette exigence permet aussi de distinguer une soft skill d’une qualité morale. Être bienveillant, courageux ou loyal renvoie d’abord à des valeurs ou à des qualités attribuées à une personne. Conduire un retour difficile avec clarté, décider malgré l’incertitude ou réguler une tension désigne une capacité mise en œuvre. Dans le travail, cette capacité s’apprécie à partir des actes et de leurs effets. Pour approfondir cette notion, vous pouvez lire Les soft skills stratégiques : histoire et définition.

Les compétences techniques : des savoirs et des savoir-faire maîtrisés

Les compétences techniques, parfois appelées hard skills, sont liées à une activité, une méthode, un outil ou un domaine professionnel. Réaliser une analyse financière, construire un plan de communication, maîtriser le droit social ou paramétrer un système d’information relève de compétences techniques.
Elles s’acquièrent par la formation et l’expérience. Elles peuvent généralement être vérifiées à partir d’une production ou d’un niveau de maîtrise. Elles doivent parfois évoluer avec la réglementation, les techniques et les outils. Le fait d’avoir été formé ne prouve pas toujours la maîtrise. Une compétence technique suppose de pouvoir mobiliser un savoir dans une situation réelle, avec un degré suffisant d’autonomie, de fiabilité et d’adaptation. Un dirigeant peut connaître les principes d’une analyse financière sans être capable d’en tirer seul les décisions nécessaires. Le niveau de compétence fait donc partie de la description.

Votre singularité professionnelle se trouve dans leur combinaison

De nombreux dirigeants savent analyser un budget, conduire une réunion ou piloter un projet. La différence apparaît dans la manière dont ils combinent toutes leurs ressources. Pour conduire une réorganisation, vous pouvez par exemple mobiliser :
  • une compétence technique de diagnostic organisationnel ;
  • une soft skill d’écoute afin de comprendre les préoccupations des équipes ;
  • une capacité à décider lorsque toutes les informations ne sont pas disponibles ;
  • un talent pour percevoir les liens entre les responsabilités, les processus et les relations de travail.
Un autre dirigeant pourra maîtriser la même méthode et s’appuyer davantage sur sa capacité à mobiliser un collectif, un autre sur sa capacité à organiser l’exécution. Leur contribution diffère par la combinaison mobilisée et les résultats obtenus. Cette combinaison peut être examinée dans plusieurs situations :

Préparer une réorganisation

Talents CliftonStrengths mobilisables : Strategic, pour repérer différents scénarios ; Analytical, pour examiner les causes et les conséquences ; Arranger, pour coordonner plusieurs variables Soft skills nécessaires : Écouter, arbitrer, communiquer clairement Compétences techniques : Diagnostic organisationnel, planification, droit social

Développer une nouvelle activité

Talents CliftonStrengths mobilisables : Ideation, pour établir des liens et produire des idées ; Futuristic, pour envisager les possibilités futures ; Activator, pour engager le passage à l’action Soft skills nécessaires : Décider dans l’incertitude, convaincre, apprendre Compétences techniques : Étude de marché, modèle économique, pilotage financier

Prendre une fonction de direction

Talents CliftonStrengths mobilisables : Learner, pour intégrer rapidement de nouveaux éléments ; Input, pour recueillir les informations utiles ; Strategic, pour repérer les enjeux et les options possibles Soft skills nécessaires : Observer, créer la confiance, poser un cadre Compétences techniques : Gouvernance, management, connaissance du secteur
Ces associations sont données à titre d’exemple. Une même situation peut être abordée à partir de combinaisons de talents différentes. Les intitulés en anglais correspondent aux noms utilisés dans le référentiel des 34 thèmes CliftonStrengths de Gallup. Aucun talent n’est indispensable à une fonction donnée. Ce qui compte est la manière dont la personne le développe, l’associe à ses compétences et l’adapte au contexte.
Cette lecture évite deux erreurs fréquentes. La première consiste à réduire sa valeur à son expertise technique. La seconde consiste à employer des qualités générales sans montrer à quoi elles servent. Votre singularité professionnelle devient plus lisible lorsque les trois dimensions sont reliées à une situation et à un effet.

Un talent peut aussi devenir moins utile

Une forte capacité d’analyse aide à examiner les risques, mais peut retarder une décision. Une facilité à créer de l’harmonie soutient la coopération, mais peut conduire à différer un désaccord nécessaire. La maturité professionnelle consiste à reconnaître les conditions dans lesquelles une ressource devient utile, excessive ou insuffisante. Elle évite de transformer les résultats d’un test en identité définitive. Le sujet rejoint les réflexions développées dans Ces soft skills qui nous dérangent : la pertinence d’une compétence dépend de la situation, de son intensité et de ses effets sur les autres.

Pourquoi il est nécessaire de bien identifier vos talents, soft skills et compétences ?

Parce que la connaissance de soi est elle-même une compétence
La découverte de soi désigne un processus. La réflexivité est la capacité à observer son fonctionnement, à relire une expérience et à en tirer des enseignements. Elle se travaille. Cette compétence permet de distinguer une intention de ses effets. Vous pouvez avoir voulu protéger votre équipe et constater que votre prudence a rendu la décision moins lisible.
La connaissance de soi confronte votre perception à vos comportements et à leurs effets. Elle devient particulièrement importante lorsque vos responsabilités évoluent.
Une compétence technique qui a permis d’accéder à une fonction ne suffit pas toujours à l’exercer. Un expert promu directeur doit souvent développer sa capacité à déléguer, à décider à partir d’informations incomplètes et à rendre ses arbitrages compréhensibles. Il doit aussi reconnaître les talents sur lesquels il peut s’appuyer et les situations dans lesquelles ils risquent de le limiter.

Comment identifier et valoriser ce que vous apportez ?

Partez de situations réelles

Choisissez trois situations dans lesquelles votre intervention a produit un résultat significatif : décision difficile, transformation, négociation ou projet remis sur les rails. Pour chacune, demandez-vous :
  1. Quel était le problème à traiter ?
  2. Quelles compétences techniques avez-vous mobilisées ?
  3. Comment avez-vous analysé la situation et agi avec les autres ?
  4. Qu’est-ce qui vous est venu avec une relative facilité ?
  5. Quels résultats votre intervention a-t-elle produits ?
Recherchez ensuite les éléments récurrents. Plusieurs expériences permettent souvent de faire apparaître une combinaison fréquente de talents, soft skills et compétences particulièrement significatives chez vous.

Appuyez-vous sur le regard des autres

Demandez à quelques interlocuteurs de confiance dans quelles situations ils vous trouvent particulièrement utile. Interrogez-les sur ce qu’ils vous voient faire. « Tu es très stratégique » apporte peu d’informations. « Tu repères les conséquences d’une décision sur plusieurs services et tu rends les arbitrages compréhensibles » décrit un comportement précis. Demandez-leur de vous décrire des exemples concrets. Observez aussi les problèmes pour lesquels on vient vous consulter régulièrement. Ces demandes révèlent souvent des ressources que vous avez banalisées. Vous pouvez compléter ces exercices par les situations qui vous demandent beaucoup d’effort. Une difficulté récurrente ne révèle pas automatiquement une faiblesse personnelle ; elle peut signaler une compétence insuffisamment développée, un environnement mal adapté ou une responsabilité trop éloignée de vos modes de fonctionnement. Le diagnostic diffère selon la cause.

Utilisez les tests comme des supports d’exploration

Le test CliftonStrengths 34 peut vous aider à décrire vos thèmes de talent dominants. Je recommande cet outil payant lorsqu’il est accompagné d’un travail d’interprétation. Je l’utilise souvent en séance. Ses résultats proposent des hypothèses et un vocabulaire à rapprocher de votre expérience. Aucun profil ne peut définir à lui seul votre identité professionnelle.

Soyez concrets

Vous pouvez utiliser la structure suivante :
Dans telle situation, je mobilise telle compétence technique, en m’appuyant sur telle manière d’agir, afin de produire tel résultat.
Par exemple :
Dans les périodes de réorganisation, je mobilise mes compétences en conduite du changement et ma capacité à structurer des informations complexes. Mon écoute des parties prenantes m’aide à clarifier les désaccords et à préparer des décisions applicables.
Cette formulation peut servir lors d’un entretien, d’une prise de fonction ou d’une évolution de carrière. Elle peut aussi éclairer vos choix professionnels. Cette réflexion complète celle proposée dans Les saisons professionnelles et La quête du job idéal.

Ce que cette distinction change dans une trajectoire professionnelle

Lorsque vous envisagez une nouvelle fonction, trois questions différentes se posent.
  1. Possédez-vous les compétences techniques nécessaires ?
  2. Avez-vous développé les soft skills que la responsabilité exige ?
  3. Cette fonction vous permettra-t-elle de mobiliser et de développer vos principaux talents ?
Une réponse positive à une seule de ces questions reste insuffisante :
  • Vous pouvez être techniquement légitime et vous épuiser dans une fonction qui exige un mode relationnel très éloigné du vôtre.
  • Vous pouvez disposer de talents adaptés et manquer encore de méthode.
  • Vous pouvez aussi avoir développé de solides soft skills sans posséder l’expertise requise pour décider avec fiabilité.
Cette grille aide à préciser votre besoin d’évolution. Une compétence technique peut faire l’objet d’une formation. Une soft skill peut être développée. Un talent peut être mieux compris, développé et associé à d’autres ressources avec l’aide d’un coach. Certaines lacunes peuvent enfin être compensées par des complémentarité.

À retenir

  • Distinction : un talent désigne une disposition récurrente ; les soft skills et les compétences techniques sont des capacités qui se développent.
  • Singularité : ce qui vous distingue réside dans la combinaison de vos ressources et dans les résultats produits.
  • Réflexivité : mieux vous connaître suppose d’observer vos comportements, de relire vos expériences et d’écouter les retours reçus.
  • Valorisation : une qualité devient crédible lorsqu’elle est reliée à une situation, à une action observable et à un effet concret.

3 questions de coach

  1. Dans quelles situations professionnelles vos interlocuteurs viennent-ils spontanément chercher votre aide ?
  2. Parmi les compétences que vous mobilisez, lesquelles sont distinctives par la manière dont vous les exercez ?
  3. Quelle expérience récente pourriez-vous analyser pour formuler plus précisément votre contribution ?

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Le test Visibilité et influence vous aide également à examiner la manière dont vous rendez votre contribution lisible et exercez votre influence professionnelle. Vous pouvez enfin vous inscrire à La Boussole du dirigeant, une lettre courte pour prendre du recul sur les situations qui engagent votre posture, vos décisions et votre trajectoire.

Pour aller plus loin

Lorsque vous traversez une prise de fonction, un repositionnement ou une évolution professionnelle, un espace de coaching peut vous aider à relire votre expérience, clarifier vos ressources et formuler une contribution cohérente avec la prochaine étape. L’objectif consiste à repartir avec une compréhension plus précise de votre fonctionnement, de vos points d’appui et des conditions nécessaires pour exercer pleinement vos responsabilités. Vous pouvez découvrir l’accompagnement des dirigeants ou réserver un premier échange pour examiner votre situation.
Magalie Vernet-Hanotaux, coach professionnelle et consultante

À propos de l’autrice

Magalie Vernet-Hanotaux est coach professionnelle et consultante auprès des dirigeants et des organisations.

Elle accompagne les dirigeants d’entreprise, cadres dirigeants et responsables d’organisation, dans les secteurs privé et public, lorsqu’ils doivent prendre une décision sensible, déléguer davantage, prendre une nouvelle fonction, faire évoluer leur posture ou conduire une transformation.

Après seize années à des fonctions de direction, elle associe coaching professionnel, communication stratégique, dynamiques collectives et transformation des organisations.