La boussole intérieure

La boussole intérieure

La Boussole Intérieure – Oser suivre sa véritable direction

✨ L’histoire de Léa, entre doutes et révélations

Et si vous aviez en vous un guide secret, une boussole invisible prête à vous montrer le chemin ?

Élisa pensait avancer dans la vie de façon rationnelle, en suivant le parcours qu’elle s’était tracé. Mais un jour, tout bascule : son travail n’a plus de sens, son énergie s’effrite, et une étrange sensation de flottement s’installe.

Jusqu’à cette rencontre inattendue dans un café…

Un vieil homme. Une boussole qui ne pointe pas vers le nord. Et une question qui résonne en elle comme un écho lointain : "Écoutez-vous votre propre direction ?"

 

 

Posture et légitimité des gentils

Ce récit est une quête. Celle de l’alignement, du courage et du passage à l’action.

Et si, à travers l’histoire d’Élisa, vous trouviez aussi votre propre boussole intérieure ?

Prêt(e) à embarquer ? 🧭

 

Le brouillard intérieur
Quand le doute et la perte de sens s’installent

La pluie battait contre les vitres du café où Élisa s’était réfugiée. Son carnet était ouvert devant elle, mais aucune ligne ne venait noircir la page blanche. Pourquoi écrire, quand on ne sait même plus où on va ?

Depuis plusieurs mois, une sensation pesante la poursuivait : un flottement, comme si elle avançait dans le brouillard sans repères. Son travail, autrefois une source d’excitation, était devenu une succession de tâches mécaniques. Pourquoi n’arrivait-elle plus à trouver de sens ?

Elle porta son café à ses lèvres, le regard perdu sur les gouttes de pluie qui ruisselaient le long de la vitre. Soudain, quelque chose attira son attention sur la table voisine. Un vieil homme aux cheveux argentés, vêtu d’un manteau bleu nuit, venait de déposer un petit objet en laiton à côté de son livre.
Une boussole.
Mais pas n’importe laquelle. L’aiguille semblait ne pas suivre un nord magnétique habituel : elle tournait lentement, comme hésitante, puis s’arrêtait avant de repartir dans une autre direction.

Intriguée, Élisa ne put s’empêcher de poser la question qui lui brûlait les lèvres.
— Pourquoi votre boussole bouge-t-elle comme cela ?
Le vieil homme leva les yeux de son livre et la fixa avec un léger sourire.
— Parce qu’elle ne pointe pas vers le nord. Elle indique la direction qui fait vibrer celui qui la tient.
Élisa haussa un sourcil, sceptique.
— Une boussole qui ne fonctionne pas comme elle devrait, alors ?
— Ou peut-être une boussole qui fonctionne mieux que toutes les autres.
L’homme tourna lentement le cadran en la faisant glisser vers elle.
— Essayez.

Elle hésita, puis tendit la main. Dès qu’elle effleura le métal, une chaleur étrange parcourut sa paume. L’aiguille vibra légèrement, oscilla à gauche, à droite, avant de s’arrêter net.
Mais pas vers le nord.
Vers quelque chose d’invisible, juste devant elle.
Elle sentit un frisson lui parcourir l’échine.
— C’est impossible…

L’homme sourit.
— Non. C’est juste que vous n’avez jamais appris à écouter votre propre direction.

📍Exercice : Trouver votre Direction Intérieure

Comme Élisa face à la boussole mystérieuse, nous avons parfois l’impression d’être dans le brouillard, incapables de discerner la direction qui nous fait vibrer. Pourtant, des indices sont déjà présents en nous, il suffit d’apprendre à les écouter.

Prenez un moment au calme et répondez à ces questions dans un carnet :

🔹 1. Ressentez-vous un flottement dans votre vie actuelle ?

  • Si oui, dans quels domaines exactement (travail, relations, créativité, etc.) ?
  • Quand avez-vous commencé à ressentir cette perte de repères ?

🔹 2. Identifiez vos moments d’alignement

  • Y a-t-il des moments récents où vous vous êtes senti(e) pleinement vivant(e) ?
  • Quelle activité vous plonge dans un état de concentration et de plaisir intense (où vous perdez la notion du temps) ?

🔹 3. Explorez vos envies profondes

  • Si vous pouviez tenir une boussole comme celle d’Élisa, où aimeriez-vous qu’elle vous guide ?
  • Imaginez que tout soit possible : vers quel projet ou quelle expérience seriez-vous attiré(e) ?

🎯 Défi : Pendant une semaine, chaque matin, posez-vous cette question :
"Quelle petite action puis-je faire aujourd’hui pour me rapprocher de ce qui me fait vibrer ?"

Votre boussole intérieure fonctionne déjà. Il est temps de la laisser vous guider. 🧭

 

La tempête des incertitudes
Faire face à ses peurs et dépasser la confusion

Les jours passèrent, et Élisa tenta d'écouter davantage sa boussole intérieure. Mais elle se sentait perdue. Comment faire ?

Elle voulait croire que cette étrange rencontre avec le vieil homme au café n'était pas qu'une coïncidence. Que cette boussole en laiton n'était pas qu'un simple objet, mais un symbole d'une vérité plus profonde. Pourtant, à chaque fois qu'elle essayait de ressentir une direction claire, son esprit se brouillait.

Et si elle ne savait pas écouter ?

Une frustration sourde montait en elle. Au bureau, elle regardait les mails défiler, les réunions s'enchaîner, et une pensée revenait sans cesse :
"Suis-je vraiment à ma place ?"

Elle essayait de faire attention à ce qui la mettait en joie et à ce qui l’épuisait, comme elle l’avait noté dans son carnet. Mais dans la réalité, tout semblait confus. Son travail l’ennuyait, oui, mais cela voulait-il dire qu’elle devait le quitter ? Ou simplement le voir différemment ?

Chaque matin, elle se réveillait avec la même incertitude. Elle s’asseyait à son bureau, ouvrait son ordinateur, accomplissait ses tâches consciencieusement. Son esprit oscillait entre routine et remise en question.

Était-elle en train de se mentir ?

Un soir, alors qu’elle rentrait chez elle sous une pluie fine, une pensée l’assaillit soudainement :
"Et si j’étais incapable de trouver ma direction ?"
Cette peur s’immisça dans son esprit, s’accrochant à elle comme une ombre.

Le lendemain matin, en se préparant devant son miroir, son reflet lui parut étranger. Où était passée cette version d'elle-même qui rêvait, qui croyait en des projets vibrants, qui écrivait sans crainte.
Le doute la submergeait comme une marée montante.
Elle allait se noyer.

Cette nuit-là, elle fit un rêve troublant.
Elle se trouvait sur un bateau, seule, en pleine mer. Le ciel était noir, une tempête furieuse grondait autour d’elle.
Le vent soufflait avec une telle violence qu’elle peinait à tenir debout. L’eau lui fouettait le visage. Son cœur battait à tout rompre.

Dans sa main, elle tenait la boussole en laiton. Mais l’aiguille tournoyait sans s’arrêter, comme désorientée, comme si elle-même n’avait plus de repère.
— Pourquoi n’indique-t-elle rien ?! s’écria-t-elle.

Une ombre apparut à travers la brume.
Le vieil homme du café.

📍Exercice : Écouter sa Boussole Intérieure

Comme Élisa, il est parfois difficile de savoir si nous sommes à notre place. Les doutes, la routine et les peurs peuvent brouiller notre boussole intérieure. Pourtant, les réponses sont souvent déjà en nous, cachées sous le bruit du quotidien.

Prenez un moment pour vous et répondez à ces questions dans un carnet :

🔹 1. Identifiez vos signaux internes

  • Quels sont les moments récents où vous avez ressenti de l’énergie, de l’enthousiasme ?
  • À l’inverse, quelles tâches ou situations vous ont vidé(e) de votre énergie ?

🔹 2. Écoutez vos émotions

  • Y a-t-il une sensation de frustration ou de stagnation dans votre vie actuelle ?
  • Quelles émotions dominent vos journées : excitation, lassitude, peur, sérénité ?

🔹 3. Projetez-vous

  • Si vous pouviez tout recommencer sans contrainte, que feriez-vous différemment ?
  • Quelle activité pourriez-vous tester dès cette semaine pour vous rapprocher de ce qui vous fait vibrer ?

Défi : Pendant une semaine, notez chaque jour un moment où vous vous êtes senti(e) pleinement aligné(e) avec vous-même.

Votre boussole vous parle déjà. Il est temps de l’écouter. 🧭

L’appel au changement
Écouter les signaux et oser tester une nouvelle voie

Une voix résonna à travers le vacarme assourdissant de la tempête.
— Pourquoi hésites-tu ?
Élisa tourna la tête. Une brume étrange se dissipa légèrement, laissant apparaître une silhouette familière.
L’homme du café.

Il marchait avec une sérénité déconcertante, insensible au vent et aux vagues.
— Parce que je ne sais pas où aller ! hurla-t-elle, paniquée.
L’homme s’approcha calmement, sans qu’aucune goutte d’eau ne ruisselle sur son visage. Son manteau bleu nuit rayonnait paisiblement dans l'obscurité.
— Es-tu sûre que c’est la direction qui est floue… ou est-ce ta peur qui te brouille la vue ?

Elle ouvrit la bouche pour répondre, mais aucun son ne sortit.
Il lui fit alors un signe de la main. Elle baissa les yeux…
Sur le bois détrempé du ponton, entre deux flaques d’eau, elle aperçut son reflet.
Son visage était crispé, ses yeux écarquillés par l’angoisse. Elle avait l’air perdue, effrayée, indécise.
Elle sentit son cœur se serrer.

— Regarde bien, insista le vieil homme.
Elle s’agenouilla, observant plus attentivement son propre regard. Et ce qu’elle vit la bouleversa.
Ce n’était pas l’incertitude qui se reflétait en elle. C’était le doute.
Le doute de ne pas être capable.
Le doute de faire le mauvais choix.
Le doute de perdre pied.

Elle releva brusquement la tête.
— Ce n’est pas la boussole qui ne fonctionne pas… murmura-t-elle.
Le vieil homme sourit doucement.
— Non. C’est toi qui refuses d’y croire.

À cet instant précis, tout changea.
Le vent s’adoucit.
La pluie cessa de fouetter son visage.
La mer, bien que toujours agitée, perdit un peu de sa fureur.
Et dans sa main, la boussole… se stabilisa.
L’aiguille, après des tourments incessants, s’aligna lentement vers une direction claire.
Élisa sentit son cœur ralentir.
Un calme inédit l’envahit.
Elle releva la tête vers le vieil homme, mais il s’était déjà éloigné, sa silhouette disparaissant dans la brume.
Alors qu’elle tendait la main pour l’appeler…
Elle se réveilla en sursaut.

📍Exercice : La Boussole Intérieur


1️⃣ Observer son propre reflet:
Prenez un moment au calme et répondez à ces questions dans un carnet :
- Si je regardais mon reflet aujourd’hui, quelles émotions y verrais-je ?
- Quels doutes me freinent en ce moment ? (Listez-les)
- Quelle est la plus grande peur derrière ces doutes ?
- En quoi cette peur m’empêche-t-elle d’avancer ?

2️⃣ Se reconnecter à sa boussole
Imaginez que vous tenez une boussole entre vos mains.
- Quelle direction voudriez-vous qu’elle indique ?
- Si cette boussole était parfaitement fiable, où vous mènerait-elle ?
- Quelles sensations cela vous procure-t-il d’imaginer une direction claire ?

3️⃣ Transformer le doute en certitude
- Écrivez cette phrase et complétez-la :
"Si je n’avais pas peur, je ________."
Puis, reformulez cette phrase pour l’ancrer positivement :
"Je choisis de ________ parce que je mérite d’avancer dans cette direction."

Le grand saut
Prendre une décision audacieuse malgré l’incertitude

Le lendemain matin, encore marquée par son rêve, Élisa se réveilla avec une étrange sensation.
Un mélange de clarté et de vertige.
Elle resta allongée quelques instants, les yeux rivés au plafond. Le vent, la mer, la boussole… et son reflet. Tout était encore vif dans son esprit.

Elle se redressa lentement, passa une main dans ses cheveux emmêlés. Puis, d’un mouvement instinctif, elle attrapa son carnet posé sur la table de nuit et l’ouvrit à une page vierge.
Elle inspira profondément et laissa son stylo glisser sur le papier :
"Ce n’est pas la direction qui est floue. C’est moi qui ai peur de la suivre."
Elle relut cette phrase plusieurs fois.

Une question s’imposa alors à elle :
"Que se passerait-il si, juste une semaine, j’écoutais vraiment ce que ma boussole intérieure me dit ?"
L’idée était vertigineuse. Tester pour de vrai.
Elle sentit une résistance en elle, une peur diffuse. Mais une autre partie d’elle était curieuse. Et si, au contraire, elle découvrait des réponses inattendues ?

Alors, elle prit une décision qu’elle nota dans son carnet, comme un contrat passé avec elle-même :
🪶Expérience : Tester ma boussole intérieure pendant 7 jours. Elle referma son carnet. Le défi était lancé.

Jour 1 – Écouter les signaux faibles
Elle commença doucement. Observer. Ressentir. Prendre des notes.
Au bureau, elle prêta attention à chaque instant.
Premier signal. Lorsqu’elle partagea une idée inspirante avec une collègue, elle sentit une énergie vibrer en elle. Elle adorait échanger sur des projets qui avaient du sens.
Deuxième signal. Rédiger un email administratif lui provoqua une lourdeur immédiate. Elle se sentit comme déconnectée d’elle-même, vidée.
Le soir, elle nota ces sensations dans son carnet : "Dire "non" aux autres, c'est me dire "oui" à moi-même".
Premier jour réussi.

Jour 2 – Oser dire non
Elle décida d’aller plus loin.
Elle refusa une réunion qui ne lui apportait rien. Son cœur accéléra lorsqu’elle envoya son message d’excuse. Et si on la jugeait ?
Mais à sa surprise, personne ne s’en offusqua.
Elle ressentit un profond soulagement. Pourquoi n’avait-elle pas osé faire ça plus tôt ?

La semaine se poursuivit. Elisa tenait ses objectifs avec une confiance qui la surprenait elle-même. Comme si elle se libérait d'un poids trop longtemps porté.

📍 EXERCICE : Tenir un carnet de ressenti


Observez ce qui vous met en énergie ou vous épuise pour mieux vous aligner avec vous-même. Chaque jour, notez :

1️⃣ Un moment qui vous a donné de l’énergie (Joie, motivation, légèreté)
2️⃣ Un moment qui vous a vidé(e) (Fatigue, lourdeur, frustration)
3️⃣ Une phrase-clé pour résumer votre ressenti

⏳ 5 min/jour suffisent. Relisez vos notes après une semaine et identifiez les tendances.
Votre boussole intérieure parle, écoutez-la !

La boussole en mouvement
Suivre son alignement et avancer avec confiance

Élisa fixa l’écran de son ordinateur, le cœur battant.
Sur son profil LinkedIn, le brouillon de son message était ouvert.


📩 "Bonjour Marc, tu m’avais parlé il y a quelque temps de cette opportunité en gestion de projets créatifs… Je n’avais pas osé postuler à l’époque, mais aujourd’hui, je me rends compte que ce poste me correspond parfaitement. Penses-tu qu’il est encore disponible ?"

Ses doigts tremblaient légèrement au-dessus du clavier.
Elle hésita.
Son esprit se mit à tourner en boucle :
"Et s’il était trop tard ?"
"Et s’ils avaient déjà trouvé quelqu’un de plus qualifié ?"
"Et s’il ne me répondait même pas ?"
Le doute, insidieux, refaisait surface.

Elle pensa à tous ces moments où elle avait repoussé l’envoi d’un simple message, juste par peur d’être rejetée. Combien de fois avait-elle laissé passer une opportunité par manque de courage ?
Elle inspira profondément.
Elle jeta un dernier regard à sa phrase. Puis, dans un élan soudain, elle appuya sur "Envoyer" avant que son cerveau ne la fasse reculer.

C’était fait.

Les heures passèrent.
Elle vérifia son téléphone plusieurs fois, s’empêchant de rafraîchir sa boîte de réception toutes les cinq minutes.
Puis l’attente devint frustration.
"Pourquoi est-ce si long ?"
"Et s’il trouvait ma demande déplacée ?"
"J’aurais dû mieux formuler mon message…"
Le découragement monta en elle comme une vague glacée.
Elle soupira et referma son ordinateur d’un geste sec. Elle avait essayé. C’était déjà ça.

Elle se força à se concentrer sur autre chose. Préparer un thé. Lire quelques pages d’un livre. Écrire un peu dans son carnet.
Mais son esprit revenait toujours à ce fichu message.

Alors qu’elle s’apprêtait à éteindre son téléphone pour la soirée, une vibration retentit.
Elle baissa les yeux.
🔔 Notification LinkedIn.
Elle sentit son souffle se couper.
Marc lui avait répondu.
Elle ouvrit le message d’une main légèrement tremblante.
"Salut Élisa, heureux d’avoir de tes nouvelles ! Le poste est toujours ouvert. J’ai justement pensé à toi, mais comme tu ne t’étais pas manifestée, je n’ai pas osé insister. On en parle demain ? Je t’envoie une invitation pour un entretien."

Une invitation.
Un rendez-vous.
Son cœur explosa dans sa poitrine.
Elle resta un instant figée, la lumière de l’écran illuminant son visage. Elle l’avait fait.
Une opportunité qui semblait inaccessible il y a encore quelques semaines était là, devant elle.

Elle pensa au vieil homme du café.
À sa boussole en laiton.
À cette aiguille qui hésitait, prise dans la tempête… jusqu’à ce qu’elle décide enfin d’y croire.
Un sourire se dessina sur ses lèvres.
Elle n’avait plus besoin de cette boussole maintenant.
Elle savait où elle allait.

🧭 FIN.

3 questions pour activer votre propre boussole :


- Si je n’avais pas peur de l’échec, quelle décision prendrais-je aujourd’hui ?
- Quelles opportunités ai-je laissé passer par peur ou doute ?
- Quel petit pas puis-je faire cette semaine pour avancer vers ce qui m’anime vraiment ?

Cette histoire est (presque) vraie. Parce que nous la vivons tout.e.s

Léa a longtemps cru que sa boussole était cassée. Qu’elle n’avait pas de direction claire. Mais la vérité, c’est qu’elle avait simplement peur de l’écouter.

Comme elle, nous avons tous une boussole intérieure. Elle s’exprime à travers nos élans, nos intuitions, ces moments où l’on se sent pleinement vivant. Mais encore faut-il oser lui faire confiance.

Et vous ?
Quelles décisions attendez-vous encore de prendre ?
Quel premier pas pouvez-vous faire aujourd’hui pour suivre votre véritable direction ?

Votre boussole sait déjà où aller. Il est temps de l’écouter. 

Gravir sa carrière : Équipez-vous pour l’ascension vers le succès !

Vous ne partiriez pas en randonnée en haute montagne sans équipement, n’est-ce pas ?
Sans de bonnes chaussures, une bouteille d’eau ou une carte, l’ascension pourrait vite devenir un cauchemar. Il en va de même pour votre carrière ! Avancer à l’aveugle, sans préparation ni stratégie, risque de vous mener dans une impasse.

Alors, comment bien vous équiper pour atteindre vos sommets professionnels ?

🧭 Prêt.e à écouter votre boussole intérieure et reprendre le contrôle de votre trajectoire ?

Vous sentez que quelque chose doit changer, mais vous hésitez encore sur la direction à prendre ? Vous jonglez avec des responsabilités, des attentes extérieures et cette petite voix intérieure qui vous murmure qu’un autre chemin est possible…

Il est temps d’écouter votre boussole intérieure et d’oser avancer avec clarté et confiance.

🔹 Clarifiez ce qui vous anime vraiment
🔹 Définissez une trajectoire professionnelle alignée avec vos valeurs et vos ambitions
🔹 Passez de l’indécision à l’action avec des outils concrets et un accompagnement sur-mesure

Vous êtes prêt.e à explorer votre véritable direction ?

Discutons-en lors d’un échange découverte ! Contactez-moi et ensemble, nous mettrons en lumière votre cap et vos prochaines étapes.👇

 

Reconversion professionnelle

Reconversion professionnelle

Se reconvertir est-il un luxe ? Le vrai coût d’un changement de carrière

Changer de métier, donner un nouveau souffle à sa carrière, trouver enfin un travail en phase avec ses aspirations…

Ces perspectives attirent de plus en plus de travailleurs en quête de sens. Pourtant, une question demeure : la reconversion professionnelle est-elle un luxe réservé à ceux qui en ont les moyens ?

Décryptons ensemble les réalités financières de ce grand saut, chiffres à l’appui.

Un investissement financier conséquent : combien coûte une reconversion ?

La première barrière que rencontrent les aspirants à la reconversion est celle du coût. Selon S. Pignet (2021), le budget moyen nécessaire pour se reconvertir oscille entre 5 000 € et 8 000 €, une somme qui inclut :

✅ Les frais de formation
✅ Le coût du matériel et des outils nécessaires
✅ Une éventuelle perte de revenu durant la période de transition

Si certains parcours permettent de conserver une activité salariée en parallèle, d'autres impliquent une rupture temporaire avec le monde du travail, et donc une baisse de salaire significative.

En effet, une étude menée par Minnoy & Raemdonck (2022) sur la reconversion vers des métiers de la fonction publique révèle que le revenu peut diminuer de 10 à 20 % durant la période de transition. Cette baisse est encore plus marquée dans les métiers artisanaux ou entrepreneuriaux où les revenus peuvent être incertains les premières années.

🔎 Conclusion ? Se reconvertir n’est pas qu’une question de motivation, c’est aussi une question de ressources financières.

 Se reconvertir est un luxe pour certain.e.s, et un investissement sur soi-même pour d'autres. Le coût d'une reconversion professionnelle est avant tout celui d'un avenir choisi.

Des aides pour rendre la reconversion accessible ?

Bonne nouvelle : des dispositifs existent pour alléger la facture. En France, plusieurs solutions permettent de financer une formation :

✔️ Le CPF (Compte Personnel de Formation), crédité en fonction des heures travaillées
✔️ Les aides Pôle Emploi, notamment l'AIF (Aide Individuelle à la Formation)
✔️ Les dispositifs régionaux qui peuvent co-financer certaines formations
✔️ Le Fongecif et le Plan de Transition Professionnelle (PTP) pour les salariés

Malgré ces aides, certains restent exclus du dispositif. PL Colon (2018) montre que les financements européens et publics ne couvrent pas toujours l’intégralité des besoins, obligeant les travailleurs à compléter par leurs propres économies.

👎 Ce qui pose problème :

  • Tous les secteurs ne sont pas éligibles aux financements publics.
  • Les auto-entrepreneurs ou indépendants doivent souvent financer leur formation eux-mêmes.
  • Certaines aides sont soumises à des critères restrictifs (ancienneté, statut professionnel).

Les bénéfices d’une reconversion : un pari gagnant ?

Si la reconversion impose des sacrifices financiers, elle peut aussi offrir des perspectives économiques intéressantes à moyen et long terme.

🔹 Un meilleur équilibre de vie
🔹 Une satisfaction professionnelle accrue
🔹 De nouvelles opportunités d'évolution

Selon R. Tschabuschnig (2022), certaines professions (ex. le bien-être, la formation, le digital) permettent une augmentation des revenus après un temps d’adaptation. En revanche, d'autres domaines impliquent une stagnation ou une perte de revenus durable, notamment lorsque les perspectives d’emploi sont faibles ou la concurrence élevée.

💡 L’erreur fréquente ? Se lancer sans étudier le marché et les débouchés du nouveau métier.

ALORS, SE RECONVERTIR EST-IL UN LUXE ?

🔹 Un luxe ? Oui, car tout le monde n’a pas les moyens d’assumer les coûts et la perte de revenus.
🔹 Un investissement ? Certainement, car bien préparée, une reconversion peut offrir un meilleur futur professionnel.
🔹 Une nécessité ? Pour certains, oui. La reconversion est parfois forcée (santé, licenciement, crise économique).

L’étude de P. Aballea & M. du Buisson (2017) sur les reconversions liées aux problèmes de santé montre que les travailleurs concernés n’ont souvent pas d’autre choix que de se réorienter, même si les dispositifs de soutien restent limités.

Comment bien préparer sa reconversion sans se ruiner ?

Anticiper la perte de revenu : épargner plusieurs mois de salaire avant de se lancer.
Choisir une formation rentable : privilégier des métiers en tension ou avec des perspectives d’évolution.
Activer tous les dispositifs d’aides : CPF, Pôle emploi, aides régionales.
Tester son projet avant de quitter son emploi : side-project, formations courtes, mentorat.

Conclusion : accessible à tous, mais pas sans effort

La reconversion professionnelle n’est pas réservée aux privilégiés, mais elle demande une planification rigoureuse et une bonne stratégie financière. Si vous envisagez de sauter le pas, prenez le temps de vous informer sur les coûts, les aides disponibles et les perspectives d’emploi.

💡 Et vous, seriez-vous prêt(e) à investir dans votre nouvelle vie professionnelle ?

👉 Partagez votre expérience en commentaire ! 

Gravir sa carrière : Équipez-vous pour l’ascension vers le succès !

Vous ne partiriez pas en randonnée en haute montagne sans équipement, n’est-ce pas ?
Sans de bonnes chaussures, une bouteille d’eau ou une carte, l’ascension pourrait vite devenir un cauchemar. Il en va de même pour votre carrière ! Avancer à l’aveugle, sans préparation ni stratégie, risque de vous mener dans une impasse.

Alors, comment bien vous équiper pour atteindre vos sommets professionnels ?

Prêt.e à entreprendre votre aventure professionnelle ? 🔥

Ne laissez pas votre carrière au hasard. Construisez-la avec méthode, équipez-vous des bons outils et partez à la conquête de vos ambitions. Chaque pas compte, et chaque décision vous rapproche de votre sommet personnel. Alors, êtes-vous prêt.e à prendre votre destin en main ? 

Si vous souhaitez être accompagné.e dans votre ascension, découvrez mes accompagnements pour structurer votre parcours professionnel avec clarté et efficacité.

Vais-je perdre de l’argent en me reconvertissant ?

Une baisse temporaire de salaire est souvent inévitable. Une étude de Minnoy & Raemdonck (2022) indique que dans certains métiers, les revenus peuvent chuter de 10 à 20 % durant la période de transition.

💡 Bon à savoir : Certaines reconversions permettent une remontée rapide du salaire, notamment dans les secteurs en tension (informatique, santé, artisanat…).

2. Quelles sont les aides financières pour changer de métier sans perdre d’argent ?

Plusieurs dispositifs existent pour financer sa reconversion : CPF (Compte Personnel de Formation), Aide Individuelle à la Formation (AIF) de Pôle Emploi, aides régionales, Plan de Transition Professionnelle (PTP). Certains salariés peuvent aussi bénéficier d’un congé de formation rémunéré

3. Comment se reconvertir sans perdre son salaire ?

Pour éviter une perte de revenus, il est conseillé de choisir une formation à distance ou en alternance tout en conservant son emploi actuel. Lancer un side project avant la transition complète peut être une bonne solution. Pour cela, faites-vous accompagner par un coach ou un mentor.

4. Quels métiers accessibles après une reconversion sont les plus rentables ?

Les métiers du numérique (développeur web, SEO manager), de la formation en ligne, et des services à la personne offrent souvent une bonne rentabilité après reconversion. Il est essentiel d’analyser la demande du marché et les opportunités de croissance avant de se lancer.

Gravir sa carrière

Gravir sa carrière

Gravir sa carrière : Équipez-vous pour l'ascension vers le succès !

Vous ne partiriez pas en randonnée en haute montagne sans équipement, n'est-ce pas ?
Sans de bonnes chaussures, une bouteille d’eau ou une carte, l’ascension pourrait vite devenir un cauchemar. Il en va de même pour votre carrière ! Avancer à l’aveugle, sans préparation ni stratégie, risque de vous mener dans une impasse.

Alors, comment bien vous équiper pour atteindre vos sommets professionnels ?

Les essentiels pour gravir votre carrière, votre montagne professionnelle 

 

1. Adoptez le bon équipement 

Vous ne mettriez pas des escarpins pour gravir une montagne de 500m de dénivelé ?
Alors pourquoi ne pas investir dans un CV percutant et une biographie professionnelle qui reflète votre valeur professionnelle ?
Mettez toutes les chances de votre côté pour marquer les esprits.

2. Nourrissez votre esprit 

En randonnée, vous emportez une bouteille d’eau pour vous hydrater ?
Dans votre parcours professionnel, alimentez votre esprit avec des formations, des mentors, des conférences et des lectures enrichissantes.
La connaissance est votre carburant.

3. Anticipez les moments difficiles 

Un encas est essentiel pour garder son énergie lors d’une ascension.
Dans votre carrière, renforcez votre état d’esprit et votre motivation pour surmonter les moments de doute et d’incertitude.

4. Appuyez-vous sur un guide 

Face à un sentier caillouteux, les bâtons de marche sont d’une aide précieuse.
Un coach ou un réseau professionnel joue ce rôle dans votre carrière : ils vous aident à franchir les obstacles et à garder le cap.

5. Suivez un itinéraire clair 

Vous utilisez une carte, un GPS ou des panneaux pour ne pas vous perdre en randonnée ?
De la même manière, définissez un plan de carrière précis avec des objectifs clairs pour éviter d’errer sans direction.

6. Entourez-vous des bonnes personnes 

En montagne, avoir un compagnon de montée est rassurant.
Dans votre carrière, choisissez de vous entourer de personnes inspirantes qui vous motivent et vous tirent vers le haut.

7. Fixez-vous une échéance 

Personne ne veut se retrouver perdu à 500m d’altitude à la tombée de la nuit.
Alors, pourquoi ne pas vous fixer une date butoir pour enfin passer à l’action ?
Le timing est essentiel pour ne pas stagner.

Le guide ultime pour réussir votre ascension professionnelle 

Atteindre de nouveaux sommets dans votre carrière ne se fait pas du jour au lendemain. Cela demande de la réflexion, de la stratégie et une mise en action progressive. Voici un guide détaillé pour structurer et réussir votre ascension professionnelle.

Clarifiez votre vision → Pour savoir où vous allez et pourquoi.

Travaillez sur vos valeurs → Pour bâtir une carrière alignée avec vos aspirations profondes.

Définissez vos compétences techniques → Pour savoir ce que vous pouvez monétiser et mettre en avant.

Déterminez vos soft skills → Parce qu'elles sont souvent plus déterminantes que vos diplômes.

Fixez-vous une date butoir → Pour transformer vos intentions en actions concrètes.

Écrivez un plan d'action structuré → Un rêve sans plan reste un rêve. Faites-en une réalité.

Listez vos ressources externes → Réseau pro, mentors, formations… utilisez les outils à votre disposition.

Trouvez un compagnon de route → À deux, l’ascension est plus agréable et motivante.

Je vous explique tout dans la suite de cet article.

1. Clarifiez votre vision 

La première étape vers la réussite est de définir clairement où vous voulez aller et pourquoi. Une vision claire vous permet de donner du sens à votre trajectoire et de garder la motivation sur le long terme. Prenez le temps de réfléchir à votre avenir :

  • Où vous voyez-vous dans 5, 10 ou 20 ans ?

  • Quel type de rôle souhaitez-vous occuper ?

  • Quelles contributions aimeriez-vous apporter à votre secteur ?

Une fois votre vision définie, écrivez-la et revisitez-la régulièrement pour rester aligné.e avec vos objectifs.

2. Travaillez sur vos valeurs 

Vos valeurs sont les fondations de votre carrière. Elles influencent vos décisions, votre satisfaction professionnelle et votre bien-être. Pour les identifier :

  • Listez les valeurs qui vous animent (exemple : intégrité, innovation, collaboration, liberté, sécurité financière, etc.).

  • Réfléchissez aux moments où vous vous êtes senti.e pleinement aligné.e avec vos valeurs dans votre travail.

  • Vérifiez si votre emploi actuel respecte ces valeurs et, si ce n’est pas le cas, envisagez les ajustements nécessaires.

Être en adéquation avec ses valeurs permet de prendre des décisions plus éclairées et de construire une carrière épanouissante.

3. Définissez vos compétences techniques 

Vos compétences techniques sont vos outils professionnels. Pour les recenser efficacement :

  • Dressez une liste des compétences que vous maîtrisez actuellement.

  • Identifiez celles qui sont monétisables et celles qui pourraient être renforcées.

  • Recherchez les compétences demandées dans votre domaine et investissez dans leur acquisition.

  • Formez-vous continuellement pour rester à la pointe et accroître votre valeur sur le marché.

Les métiers évoluent rapidement, il est donc crucial d’adopter une mentalité d’apprentissage permanent.

4. Déterminez vos soft skills 

Les compétences comportementales, ou "soft skills", jouent un rôle déterminant dans la réussite professionnelle.
Voici quelques compétences à cultiver :

  • Communication : Savoir exprimer ses idées avec clarté et impact.

  • Gestion du stress : Maintenir son calme et sa lucidité en période de pression.

  • Résolution de problèmes : Trouver des solutions efficaces et innovantes.

  • Intelligence émotionnelle : Comprendre et gérer ses émotions et celles des autres.

  • Adaptabilité : Faire preuve de flexibilité face aux changements.

Travailler sur ces compétences vous aidera à mieux collaborer, à gérer les défis professionnels et à évoluer plus rapidement.

Découvrez les soft skills : un enjeu d'avenir

Apprendre à communiquer, gérer les conflits, s’adapter, mobiliser son esprit critique, apprendre à apprendre… Ce sont ces compétences transversales qui distinguent les personnes qui réussissent à piloter leur carrière.

Découvrez pourquoi le développement des soft skills est un enjeu d’avenir pour les organisations, les individus et les politiques publiques.

5. Fixez-vous une date butoir 

Un objectif sans échéance reste une intention. Pour éviter la procrastination et garantir votre progression :

  • Définissez une date butoir réaliste pour chaque objectif.

  • Découpez vos objectifs en étapes intermédiaires.

  • Utilisez un calendrier ou une application de gestion du temps pour suivre votre avancement.

  • Restez flexible et ajustez votre plan en fonction des imprévus tout en respectant vos délais.

Une échéance claire et engageante est un puissant moteur de motivation.

6. Écrivez un plan d’action structuré 

Un rêve sans plan reste un rêve. Pour transformer vos aspirations en réalité, élaborez un plan détaillé :

  • Définissez vos priorités : Quels sont les objectifs essentiels ?

  • Dressez la liste des étapes à suivre : Que devez-vous apprendre, créer ou mettre en place ?

  • Identifiez les obstacles potentiels : Quels sont les défis que vous pourriez rencontrer et comment les surmonter ?

  • Suivez votre progression : Notez vos avancées et ajustez votre stratégie si nécessaire.

Ce plan d’action vous servira de boussole pour avancer méthodiquement vers votre but.

7. Listez vos ressources externes 

Vous ne devez pas avancer seul.e. De nombreuses ressources peuvent vous aider à accélérer votre progression :

  • Réseau professionnel : Échangez avec des personnes évoluant dans votre secteur.

  • Mentors : Trouvez une personne plus expérimentée qui pourra vous conseiller.

  • Formations et certifications : Investissez dans l’apprentissage pour développer de nouvelles compétences.

  • Communautés et groupes de discussion : Rejoignez des forums, des associations ou des clubs professionnels.

Savoir utiliser ces ressources permet de gagner du temps et d’accéder à des opportunités insoupçonnées.

8. Trouvez un compagnon de route 

L’ascension professionnelle peut être un parcours solitaire, mais vous pouvez multiplier vos chances de succès en trouvant un binôme ou un groupe de soutien :

  • Rejoignez un mastermind : Ces groupes rassemblent des professionnels partageant les mêmes objectifs et permettent des échanges enrichissants.

  • Partagez votre parcours avec un collègue ou un ami : Avoir quelqu’un avec qui discuter de vos défis et progrès renforce votre engagement.

  • Engagez un coach : Un regard extérieur peut vous aider à débloquer des situations et à accélérer votre réussite.

Avoir un soutien moral et intellectuel booste la motivation et permet de garder le cap.

Prêt.e à entreprendre votre aventure professionnelle ? 🔥

Ne laissez pas votre carrière au hasard. Construisez-la avec méthode, équipez-vous des bons outils et partez à la conquête de vos ambitions. Chaque pas compte, et chaque décision vous rapproche de votre sommet personnel. Alors, êtes-vous prêt.e à prendre votre destin en main ? 

Si vous souhaitez être accompagné.e dans votre ascension, découvrez mes accompagnements pour structurer votre parcours professionnel avec clarté et efficacité.

2. Comment identifier mes valeurs professionnelles ?

Posez-vous les bonnes questions :

  • Qu’est-ce qui est essentiel pour moi dans mon travail ?
  • Quelles situations m’apportent le plus de satisfaction ?
  • Quelles valeurs suis-je prêt.e à défendre au quotidien ?

Faites également le lien entre vos valeurs et vos expériences passées pour voir celles qui ont toujours guidé vos choix.

3. Quelle est la différence entre compétences techniques et soft skills ?

Les compétences techniques sont des savoir-faire spécifiques à un métier (exemple : maîtrise d’un logiciel, expertise en gestion de projet).

Les soft skills, quant à elles, sont des compétences comportementales comme la communication, la gestion du stress ou la capacité à travailler en équipe. Elles sont souvent tout aussi importantes que les compétences techniques.

3. Comment éviter la procrastination dans mes projets professionnels ?

Fixez-vous une date butoir réaliste et décomposez vos objectifs en tâches plus petites. Utilisez des outils de gestion du temps comme un agenda, un planner ou une application de productivité. Trouver un.e partenaire ou un coach peut aussi vous aider à maintenir votre engagement.

4. En quoi un coach peut-il être utile ?

Un coach vous offre un regard extérieur et vous aide à clarifier vos objectifs, à surmonter les blocages et à structurer votre progression. Il peut également vous aider à identifier vos forces et à développer votre potentiel.

5. Comment savoir si je suis sur la bonne voie ?

Évaluez régulièrement votre progression et demandez-vous :

  • Est-ce que je me sens épanoui.e dans mon travail ?
  • Est-ce que mes actions me rapprochent de mon objectif ?
  • Ai-je besoin d’ajuster mon plan ou d’acquérir de nouvelles compétences ?

Guide du changement individuel : Inspirez-vous des stratégies des grandes entreprises

Guide du changement individuel : Inspirez-vous des stratégies des grandes entreprises

Guide du changement individuel : Inspirez-vous des stratégies des grandes entreprises

Évoluer professionnellement, changer de travail, changer de mode de vie, redéfinir ses valeurs… Le changement individuel est souvent perçu comme un défi, pourtant nous pouvons nous inspirer des méthodes éprouvées du monde de l'entreprise pour le faciliter.

J'ai le plaisir de laisser la plume à Guillaume Sallé. Responsable en accompagnement au changement depuis 2017, Guillaume a accompagné de grandes organisations comme Adecco, bioMérieux, Renault Trucks et EDF, après ses débuts chez Auchan. Il partage aujourd'hui son expertise via son blog Stratégie Changement, avec pour mission de démocratiser l'accompagnement au changement dans les organisations.

Dans cet article, Guillaume Sallé vous partage les stratégies d'accompagnement au changement des grandes organisations qui ont fait leurs preuves et vous montre comment les adapter pour réussir vos propres transformations personnelles

Dans certains moments de notre vie nous ressentons (ou on nous fait ressentir) un besoin de nous remettre en question. Ces remises en questions peuvent concerner :

  • notre santé
  • notre carrière
  • notre vie familiale
  • notre lieu de vie
  • notre comportement

Par exemple, après un burnout, on peut prendre conscience que son rythme de travail effréné impacte notre santé et notre vie familiale.
Ou encore suite à la naissance de son deuxième enfant, on peut réaliser qu’une vie citadine ne correspond plus à ses aspirations.

Dans notre vie, le changement est inévitable. Il y a sans cesse des changements autour de nous.
Les métros deviennent automatiques, des travaux de voirie changent la circulation des piétons et des voitures, notre conjoint change de travail etc.

Concernant notre propre vie, il y a des appels au changement qui se produisent. Généralement, ces appels frappent plusieurs fois « à votre porte » et d’autres fois ils peuvent être très brusques et "défoncer la porte sans frapper" 😄

Cependant, initier et réussir un changement personnel peut être un défi de taille. On est amené à se poser beaucoup de questions:

  • Pourquoi je dois changer ?
  • Comment je vais faire ?
  • Qu’est-ce qui va changer ?
  • Est-ce difficile ?

Heureusement, le monde de l'entreprise nous offre des méthodes et des techniques éprouvées pour nous aider à entreprendre un changement individuel et c’est ce que je veux vous apporter dans cet article

Qu'est-ce qu'un changement ?

Le changement est une période de transition d'un état à un autre. Le passage d’un travail à un autre est un changement, le passage d’une alimentation est une autre est un changement.

Changer, c'est donc sortir d’une zone que l’on connaît et qui est notre quotidien pour aller vers une autre zone future et incertaine.

Changement intérieur et changement extérieur

Il est important de distinguer deux types de changements personnels :

  • Le changement intérieur: Il s'agit d'une transformation de nos pensées, de nos croyances, de nos compétences, de nos valeurs ou de nos émotions.
    Exemples : choisir d’apprendre une nouvelle compétence, se faire coacher pour améliorer sa manière de manager son équipe
  • Changement extérieur: Il concerne les modifications de notre environnement, de nos habitudes de vie, de notre travail ou de nos relations
    Exemples : déménagement, routine matinale, avoir un enfant, devenir entrepreneur

Je vous donne une petite astuce, pour qu'un changement soit durable, je vous recommande d'aligner le changement intérieur ET le changement extérieur. Par exemple, si vous souhaitez améliorer votre condition physique (changement extérieur), vous devez également changer votre perception de l'alimentation et de l'exercice physique (changement intérieur).

Les différents types de changements individuels

Outre les changements intérieurs et extérieurs, il y a également différents types de changement.

  • Changement structurel : par exemple déménager, réorganiser son espace de vie, modifier sa structure familiale (mariage, divorce)
  • Changement culturel : par exemple faire évoluer ses valeurs, modifier ses croyances, s'adapter à une nouvelle culture ou vision du monde
  • Changement opérationnel : par exemple créer de nouvelles routines quotidiennes, modifier son organisation du temps, améliorer ses méthodes de travail personnelles
  • Changement des rôles : par exemple évoluer professionnellement, endosser de nouveaux rôles sociaux (parent, manager), transformer ses responsabilités
  • Changement technologique : par exemple s'adapter aux outils numériques, modifier ses modes de communication, intégrer de nouvelles technologies dans son quotidien comme la voiture électrique ou encore l'IA dans son quotidien
  • Changement "inconnu" : c'est la part de mystère. Il arrive parfois des changements différents de ce que l'on peut connaître.

Comprendre ces différents types de changements nous permet de mieux nous préparer et d'adopter les stratégies les plus adaptées à notre situation personnelle.

Bon, maintenant que vous en savez plus sur ce qu'est un changement personnel, les changements intérieurs et extérieurs et également les différents types de changement, je vais vous partager les secrets des entreprises pour réussir à intégrer des changements qui impliquent plusieurs dizaines de milliers de personnes et chamboulent une bonne partie du fonctionnement de l'organisation.

Prenons l'exemple d'un changement personnel : Sophie souhaite devenir freelance après 10 ans de salariat.

A partir de cette situation personnelle, je vous propose de découvrir comment Sophie peut s'inspirer des méthodes des grandes entreprises pour accompagner et réussir les changements.

Se questionner : pourquoi change-t-on ?

Comme une entreprise qui définit sa vision, Sophie peut clarifier ses motivations profondes qui lui font passer le cap du freelancing (liberté, créativité, équilibre de vie).

Imaginer à quoi ressemble le changement

Un changement est plus facile dès lors qu'on sait à quoi ressemble le futur. Sophie peut concrètement se projeter sur le type de mission qu'elle fera, le salaire qu'elle vise, son rythme de travail.

Le sponsor (une personne qui nous inspire)

Tout comme un projet dans une entreprise nécessite un dirigeant qui le soutient, Sophie identifie un mentor - une amie freelance depuis 3 ans par exemple - qui la guide et la motive.

Faire équipe

Une entreprise ne change jamais seule. Sophie construit son réseau : son conjoint qui l'encourage, d'autres freelances qui partagent leur expérience, des amis qui la conseillent, un avocat et un expertise comptable si elle veut créer une entreprise individuelle ou une société.

Identifier les impacts

Chaque changement a des impacts. Ils peuvent être de différentes natures et a des degrés différents (léger, moyen, important). Sophie analyse les impacts de son changement de statut professionnel : finances, organisation quotidienne, compétences à développer, adaptation de son espace de travail, recherche de client.

Se former

À l'image d'une entreprise qui forme ses équipes pour acquérir de nouvelles compétences, Sophie investit dans le développement de ses compétences : formations en entrepreneuriat, comptabilité, personal branding, bilan de compétences.

Célébrer les victoires

Lorsque le changement arrive à sa première victoire, les entreprises fêtent le succès. Sophie célèbre chaque étape également : ouverture de son entreprise, premier client, premier mois de mission, première année de freelance.

Communiquer régulièrement sur où nous en sommes

Dans un projet d'entreprise, des communications régulières sont faites afin de rendre compte des résultats et de l'avancement du projet. Sophie, elle, partage ses progrès avec ses proches et se fixe des points réguliers avec son mentor pour faire le point : premier rdv client, premier contrat signé, 6 mois de freelancing, ...

Résister à un changement individuel fait partie du chemin. Les résistances sont des messages que votre corps ou votre esprit vous envoie pour vous faire passer un message, cela ne veut pas dire que le changement est mauvais !

Par contre c'est important de comprendre ce que peuvent dire ces résistances.

Voici les différentes résistances et difficultés que vous pouvez rencontrer lorsque vous entreprenez un changement individuel :

La peur de l'inconnu : C'est normal d'avoir peur quand on quitte sa zone de confort ! Notre cerveau est programmé pour préférer ce qu'il connaît, c'est un mécanisme de survie. Ressentir de l'anxiété face à un changement est un signal que vous sortez de votre zone de confort.

Le manque de confiance : "Est-ce que je vais y arriver ?" Cette petite voix qui doute est présente chez tout le monde. Elle peut même être utile car elle nous pousse à mieux nous préparer. Le tout est de ne pas la laisser prendre le dessus.

• L'attachement au passé : Notre mémoire a tendance à embellir le passé et à minimiser ses aspects négatifs. C'est ce qu'on appelle le biais de nostalgie. Il est important de reconnaître ce mécanisme pour mieux l'accepter et avancer.

Chaque difficulté vient vous dire quelque chose. En entreprise, il y a des résistances humaines, des mécontents, des "villages gaulois" qui se créent et lorsque cela se produit nous faisons preuve d'écoute et créons des moments d'échange pour comprendre ces résistances .

De même que pour un changement individuel, je vous recommande de prendre conscience de vos propres résistances au changement en vous posant les questions suivantes :

  • Quels sont les changements que j'ai du mal à mettre en place ?
  • Quelles sont les peurs ou les croyances qui m'empêchent de changer ?
  • Quels sont les bénéfices que je perdrais en changeant ?

Le changement n'est pas une ligne droite, c'est plutôt une succession de cycles où vous alternez des périodes de stabilité et de transformation.

Comme le raconte si bien la métaphore du livre "Qui a piqué mon fromage ?" , la vie est faite de changements qui se succèdent.

L'enjeu n'est pas tant de réussir un changement isolé que de développer une véritable agilité face au changement. C'est comme les entreprises, elles connaissent plusieurs phases d'évolution successives : ordinateur, internet, cloud, IA ...

Pour y parvenir, plusieurs clés sont essentielles.

Premièrement, acceptez que les obstacles font partie du voyage. Un journal de bord peut vous aider à garder le cap : notez vos victoires, aussi petites soient-elles, analysez vos difficultés, célébrez vos progrès. Cette pratique d'introspection renforce votre engagement et vous permet d'ajuster votre stratégie quand nécessaire.

Deuxièmement, entourez-vous. Un regard extérieur, qu'il vienne d'un coach, d'un ami ou d'un mentor, vous aidera à prendre du recul dans les moments difficiles et à identifier vos véritables blocages. Cette personne peut aussi vous aider à développer votre résilience, cette capacité précieuse à rebondir après les échecs.

Enfin, restez à l'écoute des signaux qui annoncent les futurs changements. Qu'il s'agisse du départ de vos enfants à l'université ou d'une évolution professionnelle, plus vous serez attentif à ces signes, mieux vous pourrez vous y préparer.

Conclusion

Le changement individuel, bien que redouté, peut être abordé avec méthode en s'inspirant des stratégies éprouvées du monde de l'entreprise. Le changement fait partie du changement.

L'important est de comprendre que le changement peut bien se passer et que des techniques inspirées du monde de l'entreprise, peuvent vous faciliter la tâche

Tout comme les grandes organisations qui réussissent leurs transformations, la clé du succès réside dans des techniques telles qu'une vision claire, un solide réseau de soutien et une capacité à célébrer les petites victoires tout au long du parcours.

Article rédigé par Guillaume Sallé.

Responsable en accompagnement au changement depuis 2017, Guillaume Sallé a accompagné de grandes organisations comme Adecco, bioMérieux, Renault Trucks et EDF, après ses débuts chez Auchan. Il partage aujourd'hui son expertise via son blog Stratégie Changement, avec pour mission de démocratiser l'accompagnement au changement dans les organisations.

La puissance de l’émerveillement : un outil pour se réinventer

La puissance de l’émerveillement : un outil pour se réinventer

L’émerveillement semble parfois relégué au second plan, perçu comme un luxe, une parenthèse d'enfance dont les adultes n'auraient plus vraiment besoin. Un moment fugace ou une émotion sans conséquence.

Et pourtant, l’émerveillement est un outil puissant pour se réinventer. C’est une force, une manière de voir le monde qui peut transformer notre quotidien, notre rapport aux autres. Et même notre carrière.

L’émerveillement est un sentiment profond d’admiration ou de surprise. Il nous reconnecte à une part essentielle de nous-mêmes. Il éclaire notre vision, nous ramène à l’essentiel. Et, si nous le laissons s'épanouir, il peut devenir un puissant levier d'évolution personnelle et professionnelle.

Albert Einstein a écrit : "La plus belle chose que nous puissions éprouver, c’est le mystère des choses. C’est l’émotion fondamentale qui est au berceau de l’art et de la science véritable."

Il suffit d'observer la nature pour ressentir cette émotion. Le mystère d'une feuille qui tournoie dans l'air. Le cycle des saisons qui transforme la lumière, les couleurs, et même nos états d'âme.

Ce mystère n'est pas là pour être résolu, mais pour être ressenti.

C'est lui qui éveille en nous la curiosité, l'inspiration, l'envie de créer, d'explorer.

Et si aujourd'hui, au lieu de chercher à tout expliquer, nous prenions un instant pour simplement admirer et nous émerveiller ?

Que ce soit en contemplant les feuilles d’automne, une œuvre d’art, ou les étoiles dans le ciel, ce mystère nourrit à la fois notre esprit et notre cœur.

Redécouvrir le monde avec un regard neuf

Nous, adultes, avons souvent l’impression de déjà "connaître" le monde qui nous entoure. Nous avons appris, expérimenté, compris. Et il est tentant de penser que chaque chose a déjà été vue, analysée, classée. Mais l’émerveillement nous invite à poser sur les choses un regard neuf, à suspendre notre jugement pour accueillir ce qui est là, devant nous, sans préconceptions.

Regarder une œuvre d’art, contempler un paysage, c’est renouer avec la beauté brute et l’authenticité de chaque instant. Et cela est également valable lorsque nous prenons le temps d'observer le talent d’un collègue ou un collaborateur avec cette même fraîcheur d'esprit. Cela paraît étrange. Presque gênant. Et pourtant... Dans un contexte professionnel, cette capacité à redécouvrir et s'étonner devient une vraie richesse. Elle nous pousse à réévaluer notre environnement, à voir des opportunités où nous n’en voyions plus, à créer là où la routine semblait s’être installée.

Le mot émerveillement trouve ses origines dans l'ancien français et le latin médiéval.

  1. Le mot provient de "merveille", qui, au XIIe siècle, désignait quelque chose d'extraordinaire ou de surprenant.
  • Merveille vient lui-même du latin "mirabilia", qui signifie "choses étonnantes, admirables".
  • Ce terme est dérivé du verbe latin "mirari", qui signifie "s'étonner, admirer".
  1. Préfixe "é-" : Ajouté à "merveille", le préfixe "é-" (issu de "ex-", qui signifie "hors de") donne l’idée de sortir de soi pour éprouver une intense admiration ou surprise face à quelque chose.

Émerveillement désigne donc l’état d’être transporté hors de soi-même par une émotion forte, souvent liée à l’admiration ou à la beauté. C’est une rencontre avec ce qui dépasse l’ordinaire, un sentiment d’étonnement mêlé de joie et d’admiration.

Émerveillement et créativité : un duo indissociable

Il est impossible d’imaginer une créativité sans émerveillement. Les artistes, les scientifiques, les grands penseurs ont tous, à un moment, ressenti cet appel de l’inconnu, cette curiosité vibrante qui les pousse à explorer au-delà de ce qui est évident. Émerveiller son esprit, c’est l’ouvrir à l’inattendu, au merveilleux, à l'idée que quelque chose de nouveau et de grand peut toujours surgir.

Dans le coaching, l’émerveillement est un outil que j’encourage chaque client à cultiver. C’est lui qui permet d’oser, de dépasser ses certitudes, et d’accueillir le changement avec une mentalité d’ouverture. Face aux défis, au lieu de voir uniquement des obstacles, l’émerveillement nous fait percevoir de nouvelles voies, des solutions créatives et audacieuses. Il nous rappelle que nous sommes tous en perpétuelle évolution et que chaque expérience, même la plus ordinaire, peut être source d'inspiration et de croissance.

Un vecteur de résilience

L'émerveillement nous aide aussi à affronter les périodes de turbulence. Dans les moments de doute ou de découragement, se reconnecter à cette part de soi qui s’émerveille permet de trouver un ancrage. C'est une invitation à lever les yeux, à respirer, à accueillir la beauté qui nous entoure malgré les difficultés.

Prendre un moment pour s’émerveiller, c’est se donner la possibilité de prendre du recul, de relativiser, et de retrouver sa sérénité. Dans un cadre professionnel, cela peut être particulièrement bénéfique pour éviter le burnout, cultiver la résilience, entretenir une dynamique de bien-être et avoir un sentiment d'efficacité sereine.

L’émerveillement, un acte de leadership

Et si l’émerveillement était aussi un acte de leadership ? L’efficacité, la performance et les résultats occupent le devant de la scène. Pourtant, les leaders qui savent s’émerveiller inspirent leurs équipes d’une manière unique : ils insufflent une vision empreinte de curiosité, de passion et d’ouverture.

S’émerveiller, pour un leader, c’est être capable de reconnaître la puissance des idées nouvelles. Aussi surprenant soit-il, c'est aussi d’être admiratif devant la marge de progression d’un collaborateur ou la force collective d’une équipe.

C’est aussi une posture humble qui invite au partage et à la reconnaissance : "Je ne sais pas tout, mais ensemble, nous pouvons voir l'extraordinaire derrière l'ordinaire."

L’émerveillement nourrit le leadership. C’est grâce à ce regard émerveillé qu’un leader peut transformer une difficulté en opportunité, un échec en apprentissage, une routine en innovation. Ce n’est pas seulement une qualité personnelle, mais une compétence clé à cultiver pour fédérer, inspirer et faire grandir ses équipes.

En fin de compte, un leader émerveillé est un leader qui se réinvente en permanence, tout en aidant les autres à révéler le meilleur d’eux-mêmes. Alors, pourquoi ne pas faire de l’émerveillement une force dans votre leadership ?

Lisez notre définition du leadership.

Comment cultiver l’émerveillement au quotidien ?

L’émerveillement, comme toute qualité, peut être cultivé. Elle nécessite de s'y engager pour progresser. C'est une discipline de vie. Apprendre à nouveau à s'émerveiller des mystères et de la beauté du quotidien, lorsque nous avons "perdu" nos yeux d'enfants, nécessite un entrainement quotidien :

  1. Apprenez à voir l’extraordinaire dans l’ordinaire :
    Que ce soit dans une tâche quotidienne ou dans une rencontre fortuite, captez ce qui rend chaque moment unique. Même dans la routine, il y a des perles de beauté, des nuances qui attendent d’être découvertes.
  2. Laissez-vous surprendre :
    Ne cherchez pas toujours à tout contrôler ou à tout comprendre. L’émerveillement naît souvent du mystère, de l’inattendu. Apprenez à accepter ce que vous ne maîtrisez pas et accueillez chaque nouveauté avec curiosité.
  3. Entourez-vous de sources d’inspiration :
    Livres, musées, conférences, voyages… Tout ce qui peut éveiller votre curiosité et nourrir votre esprit d’idées nouvelles. L’émerveillement est un état d'esprit. Il se nourrit de la découverte et de la curiosité.
  4. Reconnectez-vous à vos sensations :
    L’émerveillement est avant tout un phénomène sensoriel. Prenez le temps d’écouter, de toucher, de sentir. Soyez présent dans l’instant, et laissez vos sens vous guider.

Un art de vivre

L’émerveillement est un état d’esprit ; mais c’est aussi une véritable philosophie de vie. En lui laissant de la place, nous pouvons retrouver notre capacité à nous émerveiller face au monde, mais aussi face à nous-mêmes et à notre propre potentiel. C'est un acte de courage que de s’ouvrir ainsi, d'accepter de ne pas tout savoir, de ne pas tout comprendre, et d’adopter une posture de curiosité permanente.

Pour moi, cette puissance de l’émerveillement a vraiment impacté ma vie. C’est ce que m’a appris ma posture de coach. Chaque nouveau projet, chaque client que j'accompagne, m’offre l'opportunité de m’émerveiller. Découvrir de nouvelles personnes avec des forces incroyables et des fragilités émouvantes. Voir le monde avec d’autres regards et sous un angle différent. Me laisser surprendre par des univers professionnels résilients ou par l’engagement des équipes. Quel bonheur d'être encore capable de s'émerveiller.

À ceux qui hésitent à faire une place à l’émerveillement dans leur vie professionnelle, je dirais ceci : n’ayez pas peur de voir le monde avec des yeux d’enfant. C’est dans cet état d’esprit que naissent les plus belles découvertes, les idées les plus innovantes, et les changements les plus profonds.

Alors, prenez le temps de vous émerveiller. C’est un acte de beauté, de philosophie et de puissance.

Un exercice pour s’émerveiller : le journal des moments magiques

Chaque soir, prenez cinq minutes pour noter un moment qui vous a émerveillé dans la journée.

Ce peut être un sourire, une découverte ou un instant de calme.

En relisant ce journal dans quelques mois, vous nourrirez votre capacité à détecter et apprécier ces instants précieux.

Cela s’appelle aussi la gratitude. C'est une méthode scientifiquement prouvé, qui apaise notre anxiété et préserve notre santé mentale. En effet, s'émerveiller active des zones du cerveau liées à la joie et à la gratitude, diminuant les niveaux de cortisol, l'hormone du stress.

Partagez-nous vos expériences en commentaires.



Pour aller plus loin dans l’art de s’émerveiller

Si cet article a éveillé en vous l’envie de cultiver l’émerveillement, je vous recommande chaudement le livre de Matthieu Ricard :

💡 ÉMERVEILLEZ-VOUS !

Ce magnifique ouvrage est un hommage, en texte et en images, à la beauté de la nature et de la vie sous toutes ses formes. À travers 150 photographies sublimes et des réflexions profondes, Matthieu Ricard nous invite à redécouvrir l’essence même de l’émerveillement, cette capacité à s’émerveiller du simple comme du grandiose.

Il nous enseigne que l’émerveillement, bien plus qu’un plaisir fugace, est une véritable clé pour s’ancrer dans l’instant présent, cultiver la pleine conscience, et retrouver un profond respect pour notre monde. Un livre à lire, à contempler, à méditer. Une porte ouverte vers un regard renouvelé sur la vie et ses merveilles infinies.

Et si aujourd’hui était le premier jour où vous décidiez de vous émerveiller ?

Comment sortir de sa zone de confort ?

Comment sortir de sa zone de confort ?

Comment sortir de sa zone de confort - faire évoluer sa carrière

Marc, 42 ans, cadre commercial, avait tout pour être heureux professionnellement. Une équipe qui le respectait. Une rémunération confortable. Une expertise reconnue. Pourtant, un malaise grandissait.

« Je sais que je devrais évoluer. Tout le monde me le dit. Mon manager m'y encourage. Ma compagne aussi. Mais à chaque fois que j'envisage de changer de poste, de secteur, ou même simplement de modifier ma manière de travailler… je recule. »

Marc n'est pas seul. Des milliers de professionnels compétents restent figés dans des postes qui ne les nourrissent plus, parce que sortir de sa zone de confort semble trop risqué.

Ce blocage n'est pas une faiblesse. C'est un mécanisme de protection. Mais à quel prix ? Et surtout : comment évoluer professionnellement sans tout bouleverser ?


Comprendre sa zone de confort : bien plus qu'une question de routine

La zone de confort est un état psychologique où l'on se sent familier, à l'aise et en contrôle de son environnement, éprouvant des niveaux de stress et d'anxiété relativement faibles. C'est un espace de routine et de prévisibilité où les comportements deviennent automatiques (White, 2009).

Cette zone est unique à chacun de nous, façonnée par nos expériences, croyances et comportements. Ma zone de confort est différente de la vôtre. Elle n'englobe pas les mêmes activités. Sur certains domaines de vie, elle est peut-être plus large ; et plus étroite sur d'autres.

Psychologiquement, la zone de confort est associée à un sentiment de sécurité. Elle est souvent le produit de nos expériences passées, des enseignements reçus, et des compétences que vous avez développées. Vous êtes bien adapté aux tâches ou situations que vous affrontez, ce qui réduit l'incertitude et le stress.

Mais cette sécurité a un revers.

À court terme, rester dans cette zone peut sembler bénéfique. Elle offre une stabilité émotionnelle et un sentiment de maîtrise de votre environnement. Cependant, à long terme, cette même zone peut devenir un piège. Le confort et la routine peuvent mener à la complaisance, limitant ainsi votre croissance personnelle et professionnelle.

C'est particulièrement vrai pour les professionnels avec un profil prosocial (que j'appelle "les gentils") qui plafonnent dans leur carrière, car leur zone de confort est aussi leur zone de reconnaissance sociale. Bouger, c'est risquer de perdre cette validation.

 

⚠️ Attention à l'injonction toxique "Il faut sortir de sa zone de confort !"

Contrairement à une idée reçue largement répandue dans le développement personnel, les recherches récentes (Torrents et al., 2026) montrent que le confort, associé au soutien et à la sécurité psychologique, n'est pas l'ennemi de la croissance mais son terreau fertile . Le confort, le soutien et les émotions positives sont significativement associés à l'auto-efficacité créative. Ce qui fait progresser, ce n'est pas de "sortir brutalement de sa zone de confort", mais d'être dans un environnement suffisamment sécurisant pour oser prendre des risques calculés .


Les 3 zones de votre évolution professionnelle

Élargir sa zone de confort ne se fait pas en un seul saut. C'est une progression par étapes, chacune avec ses défis et ses opportunités.
Le modèle scientifiquement validé, développé par Senninger (2000) et confirmé par de multiples études empiriques (Manolicǎ et al., 2022 ; Van Gelderen, 2023), identifie trois zones :

Zone 1 : La zone de confort

Caractéristiques : Routines familiales et maîtrisées, sentiment de sécurité et de contrôle, faible anxiété, performances stables, compétences déjà acquises.

Sentiments : Confort, facilité, maîtrise.

Comportement : Automatisation des tâches, évitement des risques, préférence pour des situations connues, répétition d'expériences positives passées.

⚠️ Ce que dit la recherche : Une étude sur 208 participants (Manolicǎ et al., 2022) montre des corrélations significatives entre évitement des risques et besoin de contrôle. Rester trop longtemps dans cette zone conduit à la stagnation professionnelle.

Point clé : Cette zone n'est pas "mauvaise" — elle permet de consolider ses acquis et de récupérer. Mais y rester trop longtemps empêche l'évolution professionnelle.

Zone 2 : La zone d'apprentissage (ou zone de croissance)

Caractéristiques : Défis gérables (ni trop faciles, ni trop difficiles), extension des compétences existantes, nouveautés accessibles avec soutien, inconfort gérable accompagné de curiosité.

Sentiments : Mélange d'excitation et de nervosité, curiosité, engagement actif.

Comportement : Confrontation constructive aux peurs, expérimentation, développement de nouvelles compétences, résolution de problèmes en temps réel, apprentissage par l'expérience.

⚠️ Ce que dit la recherche : C'est LA zone optimale pour le développement professionnel . Van Gelderen (2023) montre que l'apprentissage survient particulièrement lorsque :

    • Les expériences surprennent et défient les croyances initiales

    • Un environnement psychologiquement sûr permet l'erreur sans sanction

    • Un accompagnement bienveillant (mentor, coach, équipe) soutient la prise de risque

Les professionnels gentils et bienveillants créent justement les conditions de cette sécurité psychologique pour leurs équipes. Sans bienveillance managériale, pas de zone d'apprentissage viable.

Zone 3 : La zone de panique

Caractéristiques : Défis trop importants par rapport aux capacités actuelles, surcharge cognitive et émotionnelle, stress paralysant, sentiment d'être submergé, perte de repères.

Sentiments : Anxiété intense, sentiment d'être dépassé, peur de l'échec, détresse.

Comportement : Blocage, paralysie décisionnelle, fuite ou réponse défensive vers la zone de confort, évitement futur des situations similaires.

⚠️ Ce que dit la recherche : Dans cette zone, l'apprentissage devient impossible . La loi de Yerkes-Dodson (1908), validée depuis plus d'un siècle, montre une relation en U inversée entre stress et performance : au-delà d'un seuil optimal, la performance s'effondre. Une méta-analyse récente (2022) le confirme : "l'anxiété, la peur et le stress améliorent les performances jusqu'à un certain niveau appelé niveau de stimulation optimal. Au-delà de ce point, les performances chutent."

💡 Point clé pour les managers : Un leader bienveillant doit détecter ces signaux et ramener la personne en zone d'apprentissage par :

    • La réduction de la complexité des défis

    • Le renforcement du soutien et de l'accompagnement

    • La restauration de la sécurité psychologique

L'objectif n'est pas de quitter sa zone de confort, mais d'élargir progressivement sa zone d'apprentissage dans un environnement bienveillant.

Comprendre la progression entre les zones

Chaque zone n'est pas une « étape » linéaire à franchir.

On peut faire des allers-retours entre ces zones selon les situations. L'objectif n'est pas d'être constamment en zone d'apprentissage (ce serait épuisant), mais de :

    1. Reconnaître dans quelle zone vous êtes

    1. Choisir consciemment quand vous aventurier en zone d'apprentissage

    1. Créer les conditions de sécurité pour ne pas basculer en zone de panique

Ce que dit la recherche sur la transition : La transition d'une zone à l'autre peut être progressive et nécessiter de la persévérance, de l'ouverture d'esprit, et une volonté d'apprendre et de grandir.

Mais surtout : elle nécessite un environnement psychologiquement sûr (Torrents et al., 2026).


Le piège du saut trop brutal

Ce que confirme la recherche : Le modèle de Senninger insiste sur l'importance d'une progression graduelle. Passer directement de la zone de confort à des défis trop importants fait basculer dans la zone de panique, où l'apprentissage devient impossible (Priest, 1993 ; Brown, 2008). Les risques ci-dessous sont documentés scientifiquement :

Manque de préparation et d'adaptation : Un changement soudain peut signifier ne pas avoir eu le temps nécessaire pour développer les compétences et la compréhension requises pour votre nouveau rôle.

Stress et anxiété : Un saut soudain vers un rôle beaucoup plus exigeant peut causer un stress significatif. Sans une transition progressive, vous pouvez vous sentir dépassé, ce qui peut affecter votre santé mentale et physique.

Problèmes relationnels : Changer soudainement de poste peut aussi affecter les dynamiques d'équipe et vos relations professionnelles. Vos collègues et vos équipes peuvent avoir du mal à s'ajuster aux changements.

Épuisement professionnel : Le saut direct dans un rôle beaucoup plus exigeant sans une préparation adéquate peut mener à un épuisement professionnel, caractérisé par l'épuisement et une baisse de l'efficacité professionnelle. Autrement dit : un burn out.

Peur de l'échec : Sans traverser la zone d'apprentissage, où vous apprenez progressivement votre nouveau rôle, de manière progressive et constructive, vous pouvez ressentir un sentiment d'échec. Cette peur peut limiter votre créativité et vos capacités d'adaptation.

Impact sur la confiance en soi : Si la transition s'avère trop difficile, cela peut mener à des échecs qui affectent négativement votre confiance en vous, votre image professionnelle et l'évolution de votre carrière.

Pour minimiser ces risques, il est important de vous préparer autant que possible, de chercher du soutien, de vous adapter progressivement à vos nouvelles responsabilités, et de maintenir une attitude d'apprentissage continu.


Pourquoi rester dans sa zone de confort devient un piège pour sa carrière

Lorsque vous vous enfermez dans votre zone de confort, vous risquez de passer à côté d'opportunités importantes pour votre apprentissage et développement. Le monde change rapidement, et les compétences et stratégies qui étaient efficaces hier pourraient ne plus l'être demain.

En restant figé dans vos façons de faire habituelles, vous courez le risque de devenir « obsolète », tant sur le plan personnel que professionnel.

De plus, votre zone de confort peut être trompeuse. Elle peut vous faire croire que vous êtes à l'abri des changements et des perturbations, alors qu'en réalité, aucun secteur ni aucune carrière n'est totalement à l'abri des bouleversements.

En ne cherchant pas activement à vous développer et à vous adapter, vous devenez vulnérable aux changements inattendus qui peuvent survenir dans votre environnement professionnel.

Cette peur de l'inconnu touche particulièrement les professionnels gentils, compétents mais invisibles, qui ont construit leur légitimité sur la maîtrise et le contrôle. Pour eux, sortir de leur zone de confort, c'est risquer de perdre ce qui fait leur valeur.

Bien que la zone de confort offre un refuge temporaire contre le stress et l'incertitude, elle peut également entraver votre croissance et votre adaptabilité à long terme.


Ce que les neurosciences nous apprennent sur le changement professionnel

Les neurosciences fournissent des éclairages fascinants sur la manière dont nous pouvons sortir de notre zone de confort. Elles démontrent que le cerveau est plastique, c'est-à-dire capable de se remodeler tout au long de la vie.

Cette plasticité neuronale signifie que nous pouvons développer de nouvelles compétences, habitudes et manières de penser. Même à l'âge adulte !

Cette découverte, récompensée par le Prix Nobel (Eric Kandel, 2000), contredit l'idée autrefois répandue que le cerveau était immuable après l'enfance. Les travaux récents en imagerie cérébrale confirment que même à l'âge adulte, l'exposition progressive à de nouvelles expériences restructure les réseaux neuronaux.

En comprenant et en exploitant notre plasticité cérébrale, nous pouvons développer de nouvelles façons de penser et de réagir aux situations. Voici 5 leviers neuropsychologiques pour faciliter votre transition

1. L'exposition progressive

C'est en vous exposant graduellement à de nouvelles expériences que vous parviendrez à atténuer la réponse de peur, à renforcer votre capacité à gérer l'inconnu. Le cerveau humain est câblé pour réagir à la nouveauté et à l'incertitude par une réponse de lutte ou de fuite (fight or flight), souvent perçue comme de l'anxiété ou de la peur. Ces émotions peuvent vous dissuader de prendre des risques ou d'explorer de nouvelles opportunités.

2. La création de nouvelles habitudes

Les habitudes sont des schémas comportementaux ancrés dans les réseaux neuronaux de votre cerveau. Changer ces habitudes peut être difficile car elles sont souvent exécutées de manière automatique et inconsciente. Pour évoluer, vous devez faire l'effort de modifier activement ces habitudes. La création de nouvelles habitudes nécessite une pratique répétée, conduisant à la formation de nouveaux circuits neuronaux.

3. Le système de récompense

Le système de récompense du cerveau, impliquant des neurotransmetteurs comme la dopamine, joue un rôle clé dans notre motivation à poursuivre des activités gratifiantes. En identifiant et en recherchant activement des « récompenses » qui vous motivent, vous augmenterez significativement votre motivation à poursuivre vos objectifs.

4. Le soutien social

Les interactions sociales stimulent des régions du cerveau associées au bien-être et atténuent les sentiments de peur et d'anxiété associés au changement. Avoir un réseau de soutien solide, qu'il soit composé de collègues, d'amis, de famille, ou d'un coach professionnel, peut fournir l'encouragement et la confiance nécessaires pour explorer de nouvelles routes.

5. L'hygiène de vie

Ne négligeons pas l'importance du sommeil, de l'alimentation et de l'exercice physique pour maintenir un cerveau sain et adaptable. Un sommeil de qualité, une alimentation équilibrée et une activité physique régulière améliorent la cognition, renforcent la résilience émotionnelle et augmentent votre capacité globale à gérer votre stress et relever sereinement de nouveaux défis.


Transition professionnelle : 6 stratégies pour avancer sans se perdre en chemin

Entreprendre une transition professionnelle est un parcours semé d'embûches, exigeant une transformation personnelle profonde. Cette démarche implique de s'aventurer hors de sa zone de confort, nous confrontant à une série de défis.

La première — et peut-être la plus grande difficulté — est le saut dans l'inconnu. Changer de carrière signifie souvent apprendre de nouvelles compétences, s'adapter à une nouvelle culture d'entreprise, et finalement à repenser son identité professionnelle. Cette étape peut être intimidante car elle remet en question les compétences et la confiance que nous avions acquises. L'inconnu peut susciter de la peur et de l'anxiété.

Le coaching aide également à développer des compétences essentielles pour une transition professionnelle réussie.

Stratégie 1 : Définir des objectifs progressifs

Le premier pas vers la sortie de votre zone de confort est la définition d'objectifs progressifs. Il ne s'agit pas de faire un bond gigantesque dans l'inconnu, mais plutôt de prendre des mesures graduelles. Fixer de petits objectifs atteignables contribue à construire la confiance et la résilience au fil du temps. Chaque petit succès est un pas vers une plus grande transformation.

Stratégie 2 : Cultiver l'apprentissage continu

Pour évoluer professionnellement, il est essentiel d'apprendre continuellement. Explorer de nouvelles compétences, que ce soit à travers des formations, des ateliers ou des expériences pratiques, peut vous ouvrir de nouvelles portes et élargir vos horizons professionnels. Cela peut également vous aider à identifier des passions ou des intérêts jusqu'alors inexplorés.

L'adaptabilité est une compétence clé dans ce processus. Les paradigmes du marché professionnel évoluent sans cesse (intelligence artificielle, évolutions sociétales, transition écologique...). Vous adapter rapidement à ces changements et ces nouvelles normes est essentiel. Cela nécessite une mentalité d'apprentissage continu pour acquérir de nouvelles compétences, et vous adapter à de nouveaux process.

Stratégie 3 : Accepter l'échec comme un levier

L'échec fait partie intégrante du processus d'apprentissage. En effet, chaque échec est une occasion de tirer des leçons et de s'améliorer. Adopter une mentalité de croissance, où les défis et les échecs sont vus comme des opportunités d'apprentissage, est essentiel pour sortir de votre zone de confort de manière productive et sereine.

Stratégie 4 : Développer l'auto-réflexion

Prendre le temps de réfléchir à vos expériences, vos émotions et vos réactions aide à développer une compréhension plus profonde de vous-même. Cela peut guider vos décisions futures et vous aider à aligner vos actions sur vos objectifs personnels et professionnels.

Stratégie 5 : Gérer l'incertitude et le risque

Une autre difficulté majeure est la gestion de l'incertitude et du risque. Renoncer à la sécurité d'un emploi connu pour un avenir incertain peut peser lourdement, en particulier dans les premières étapes de transition, où les résultats ne sont pas immédiatement visibles. Il est essentiel de développer une tolérance au risque et d'apprendre à voir l'incertitude, non pas comme une menace, mais comme une opportunité de croissance.

Adopter une attitude positive face aux défis peut transformer radicalement votre expérience de transition. Une perspective optimiste encourage la résilience, la créativité et l'ouverture d'esprit, des qualités essentielles pour élargir progressivement votre zone de confort.

Stratégie 6 : Construire un réseau de soutien

La transition est plus facile lorsqu'on est entouré d'un réseau de soutien. Collègues, mentors, amis ou membres de la famille : partager avec eux vos expériences et vos défis peut ouvrir des perspectives nouvelles. Un réseau de soutien solide agit comme un filet de sécurité, où il est possible de puiser les encouragements et conseils quand on en a le plus besoin.


Le coaching comme accompagnement de la transition

Dans le contexte des défis inhérents à une transition professionnelle, le coaching se révèle être un outil précieux. Il joue un rôle essentiel en vous guidant, en vous soutenant et en vous motivant tout au long de votre phase de transition.

Il est important de reconnaître et de gérer vos émotions qui accompagnent un tel changement. La transition professionnelle peut entraîner du stress, de la frustration, et même un sentiment de perte. Reconnaître vos émotions et apprendre à les gérer est un atout pourtant très souvent négligé.

Le coach professionnel aide à affronter les incertitudes de la transition, à acquérir une compréhension plus profonde de ses motivations, ses forces et domaines de développement. Cette prise de conscience permet de tracer une trajectoire plus claire vers ses objectifs de carrière, rendant le processus moins intimidant et plus gérable.

Un aspect souvent sous-estimé du coaching est le soutien émotionnel qu'il vous apporte. La transition professionnelle peut être une période de vulnérabilité émotionnelle. Un coach vous offre un espace sécurisé pour explorer vos émotions, et trouver de l'encouragement et de la compréhension, sans jugement. Ce soutien émotionnel vous permet de maintenir votre motivation et votre énergie tout au long du processus.

En travaillant avec un coach, il devient possible de reconnaître et valoriser vos réalisations passées, vos succès et compétences, ce qui renforce votre confiance en votre capacité à réussir dans de nouveaux rôles. Cette confiance est fondamentale pour oser sortir de votre zone de confort.

Chacun a ses propres besoins, objectifs et défis. Un coach professionnel peut vous aider à élaborer un plan de transition qui tient compte de ces facteurs uniques, assurant ainsi une approche plus ciblée et efficace.


Pour aller plus loin : 3 questions de coach

Question 1 — Situation vécue

Sur une échelle de 1 à 10, où situez-vous votre zone de confort actuelle ? Et où devrait-elle être pour atteindre vos objectifs professionnels ?

Question 2 — Prise de recul

Qu'est-ce qui vous coûte le plus : rester dans votre zone de confort actuelle, ou en sortir ? Quel est le prix de l'immobilisme pour vous ?

Question 3 — Levier d'action concret

Quel est le plus petit pas que vous pourriez faire cette semaine pour élargir votre zone de confort sans vous mettre en danger ? Une conversation ? Une lecture ? Un contact ?

 

La transformation professionnelle ne se fait pas en un jour. Elle se construit, expérience après expérience, dans la zone d'apprentissage. Pas dans l'immobilisme. Pas dans le grand saut. Dans la progression consciente.

4 compétences transversales indispensables pour la survie des entreprises

4 compétences transversales indispensables pour la survie des entreprises

Les 4 compétences transversales indispensables

Dans le monde en constante évolution du 21e siècle, la réussite professionnelle ne dépend plus uniquement des compétences techniques. Les entreprises ont besoin de collaborateurs dotés de compétences transversales essentielles, désignées sous le terme "4C".

Les 4C représentent les 4 grandes soft skills, ou compétences douces, jugées indispensables au 21e siècle.

Quel rôle occupent les 4C dans le monde professionnel ? Et comment les définir ?

Les compétences du 21e siècle définissent les compétences essentielles qui permettent de rester réactifs et adaptables au monde qui nous entoure et à sa constante évolution. Elles s'intéressent particulièrement au type d'aptitudes, de compétences et de qualité dont nous pouvons avoir besoin pour trouver un nouveau rôle créateur de valeur dans une société de plus en plus digitale.

Les compétences du 21e siècle sont un concept plus large que les soft skills. Elles sont souvent associées à la réussite dans le monde du travail moderne et à la capacité de s'adapter aux changements rapides et aux nouvelles exigences professionnelles. Elles incluent des compétences telles que la maîtrise de la technologie, la littératie numérique, etc.

Alors que les soft skills se concentrent principalement sur les compétences sociales, émotionnelles et comportementales qui permettent aux individus de bien interagir avec les autres et de collaborer efficacement.

La limite entre les compétences du 21e siècle et les soft skills n'est pas toujours très claire.

Seules les 4C apparaissent à la fois dans les référentiels de compétences du 21e siècle et des soft skills. C'est pour cette raison qu'elles sont considérées comme des compétences incontournables.

Les 4C sont : la Communication, la Collaboration, la Créativité et la Pensée Critique.

 

Les 4C sont le résultat d'une évolution progressive des besoins en compétences dans le monde du travail, en réponse aux changements technologiques, économiques, sociaux et culturels.

Il n’existe pas de consensus scientifique sur le sujet, mais la reconnaissance formelle de ces compétences en tant qu'éléments essentiels du 21e siècle s'est développée au cours des deux dernières décennies. Les éducateurs, les chercheurs et les entreprises ont commencé à mettre en avant ces compétences en réponse aux demandes croissantes des employeurs pour des compétences transversales qui complètent les compétences techniques.

Des organisations telles que le Forum Économique Mondial (World Economic Forum) ont inclus ces compétences dans leurs rapports sur les compétences essentielles pour l'avenir.

Les écoles et les programmes éducatifs ont également commencé à intégrer davantage de formations axées sur les 4C pour mieux préparer les étudiants à réussir dans un monde en constante évolution (VUCA).

 

 

Les travaux menés par Jérémy Lamri (2019) mettent en avant le caractère nécessaire des 4C dans la performance professionnelle chez les cadres. Un certain niveau semble requis pour chacune des 4C afin de garantir la performance professionnelle des dirigeants et managers.

Les 4C permettent de faire face aux tâches non routinières. Celles qui nécessitent de s'adapter à l'imprévu, de trouver des solutions, de gérer des relations humaines, etc. Les tâches routinières et techniques sont de plus en plus déléguées à des machines. Alors que les tâches non routinières, qui mobilisent des compétences cognitives et comportementales, nécessitent une intervention humaine.

Dans ce contexte, nous ne parlons plus de métiers d'avenir, mais de compétences d'avenir.

Toutefois, si les 4C semblent effectivement nécessaires à la performance professionnelle, cela ne permet pas d’affirmer qu’elles sont suffisantes. Autrement dit, il est essentiel de développer les 4C pour espérer être performant, mais il est probable que d’autres compétences et qualités soient nécessaires pour garantir cette performance.

La communication efficace est un pilier fondamental des compétences du 21e siècle. Elle englobe non seulement la capacité à exprimer ses idées clairement, mais aussi à écouter attentivement et à comprendre les autres.

La communication va au-delà des mots ; elle comprend également la communication non verbale, la communication interculturelle et la maîtrise des outils de communication numérique.

Dans un environnement de travail de plus en plus diversifié, la capacité à communiquer de manière empathique et respectueuse est essentielle. Elle permet de bâtir des relations solides avec les collègues, les clients et les partenaires. La communication efficace favorise également une meilleure résolution des conflits, une prise de décision plus informée et une productivité accrue.

Une communication efficace est donc adaptée à chaque contexte. Elle doit être réalisé de la manière la plus efficace mais aussi la plus agréable que possible.

Savoir travailler efficacement avec d'autres personnes, qu'elles soient dans la même pièce ou à des milliers de kilomètres de distance, est essentiel pour atteindre des objectifs communs.

La collaboration implique la capacité à partager des idées, à écouter les contributions des autres, à résoudre des problèmes en groupe et à prendre des décisions collectives. Elle requiert également une compréhension des différentes compétences et expertises des membres de l'équipe. Ainsi que la capacité à les intégrer de manière cohérente pour atteindre un objectif partagé et un résultat positif.

La collaboration est une combinaison complexe de compétences et de capacités telles que la communication, la résolution de conflits, la prise de décision, la résolution de problèmes et la négociation.

 

La créativité est la capacité à penser de manière innovante, à générer de nouvelles idées, à résoudre des problèmes de manière originale et à trouver des solutions uniques aux défis qui se posent. Dans le monde en constante évolution d'aujourd'hui, la créativité est devenue un atout majeur.

La créativité n'est pas réservée aux artistes ou aux concepteurs, mais elle est essentielle dans tous les domaines professionnels. Elle peut être développée et encouragée à travers des approches telles que la pensée design, la pensée latérale et la résolution créative de problèmes.

Les personnes créatives sont souvent capables de trouver des opportunités là où d'autres voient des obstacles. En ce sens, la créativité est un facteur de performance professionnelle.  Elle peut transformer de manière nouvelle quelque chose qui existe déjà.

La créativité implique également de voir les échecs comme des opportunités de croissance. Ce qui nécessite encore une toute nouvelle façon de regarder le monde qui nous entoure.

 

La pensée critique consiste à évaluer de manière objective les informations, les arguments et les situations. Elle permet de prendre du recul par rapport aux émotions et aux préjugés, et à prendre ainsi des décisions éclairées. Dans un monde où nous avons un accès quasi illimité à l'information, la capacité à discerner les faits des opinions et à analyser de manière critique les données est indispensable.

La pensée critique va de pair avec la capacité à poser des questions pertinentes, à remettre en question le statu quo et à rechercher activement des informations pertinentes. Elle est essentielle pour résoudre des problèmes complexes, prendre des décisions éthiques et contribuer de manière significative à la société et à l'entreprise.

Vous l'aurez compris, il est aujourd’hui essentiel de développer et de cultiver ses 4C, tout au long de sa carrière professionnelle. Certes, les compétences techniques restent importantes. Mais ce sont les 4C qui permettent de se démarquer et d’évoluer dans le monde professionnel du 21e siècle.

Ces soft skills qui nous dérangent

Ces soft skills qui nous dérangent

Ces soft skills qui nous dérangent

Les Soft skills sont désormais reconnues comme des compétences indispensables. Pourtant, les dirigeants comme les salariés sont gênés d’en parler.
Les employeurs sont mal à l’aide à l’idée de s’appuyer sur des compétences transversales jugées « personnelles », que ce soit pour recruter, nommer ou suspendre un collaborateur.
Et les salariés et candidats, n’osent pas valoriser ces compétences relationnelles. Souvent, ils ne connaissent pas leurs soft skills, et se contentent de dire « j’ai un bon relationnel ».

Soft skills

Certains ont besoin de process clairs et d’objectifs détaillés. Ils sont structurés et précis.
D’autres s’épanouissent dans des environnements complexes et challengeants. Ils savent trouver des solutions et s’adapter.
D’autres aiment être autonomes et libres dans leurs missions. Ils sont créatifs et engagés.
Certains « diffusent » une bonne ambiance. Ils impulsent des dynamiques positives.
D’autres aiment se rendre utiles et aider les collègues. Ils sont attentifs aux autres et empathiques.
D’autres sont de vraies locomotives pour avancer vers les objectifs, et entraîner toute une équipe dans leur sillage. Ils sont des leaders inspirants.
Mais il y a aussi des connecteurs, des personnes qui ont de la perspicacité, des personnes qui ne semblent jamais perdre espoir
Liste non exhaustive !

Lequel de ces profils vous semble le plus compétent ?
Pour ma part, je ne saurai dire. Ils participent tous, à leur manière, à la bonne marche de l’entreprise. Ils forment une équipe.
Toute entreprise est composée d’individualités qui ne peuvent pas être évaluées sur une échelle linéaire.

Et pourtant...
Et pourtant, nous persistons à recruter et à former comme si des compétences en informatique, gestion, marketing, graphisme… étaient tout ce qui compte.
Nous pouvons convenir que certaines compétences sont essentielles. Embaucher des codeurs qui ne savent pas coder, des vendeurs qui ne savent pas vendre, des juristes qui ne connaissent pas le droit, c'est courir à l'échec.

Ces compétences professionnelles - ou hard skills - sont encore maintenant l'épine dorsale du processus RH. Mais comment expliquer que des organisations similaires, composées de personnes aux compétences professionnelles a priori similaires, obtiennent des résultats très différents ?

Nous savons comment mesurer la vitesse de frappe. Nous avons beaucoup plus de mal à mesurer la passion, l’empathie ou l'engagement.
Les organisations donnent chaque jour un feedback sur les compétences professionnelles, et gardent les autres éléments pour l'évaluation annuelle, si tant est qu'elles les mesurent.
Les organisations embauchent et licencient en permanence sur la base des compétences professionnelles, mais il faut pratiquement un acte du conseil d'administration pour se libérer d'un penseur négatif ou d'un harceleur.

Lorsqu'un collaborateur démoralise l'ensemble de l'équipe en sapant un projet, lorsqu'un membre de l'équipe perd confiance en raison de conflits permanents, ou lorsqu'un collaborateur mal intentionné pousse des talents à quitter le navire, trop souvent nous haussons les épaules et soulignons que cette personne est titularisée, qu'elle a des compétences professionnelles ou qu'elle n'est pas si mauvaise que cela.
Lorsque les compétences relationnelles font défaut, nous laissons faire, parce que nous craignons d'être critiqués pour leur caractère personnel ou, éventuellement, de perdre du temps pour une cause perdue.

Nous passons beaucoup de temps à mesurer les compétences professionnelles. Parce qu'il y a cent ans d'histoire. C’est culturel. Et surtout, parce que c'est « sûr ». Ce n'est pas personnel, c'est professionnel.

Les compétences professionnelles peuvent être enseignées et mesurées. On ne naît pas ingénieur, rédacteur ou même graphiste. Alors qu’il est plus compliqué d’évaluer la capacité à prendre des décisions, participer avec enthousiasme, prendre des risques, s’exprimer avec fluence, travailler en équipe, partager des informations importantes, inspirer les autres, en faire plus que ce qu'on nous demande, se soucier des autres et être prêt à faire changer les choses.
Parce qu’en les qualifiant de "douces" (soft skills), on laisse entendre que ces compétences sont facultatives.
Nous n'investissons pas assez dans ces apprentissages, considérant que ces compétences sont innées.

Mais ce n'est pas parce qu'elles sont difficiles à mesurer que nous ne pouvons pas les améliorer, les pratiquer ou les changer.
Au contraire.

Oui, il s'agit de compétences interpersonnelles, sociales, émotionnelles. De compétences de leadership. De compétences de communication, d’influence, de collaboration.
Non, ces compétences ne se mesurent pas avec un diplôme d'études supérieures.
Et pourtant...

Elles sont au cœur de ce dont nous avons besoin aujourd'hui. L’intelligence artificielle pourra difficilement les supplanter. Dans une société où les tâches répétitives sont progressivement automatisées, les personnes qui savent accomplir des tâches non routinières complexes sont recherchées.
Elles ne peuvent pas remplacer les compétences professionnelles, bien sûr que non. Ce qu'elles peuvent faire, c'est les amplifier.

Imaginez un membre de l'équipe possédant toutes les compétences professionnelles traditionnelles : productif, compétent, expérimenté. Son curriculum vitae le prouve.
C'est bien, c'est la base.
Maintenant, ajoutez-y : charismatique, motivé, empathique, capable de se fixer des objectifs, inspirant et motivé. A l'écoute, avec de la patience.
Que se passe-t-il dans votre organisation lorsque quelqu'un comme cela rejoint votre équipe ?

Mais imaginez également que son manager ne sait pas lui communiquer les informations dont il a besoin, qu’il ne voit pas l’intérêt de l’accompagner dans son onboarding, que les dynamiques d’équipe l’ennuient, qu’il ne sait pas comment mobiliser ses soft skills. Ou qu’il se sente en danger face à ce jeune collaborateur trop talentueux.

Quel est l’enjeu ?
Mettre ce nouveau collaborateur dans le rang pour qu’il ne prenne pas trop de place, bien que cette place soit positive pour l’organisation ?
Aider le manager à développer ses propres soft skills pour l’aider à manager des compétences plurielles dans son équipe ?

Non, tout le monde n’est pas « adaptable », « un bon communicant », créatif, empathique ou capable de résoudre des problèmes !
Valorisez ces compétences, avec des éléments de preuve issues de vos expériences passées.
Votre profil devient tout de suite plus intéressant avec ces compétences relationnelles.

Trop souvent, en séances de coaching sur les transitions professionnelles, mes coachés ne connaissent pas leurs soft skills.
Cela impose de sortir d’une logique de pensée axée sur les diplômes et les compétences techniques.
Cela impose d’apprendre à se connaître.

Ce n’est pas pour rien si l’une des soft skills les plus reconnues aujourd’hui est celle du développement de soi (réflexivité) : cette capacité d’introspection qui permet de s’auto-évaluer et de s’adapter, en prenant du recul sur son propre comportement.

Prenez le temps de vous découvrir, de « lire » différemment votre parcours. Vous y trouverez des pépites.
Prenez le temps de vous découvrir, pour mieux comprendre vos réactions et trouver les outils qui vous aideront à mieux réagir, mieux communiquer, mieux vous adapter.

Comment construire des organisations efficaces sur le long terme, tout en acceptant le fait que deux tiers de nos managers ne sont pas à l'aise pour faire l'essentiel de leur travail, c’est-à-dire communiquer avec leurs équipes ?

[Silence gênant]

Beaucoup d’organisations, grandes et petites, n'ont pas déployé suffisamment d'efforts pour développer les soft skills au sein de leurs équipes.
Est-il possible de repérer et développer ces soft skills ? D'embaucher pour elles, de récompenser pour la croissance qu’elles apportent ?
Pouvez-vous mettre en place des programmes d’accompagnement qui conduiront à des progrès dans tous ces domaines ?
Si oui, votre organisation serait-elle plus productive, plus rentable et constituerait-elle un lieu de travail plus épanouissant pour vos collaborateurs ?

Ce qui nous amène à la question suivante : Qu'attendez-vous ?

Apprendre à communiquer, gérer les conflits, s’adapter, mobiliser son esprit critique, apprendre à apprendre… Ce sont ces compétences transversales qui distinguent les organisations qui fonctionnent bien et les personnes qui réussissent à piloter leur carrière. Découvrez pourquoi le développement des soft skills est un enjeu d’avenir pour les organisations, les individus et les politiques publiques.

Les pratiques en entreprise pour recruter en prenant en compte les soft skills, les évaluer et accompagner leur développement peuvent varier en fonction de la culture de l'entreprise.

D'une manière générale, lors de vos recrutements, identifiez les compétences comportementales (comme la communication, la résolution de problèmes, la créativité) nécessaires pour réussir dans le poste à pourvoir.

Les entretiens d'embauche sont également conçus pour évaluer les soft skills des candidats. Les questions peuvent être axées sur des expériences passées, des scénarios de travail en équipe, et des réactions face à des défis professionnels, pendant lesquels les recruteurs évaluent les comportements des candidats. Il y a souvent une part de subjectivité, mais il existe aussi des outils qui ont fait leur preuve.

Le fait de recruter sur des critères subjectifs ne me choque pas. Après tous, nous recrutons avec l’envie de travailler avec une personne. Et si le recruteur est au clair sur le type de personnalités qui s’intégrera le mieux dans l’équipe, ou qui aura la capacité à faire avancer un nouveau projet. Alors tant mieux. Nous sortons enfin de l’approche par les seules compétences techniques.

Certaines entreprises utilisent des tests psychométriques pour évaluer des compétences spécifiques, telles que l'intelligence émotionnelle ou la résilience. D’autres utilisent des Feedbacks à 360 : les collaborateurs sont évalués par leurs pairs, leurs managers et eux-mêmes pour obtenir une image globale de leurs compétences comportementales.

Découvrez les 46 compétences clés, transférables et transversales, recensées par le ministère de la Transformation et de la fonction publique. Cette liste est un référentiel pour recruter ses collaborateurs et préparer son entretien en tant que candidat. Elle est conçue comme une source d’inspiration pour identifier les compétences reconnues indispensables par chaque organisation.

Certaines entreprises – malheureusement trop rares encore – mettent en place des programmes de formation axés sur le développement des soft skills. Cela peut inclure des ateliers, des cours en ligne, ou des sessions de coaching. Ces accompagnements permettent, tout au long de l’année, d’améliorer ses compétences comportementales, d’identifier les forces et les domaines à améliorer, de définir des objectifs de développement professionnel.

Les soft skills jouent un rôle essentiel dans la réussite individuelle et collective au sein des grandes entreprises et grands groupes. Elles ont compris qu’il est préférable d’investir sur la formation et l’accompagnement de leurs équipes. Le ROI est positif.
Malheureusement, la majorité des TPE et PME n’ont pas encore franchi le pas, souvent par manque de temps et de moyens.


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Les soft skills, un enjeu d’avenir ?

Les soft skills, un enjeu d’avenir ?

Les soft skills, un enjeu d'avenir ?

Apprendre à communiquer, gérer les conflits, s’adapter, mobiliser son esprit critique, apprendre à apprendre… Ce sont ces compétences transversales qui distinguent les organisations qui fonctionnent bien et les personnes qui réussissent à piloter leur carrière.

Découvrez pourquoi le développement des soft skills est un enjeu d'avenir pour les organisations, les individus et les politiques publiques.

Soft skills : sont-ils un enjeu d'avenir ?

Le terme "soft skills" a commencé à gagner en popularité dans les années 1970 et 1980, à mesure que les entreprises reconnaissaient l'importance des compétences sociales et émotionnelles [consulter l’article sur l’histoire des soft skills]. À cette époque, les compétences techniques - également appelées "hard skills" - étaient considérées comme essentielles. Mais il devenait de plus en plus évident que les soft skills (appelons-les également "compétences transversales") étaient tout aussi importantes.

Avec l'évolution des environnements de travail, la montée en puissance de l'automatisation et de la technologie, ainsi que l'importance croissante des interactions humaines, les compétences transversales ont pris de plus en plus d'importance dans le monde de l’entreprise et dans l’éducation.

Aux États-Unis, les universités intègrent la formation aux soft skills dans leurs programmes de développement professionnel. Elles reconnaissent que l'éducation ne doit pas se limiter aux compétences techniques, mais qu'elle doit également inclure des compétences telles que la pensée critique, la communication et la gestion du stress pour préparer les étudiants. Le cours le plus populaire de l’université de Yale est sur… le bonheur. Il fait salle comble. L’enjeu n’est pas seulement d’aider les étudiants à être plus heureux, mais également de leur donner des outils d’introspection et de réflexivité très utiles dans des postes à responsabilité.

En France, le Ministère de l’enseignement supérieur a lancé le projet "C2 pour l'emploi", en partenariat avec AUNEGE. Il a pour objectif de donner aux étudiants, comme aux responsables de formation et enseignants, des ressources et des outils libres d'accès pour découvrir, développer ou acquérir des compétences comportementales transversales à toutes les disciplines. Il considère que l'écoute, l'empathie, l'adaptabilité, la créativité, le travail en équipe et la gestion de conflits sont des compétences « essentielles pour trouver un emploi et de plus en plus discriminantes pour les candidats ».

L’Organisation des Nations-Unis identifie 17 enjeux majeurs pour l’avenir, qu’elle qualifie d’Objectifs de Développement Durable (ODD). Ces ODD sont un appel universel à l'action pour mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et garantir que tous les êtres humains jouissent de la paix et de la prospérité, d'ici 2030. Programme ambitieux et inspirant.

Le huitième Objectif de Développement Durable (ODD) se concentre sur la promotion d'un "travail décent et de la croissance économique".

Il vise une croissance économique soutenue, inclusive et durable. Pour y parvenir, l'ONU juge essentiel le développement de compétences adaptées au marché du travail. Cela inclut non seulement les compétences techniques spécifiques à un secteur, mais aussi des compétences transversales telles que la créativité, la pensée critique, la communication et la collaboration.

Cela inclut également le développement et l'implémentation de politiques qui favorisent la formation professionnelle et l'acquisition de ces compétences, pour permettre aux femmes et hommes de répondre aux défis du marché du travail et d’y trouver leur place.

Le Forum économique mondial a, quant à lui, recensé huit soft skills qui feront le monde du travail de demain :

  1. Les capacités de réflexion et de raisonnement analytique ;
  2. L’apprentissage continu ;
  3. La résolution de problèmes complexes ;
  4. L’esprit critique ;
  5. La créativité et la prise d’initiative ;
  6. Le leadership ;
  7. La résilience et la flexibilité ;
  8. Le raisonnement et la conceptualisation.

Ces compétences relèvent à la fois du collectif (travail en équipe ou résolution de problèmes de manière collaborative), mais touchent aussi aux capacités individuelles de chacun à évaluer une situation et à réagir de la façon la plus adaptée. D’autres soft skills clés retiennent aussi l’attention d’une large partie des experts telles que l’adaptabilité, la communication, la créativité, l’autonomie, l’humilité et l’engagement.

Les soft skills pour innover et transformer les organisations. C’est le rapport au titre ambitieux et assez éloquent publié par France Stratégie, l’organisme d’expertise et d’analyse prospective sur les grands sujets sociaux, économiques et environnementaux, auprès du Premier Ministre.

Je vous livre un extrait qui raconte toute l’importance accordée au développement des soft skills :

 « L’incertitude, la complexité et l’ambiguïté sont au cœur des sociétés modernes [voir notre article sur le monde VUCA]. Les transformations s’accélèrent et représentent un défi incontournable pour toutes les organisations, publiques comme privées. La solution est souvent recherchée à travers les outils, les processus et les organigrammes, alors qu’il s’agit avant tout d’une démarche collective de femmes et d’hommes. […]

 Ainsi, une meilleure compréhension de l’innovation et de la transformation dans les organisations nécessite, d’une part, de saisir les caractéristiques individuelles, collectives et environnementales des acteurs qui y contribuent et, d’autre part, de comprendre quelles sont les compétences spécifiques des innovateurs. Or, un grand nombre d’entre elles ne relèvent pas de la technique ou du métier mais sont de nature socio-comportementale.

L’objectif de l’étude est de comprendre lesquelles de ces compétences transversales, ou soft skills, sont mobilisées par ces hommes et ces femmes afin d’innover et de conduire la transformation de leurs organisations. Former les femmes et les hommes, nos talents, à savoir reconnaître et développer leurs soft skills, engager et préparer les équipes à être moteurs de la transformation et de l’innovation sont des enjeux majeurs, car vecteurs de croissance, de compétitivité et d’emploi. Il s’agit de faire encore progresser la France dans l’économie de la connaissance. »

L'économie du sentiment de Huang est un concept qui se réfère à une théorie économique développée par le sociologue et économiste chinois Huang Zongxi (1610-1695) au XVIIe siècle. Huang Zongxi a contribué à la pensée politique et économique chinoise. L'économie du sentiment est l'une de ses idées les plus influentes.

L'économie du sentiment de Huang repose sur l'idée que les émotions, les sentiments et les valeurs jouent un rôle crucial dans le comportement économique des individus et des sociétés. Huang soutenait que les émotions, telles que la compassion, la loyauté, l'honnêteté et la confiance, étaient essentielles pour le fonctionnement harmonieux de l'économie. Selon sa théorie, lorsque les gens agissent avec éthique et moralité, ils contribuent à la stabilité économique et sociale.

L'économie du sentiment de Huang peut être interprétée comme une réflexion sur la relation entre l'économie, la morale et la culture. Il mettait l'accent sur l'importance de l'éducation et de la formation morale pour façonner un comportement économique éthique et contribuer au bien-être collectif.

Il est important de noter que l'économie du sentiment de Huang a été développée dans un contexte chinois spécifique du XVIIe siècle et doit être compris dans ce contexte historique. Cependant, certaines de ses idées sur le rôle des émotions et des valeurs dans l'économie ont été explorées et discutées dans des contextes plus contemporains, notamment dans le domaine de l'économie comportementale et de l'économie éthique.

Économie comportementale

L'économie comportementale est un champ de l'économie qui étudie comment les êtres humains prennent des décisions économiques dans la pratique, en tenant compte de leurs comportements et de leurs émotions. Les biais cognitifs ou encore l'économie de la confiance sont quelques unes des des manières dont les émotions sont intégrées dans l'économie comportementale.

Économie éthique

L'économie éthique est une branche de l'économie qui examine la manière dont les considérations morales et éthiques peuvent guider le comportement économique. Dans ce contexte, les émotions et les valeurs sont centrales. L'économie éthique englobe : la Responsabilité sociale des entreprises (RSE), l’Investissement Socialement Responsable (ISR) et même le comportement du consommateur. En effet, le consommateur fait des choix influencés par des considérations éthiques et alignées sur leurs valeurs.

Ces domaines de recherche souhaitent comprendre comment ces facteurs affectent le comportement économique réel et comment ils peuvent être intégrés de manière plus constructive pour promouvoir des résultats économiques et sociaux positifs.

Compétences relationnelles et émotionnelles

L'idée d'une "économie du sentiment" émergente met l'accent sur la croissante importance des compétences relationnelles et émotionnelles dans le monde du travail. Cette évolution découle de plusieurs tendances et changements dans l'économie et la société, au premier rang desquelles l'automatisation et l'intelligence artificielle. Mais également l'importance croissante de l'expérience client. En effet, dans de nombreux secteurs, l'expérience client est devenue un facteur de différenciation clé, avec des interactions plus personnalisées. Cela nécessite des collaborateurs capables de « comprendre » les émotions des clients, de résoudre des problèmes complexes et de construire des relations à long terme.

Dans cette "économie du sentiment", les collaborateurs sont davantage positionnés sur des tâches relationnelles. Elles impliquent des compétences telles que : l'empathie, la communication, la résolution de conflits, la gestion du stress et la compréhension des besoins émotionnels des autres.

Il est essentiel que chacun acquiert et développe ces compétences pour réussir dans cette économie émergente. Les employeurs devraient s’engagent à renforcer les soft skills de leurs collaborateurs.

Il n'existe pas de consensus autour d'une définition des soft skills, mais en croisant les listes que chaque institution en fait, il devient possible d'en dessiner les contours. Je vous partage la liste la plus complète et exhaustive que j'ai trouvé, dans cet article : Découvrez les 46 soft skills d’avenir.

80% des emplois à venir n’existent pas encore, d’après les prévisions sur l'évolution future du marché du travail, notamment en raison de l'avancée rapide des technologies, de l'automatisation et de l'intelligence artificielle.

Bien qu’il soit nécessaire de considérer cette affirmation avec prudence, il est indéniable que le marché du travail évolue rapidement. Les compétences nécessaires aujourd'hui ne seront pas forcément celles requises demain. Cela signifie pas pour autant que la majorité des emplois actuels disparaîtra, mais plutôt qu'ils évolueront et s'adapteront aux nouvelles technologies et à d’autres exigences du marché.

Les avancées technologiques, notamment dans des domaines comme l'IA, la robotique, et le numérique, créent de nouvelles opportunités d'emploi tout en redéfinissant les emplois existants. Ces technologies pourraient aussi automatiser certains emplois, mais en même temps, elles génèrent de nouveaux besoins en compétences et en postes de travail. S’adapter à un environnement professionnel en hyper croissance, innover, contribuer de manière significative aux dynamiques d’équipe, accompagner les transitions environnementales, communiquer avec des générations très différentes… Les rôles de chacun évolueront considérablement les prochaines années.

Adapter les systèmes éducatifs et de formation professionnelle devient un enjeu d’avenir pour se préparer aux emplois de demain. Les compétences transversales ou soft skills, sont une composante clé pour atteindre un développement économique durable.


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Les soft skills stratégiques : histoire et définition

Les soft skills stratégiques : histoire et définition

LES SOFT SKILLS STRATEGIQUES : HISTOIRE ET DEFINITION

Comment garder le cap, mobiliser une équipe, prendre des décisions justes quand tout change autour de nous ?

Le problème est là : nous avons appris à faire, rarement à être.

Et pourtant, ce sont nos compétences douces — les soft skills — qui deviennent décisives.

Pitch

D’où viennent-elles ces soft skills ? Sont-elles vraiment définissables ? Et pourquoi l’armée américaine a-t-elle été l’une des premières à s’y intéresser ?

Dans un mode qualifié de VUCA, les savoir-faire techniques ne suffisent plus.

Cet article vous propose un détour éclairant par leur origine… et une plongée dans les 46 compétences clés à développer pour traverser le monde du travail qui vient. Entre intelligence artificielle et mondialisation.

Nous sommes en 1972, pendant la guerre du Vietnam. L'armée américaine fait face à des défis considérables. L'importance des compétences non techniques, également appelées soft skills, est apparue de manière explicite lors de la Soft Skills Training Conference organisée par l'état-major de l'armée américaine en décembre 1972. L'objectif était de développer les compétences liées aux aspects émotionnels des militaires en complément des compétences techniques, communément appelées hard skills

L'expression anglaise "soft skills" est conservée en français car sa traduction directe ne rend pas justice à sa signification : "compétences sociales" ou "compétences interpersonnelles et comportementales". Ces termes sont étroitement liés au savoir-vivre et aux compétences relationnelles. Pour ma part, je préfère les appeler « compétences transversales ». Il n'existe pas de consensus, ni sur la traduction appropriée, ni sur une définition. 

Entre 1968 et 1972, l'armée américaine a développé ce concept pour faire la distinction entre les compétences associées à l'utilisation de machines (hard skills) et celles qui ne le sont pas (soft skills). L'armée a reconnu que la manière dont un groupe de soldats était dirigé jouait un rôle crucial dans son succès, et a cherché à développer une méthode qui permette de différencier les soft skills des hard skills

L'armée américaine a constaté que les compétences techniques seules ne suffisaient pas à garantir le succès des opérations militaires. Les soldats devaient également être capables de travailler efficacement en équipe, de communiquer clairement, de prendre des décisions sous pression et de s'adapter rapidement à des situations changeantes sur le terrain. 

Pour répondre à ces besoins, l'armée américaine a mis en place des programmes de formation qui allaient au-delà de la formation technique et militaire traditionnelle. Ces programmes ont inclus des éléments de formation aux compétences interpersonnelles, à la résolution de problèmes, à la gestion du stress, au leadership et à la communication. 

L'intégration de ces compétences comportementales dans la formation militaire a eu un impact significatif sur la performance des soldats sur le terrain. Les unités bien formées aux soft skills ont souvent mieux réussi à travailler ensemble, à prendre des décisions cruciales et à accomplir leurs missions avec succès. 

Ces recherches ont eu un impact durable sur le monde du travail, où les compétences comportementales sont désormais valorisées et recherchées. 

 

 

Adaptabilité : Les personnes dotées de cette compétence sont capables de s'ajuster rapidement aux changements, de faire preuve de flexibilité et de s'adapter aux nouvelles circonstances.

 

Résolution de problèmes : Les soft skills telles que la pensée critique et la créativité sont importantes pour aborder efficacement les défis complexes.

 

Communication : Les compétences en communication, telles que l'écoute active et la capacité à expliquer des idées de manière claire, sont essentielles pour maintenir la cohésion et une bonne compréhension au sein des équipes.

 

Gestion du stress : La gestion du stress et la résilience émotionnelle aident les personnes à faire face à des situations sous pressions et à maintenir un équilibre émotionnel au sein des équipes.

 

Leadership : Les leaders sont capables d'inspirer et de guider leurs équipes dans des situations VUCA. Les compétences de leadership, telles que la prise de décision, la gestion du changement et la capacité à motiver les autres, sont des compétences devenues clés.

 

Collaboration : La complexité des situations professionnelles nécessite une collaboration étroite entre les membres de l'équipe et même entre différentes équipes. Les compétences en travail d'équipe, en résolution de conflits et en négociation sont essentielles pour une collaboration efficace.

Voici quelques étapes pour vous aider à identifier vos soft skills :
1. Réfléchissez à vos expériences passées : Passez en revue vos expériences de travail, de bénévolat, d’activités culturelles et sportives et de vie personnelle. Quelles compétences avez-vous utilisées dans ces contextes ? Par exemple, avez-vous été un bon communicant dans des relations de groupe ? Avez-vous fait preuve d'adaptabilité dans des situations de changement ? Avez-vous réussi à convaincre et embarquer des collègues dans un projet ambitieux ?
2. Demandez des feedbacks : Demandez à vos collègues, amis, professeurs ou managers de vous donner leur avis sur vos compétences transversales. Leurs points de vue peuvent vous aider à identifier des compétences que vous pourriez ne pas avoir remarquées par vous-même. C’est d’ailleurs souvent le cas ; Nous sommes généralement mal placés pour nous juger de manière objective.
3. Utilisez des outils d'auto-évaluation : Il existe des outils en ligne, tels que des questionnaires et des tests de personnalité : le MBTI, le test CliftonStrenghts de l’institut Gallup (vous avez un exemple de certificat dans mon profil) ou encore des tests d'intelligence émotionnelle.
4. Identifiez vos passions et vos forces : Réfléchissez à ce qui vous passionne et à ce que vous faites naturellement bien. Les compétences douces sont souvent liées à vos intérêts et à vos forces personnelles. Par exemple, si vous aimez travailler avec les autres, cela peut indiquer une compétence en collaboration.
5. Analysez vos réalisations : Passez en revue vos réalisations professionnelles et personnelles. Quelles compétences avez-vous utilisées pour atteindre ces objectifs ? Par exemple, si vous avez mené un projet à bien, cela peut indiquer des compétences en gestion de projet et en leadership.
6. Comparez avec des listes de soft skills : Parcourez la liste des compétences transversales les plus courantes, et voyez quelles compétences correspondent le mieux à vos expériences et à votre personanlité.
7. Développez vos compétences : N'ayez pas peur de reconnaître les domaines où vous pourriez avoir besoin d'amélioration. Le développement des soft skills est un processus continu, qui prend du temps et demande de la pratique. Certaines personnes peuvent trouver certaines compétences plus faciles à développer que d'autres, mais avec un effort continu et une formation adéquate, il est possible d'améliorer ses compétences douces. Il peut également être utile de solliciter des retours et des conseils pour progresser dans ces domaines.

 

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Nous avons tous en nous trois formes de magie.
Et c’est en apprenant à les reconnaître, à les valoriser et à les activer que nous pouvons tracer notre trajectoire professionnelle avec confiance et sens.

 La magie innée : ce sont nos talents naturels, ces aptitudes spontanées que nous exprimons sans effort. Les plus difficiles à repérer.
 La magie instinctive : ce sont nos compétences adaptatives, nos soft skills qui se déploient au gré des expériences.
 La magie initiatique : ce sont nos compétences acquises, fruits d’un apprentissage, d’une pratique ou d’une expertise méthodique.

Une fois que vous avez identifié vos soft skills, vous pouvez les mettre en valeur dans votre CV, lors d'entretiens d'embauche et dans d'autres contextes professionnels pour montrer comment vous pouvez contribuer de manière efficace dans un environnement de travail.

Il est également utile de continuer à développer et à renforcer ces compétences au fil du temps pour améliorer votre performance professionnelle.

LES 46 SOFT SKILLS STRATEGIQUES POUR DEMAIN

Adaptabilité

Se montrer flexible, ouvert à de nouveaux défis, faire preuve d’optimisme et de résilience face aux changements.
Associées : curiosité, résilience, optimisme, audace, esprit d’initiative, agilité

 

Aisance relationnelle

Avoir un bon contact avec les autres, être capable de communiquer facilement et naturellement, inspirer confiance et savoir s’entourer.
Associées : maîtrise de soi, sociabilité, amabilité, courtoisie, reconnaissance, respect

 

Animation

Mener une discussion ou un débat entre un groupe de personnes en assurant une distribution équitable de la parole et que chacun puisse être entendu et que l’échange soit fructueux, tout en maintenant un climat respectueux

 

Apprendre à apprendre

Capacité à gérer son propre apprentissage, de façon proactive et tout au long de la vie : comprendre les mécanismes de l’apprentissage et de la motivation, comprendre son propre mode de fonctionnement, remettre en question ce qu’on croit savoir, avoir le sens de l’organisation suffisant et confiance en ses propres capacités pour se former de façon efficace et maintenir son employabilité.
Associées : confiance en soi, conscience de soi, curiosité, concentration, rigueur, auto-motivation, autonomie, humilité

 

Assertivité

Exprimer ses ressentis et ses besoins avec assurance, aplomb et posément de façon à être entendu, s’affirmer, savoir dire non, faire valoir ses droits et défendre ses intérêts, le tout toujours dans le respect de l'autre

 

Audace

Oser sortir de sentiers battus et expérimenter des nouvelles façons de faire, de nouvelles idées, oser s'affirmer et exprimer des idées innovantes

 

Autonomie

Être capable de s’organiser et de se fixer ses propres objectifs, de prendre des initiatives, et des décisions en toute indépendance

 

Auto-motivation

Rester engagé, être capable de travailler efficacement en toute autonomie, en gérant correctement son énergie

 

Capacité à déléguer

Avoir le sens des responsabilités et être capable d'attribuer de façon pertinente et justifiée les bonnes tâches aux bonnes personnes, tout en maintenant la cohésion et la coopération de l'équipe.
Associées : pédagogie et transmission

 

Capacité à motiver

Susciter et maintenir l’engagement en donnant du sens, en comprenant et en actionnant les bons leviers de motivation, de reconnaissance et de récompenses.

 

Communication

Savoir écouter et transmettre une information ou faire passer un message de façon claire et percutante, adaptée à son auditoire, en adoptant une communication verbale adaptée.
Associées : communication verbale, écrite, storytelling, humour, écoute, présentation, rhétorique

 

Compétence numérique (digital literacy)

Être capable de naviguer le monde numérique pour chercher, trouver, évaluer, filtrer, trier, comprendre et synthétiser les informations, avec suffisamment de discernement pour juger de la fiabilité de la source. Pouvoir créer et partager du contenu de façon appropriée.

 

Concentration

Protéger et maintenir son attention sans se laisser distraire

 

Confiance en soi

Croire en soi, en ses capacités à mobiliser les ressources nécessaires pour entreprendre, réussir et à rebondir en cas de revers.
Associées : confiance aux autres et en l’avenir, conscience de soi, assertivité

 

Conscience de soi

Prendre du recul sur soi-même, connaître et accepter ses forces et ses faiblesses, son mode de fonctionnement, ses freins et ses moteurs, être à l’écoute et décrypter ses propres émotions

 

Coopération

Parvenir à travailler efficacement avec tous types de profils en s’adaptant avec aisance aux différentes personnalités, codes et modes de fonctionnement, se montrer comme quelqu’un de fiable et de confiance, contribuer à l’intelligence collective, être capable de trouver et prendre sa place au sein d’un groupe, savoir demander et partager les informations nécessaires, adapter sa communication à son interlocuteur.
Associées : réseautage, empathie, gestion de conflit, esprit d’équipe, communication, sens des responsabilités, aisance relationnelle, capacité à déléguer, empathie, capacité à motiver, persuasion, animation, écoute

 

Créativité

Générer des idées nouvelles en faisant preuve de curiosité, d’ouverture d'esprit, d’audace et en étant à l’écoute de son intuition.

 

Curiosité

Avoir l'esprit ouvert, avide d'apprentissage et de découvertes, être capable d'aller chercher soi-même les réponses à ses questions, de creuser un sujet qui éveille l'intérêt, chercher à connaître les autres.
Associées : curiosité intellectuelle, ouverture d’esprit

 

Développement personnel

Être capable de se remettre en question et avoir envie de progresser, accepter la critique et le feedback, faire de chaque expérience une opportunité d’apprendre, chercher régulièrement à s’améliorer.
Associées : confiance en soi, conscience de soi, résilience, assertivité, admettre la critique, humilité, persévérance, curiosité

 

Écoute

Porter un intérêt sincère à l’autre, lui prêter une oreille attentive et poser les bonnes questions.

 

Empathie

Capacité à se mettre à la place de l'autre pour comprendre ce qu'il ressent et quels sont ses besoins.

Équanimité

 

Être d’humeur égale, capable de garder son flegme en toute circonstance.

 

Esprit critique

Prendre du recul sur les informations reçues, les pratiques en place, pour évaluer leur pertinence, être capable d’observer et d’analyser une situation avec discernement, de mener un raisonnement logique et perspicace.
Associées : assertivité, curiosité, audace, jugement

 

Esprit d’entreprendre

Se montrer proactif, audacieux, et force de proposition pour oser s’engager dans de nouveaux projets, les mener de front en gérant de manière autonome tous les volets (budget, délais, indicateurs, ressources et à proposer des solutions nouvelles.
Associées : Patience, perspicacité, esprit d’initiative, audace, sens des responsabilités, curiosité, créativité

 

Esprit d’équipe

Capacité à interagir, à coopérer pour avancer vers un objectif commun, à tisser des liens et un réseau, à construire des relations interpersonnelles fortes pour faciliter la coordination et à s’adapter et tirer parti des différentes personnalités

 

Esprit d’initiative

Se montrer proactif dans la résolution de problèmes, être force de propositions, et avoir le courage et l’assurance pour oser prendre des risques et aller au bout de ses idées, être capable de mener des projets à bien de façon autonome.

 

Éthique professionnelle

Faire preuve d’intégrité, assumer ses responsabilités, respecter les règles ; donner le meilleur de soi-même au travail et se comporter comme quelqu’un de fiable et d’engagé.
Associées : ponctualité, loyauté, honnêteté, droiture, rigueur, auto-motivation, autonomie, sens des responsabilités

 

Excellence du service

Placer le client au coeur de ses préoccupations, comprendre ses besoins, ses modes de fonctionnement, ses habitudes de consommation pour anticiper ses besoins et le servir du mieux possible.

 

Gestion du stress

Faire face à la pression de manière saine, parvenir à réguler et canaliser son stress en étant capable de le reconnaitre et d’adopter la bonne attitude pour retrouver son calme et ses moyens.

 

Gestion du temps et productivité

Efficacité dans l’organisation, capacité à prioriser, à se fixer des objectifs et à les atteindre, à planifier et gérer son emploi du temps en toute autonomie tout en gérant les urgences, à déléguer si nécessaire.
Associées : planification, organisation, conscience professionnelle, esprit d’entreprendre, gestion du stress, autonomie.

 

Humilité

Être capable de mettre son égo de côté, d’admettre ses erreurs, de reconnaitre ses faiblesses, d’avouer lorsqu’on ne sait pas, être ouvert et à l’écoute de ce que les autres ont à nous apprendre, quelle que soit leur position, les mettre en avant lorsque c’est mérité, savoir demander de l’aide, se montrer accessible.

 

Intelligence émotionnelle

Être capable de reconnaître, accueillir, écouter et décoder les émotions chez soi et chez les autres et s’en servir de leviers pour ajuster son comportement en réponse.
Associées : bienveillance, empathie, compassion, aisance relationnelle, humilité, écoute, conscience de soi.

 

Leadership

Une soft skill aux contours particulièrement larges qui englobe entre autres la capacité à motiver, inspirer, et entraîner un groupe vers une vision commune, à prendre des décisions dans l'intérêt collectif, à créer une cohésion, à faire preuve de jugement et à prendre des décisions.
Associées : esprit d’équipe, planification stratégique, pédagogie, capacité à motiver, capacité à déléguer, gestion de conflits, persuasion, diplomatie, management, gestion de crise, networking.

 

Négociation

Être capable de comprendre les besoins, les freins, les motivations et les leviers de son interlocuteur, d’évaluer l’intérêt d’une proposition et de faire appel à ses capacités d’argumentation et de de persuasion pour parvenir à une solution qui satisfait toutes les parties.

 

Networking

Repérer les personnes clés avec qui construire des liens stratégiques, avoir le contact facile pour les aborder et bâtir des relations, se montrer serviable, utile.

 

Optimisme

Faire preuve d’enthousiasme, d’optimisme, ne pas se montrer défaitiste mais essayer de voir les choses du bon côté, de se focaliser sur les opportunités, garder une attitude volontaire, faire preuve de résilience face aux revers et se concentrer sur ce qu’il y a de meilleur chez les autres. Associées : dynamisme, enthousiasme, optimisme, curiosité, résilience, auto-motivation

 

Persévérance

Aller au bout de ses projets et de ses objectifs en réussissant à garder la motivation suffisante, en gérant correctement son énergie et en surmontant les obstacles.

 

Persuasion

Capacité défendre ses idées et ses opinions, à convaincre, à influencer et à susciter l’adhésion pour parvenir à ses fins, avec tact et diplomatie

 

Présentation

Être capable de partager des résultats, des idées, les siennes ou celles de son équipe, de façon claire, engageante et concise.

 

Prise de décision

Savoir se poser les bonnes questions, prendre en compte les informations clés et faire appel à son esprit critique pour évaluer les différentes options et les risques qu’elles comportent, arbitrer, et faire le meilleur choix possible en toute confiance.

 

Résilience

Rebondir avec agilité et optimisme après un vécu un revers et garder la motivation.

 

Résolution de problème

Être capable d’identifier un problème, de l’analyser pour en comprendre la source et en mesurer la complexité, de l’affronter de manière sensée et réfléchie, de le résoudre activement en collectant les informations clés, en faisant appel à sa créativité, et en identifiant les bonnes ressources pour trouver des solutions pertinentes et adaptées, et en mettant en place un plan d’action efficace.
Associées : vivacité d’esprit, esprit critique, créativité, audace, curiosité, rigueur, prise de décision, esprit d’initiative

 

Résolution de conflit

Se poser en médiateur pour faciliter le dialogue, permettre un échange constructif entre les parties au cours duquel chacun aura l’opportunité d’exprimer ses besoins et d’être écoutés, et qui pourra faire déboucher sur un compromis, une solution satisfaisante.

 

Rhétorique

Être capable de s’exprimer avec aisance et éloquence, et de marquer les esprits, convaincre et débattre.

 

Rigueur

Faire preuve de discipline dans son travail, se montrer méticuleux, appliqué, réfléchi, cohérent, constant et professionnel, analyser les informations avec précisions et objectivité.

 

Sens des responsabilités

Respecter ses engagements, reconnaître ses erreurs et prendre l’initiative de les réparer et d’en tirer des enseignements, faire face aux problèmes qui nous incombent.

Liste du Ministère de la transformation et de la fonction publiques, avec l’agence Bloomr Impulse